Abrégé de microéconomie
Date de publication :
13/04/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
27 pages
Sommaire :
Sommaire
- Quels biens et services produire ? - Comment les produire ? - Pour qui les produire ?
- Analyse de la demande
- Analyse de l'offre
- L'équilibre des marchés
- Equilibre général et bien- être
Résumé :
Depuis ses origines, l'humanité se préoccupe de la production de richesses dans le but d'améliorer son bien-être. Les notions de richesse et de bien-être sont au coeur de la science économique.
La richesse d'un pays n'est autre que le stock de biens et de services dont il dispose, en entendant par là les produits matériels comme les logements, les voitures, les ordinateurs..., mais aussi les biens immatériels comme les services des professeurs, des médecins, des acteurs ou des avocats.
De son côté, la notion de bien-être concerne la satisfaction que les personnes ou la société dans son ensemble retirent de l'usage de la richesse ; on parle aussi de niveau de vie. Quand le niveau de vie d'un individu ou d'un groupe s'améliore, on peut dire que le bien-être de la société dans son ensemble augmente. Mais les choses sont rarement aussi simples, car les besoins humains sont pratiquement illimités alors que les ressources permettant de les satisfaire sont rares ou se raréfient : les mises en garde contre l'épuisement des réserves de pétrole ou de matières premières, la pénurie d'eau potable ou les risques de sécheresse sont devenues quotidiennes. Certes, dans les pays les plus développés, les besoins essentiels (nourriture, vêtement, logement, santé, éducation...) sont généralement satisfaits même s'il y subsiste des zones de pauvreté ; mais les progrès de la technique y font constamment naître de nouveaux besoins : les désirs de voyager au loin, de regarder la télévision ou de communiquer par ordinateur étaient inconnus des générations précédentes.
Dans ces conditions, la rareté relative des ressources impose à la société de faire des choix entre les besoins à satisfaire, ce qui signifie que la décision de répondre en priorité à certains besoins suppose qu'on en sacrifie d'autres ; on qualifie ce sacrifice de coût d'opportunité de la satisfaction d'un besoin donné. Les économistes résument habituellement la situation en disant que le problème central de l'économie consiste à répartir les ressources rares entre les besoins concurrents et illimités des consommateurs. Toutes les sociétés doivent alors résoudre trois questions :
1) Quels biens et services produire ? - 2) Comment les produire ? - 3) Pour qui les produire ?
La richesse d'un pays n'est autre que le stock de biens et de services dont il dispose, en entendant par là les produits matériels comme les logements, les voitures, les ordinateurs..., mais aussi les biens immatériels comme les services des professeurs, des médecins, des acteurs ou des avocats.
De son côté, la notion de bien-être concerne la satisfaction que les personnes ou la société dans son ensemble retirent de l'usage de la richesse ; on parle aussi de niveau de vie. Quand le niveau de vie d'un individu ou d'un groupe s'améliore, on peut dire que le bien-être de la société dans son ensemble augmente. Mais les choses sont rarement aussi simples, car les besoins humains sont pratiquement illimités alors que les ressources permettant de les satisfaire sont rares ou se raréfient : les mises en garde contre l'épuisement des réserves de pétrole ou de matières premières, la pénurie d'eau potable ou les risques de sécheresse sont devenues quotidiennes. Certes, dans les pays les plus développés, les besoins essentiels (nourriture, vêtement, logement, santé, éducation...) sont généralement satisfaits même s'il y subsiste des zones de pauvreté ; mais les progrès de la technique y font constamment naître de nouveaux besoins : les désirs de voyager au loin, de regarder la télévision ou de communiquer par ordinateur étaient inconnus des générations précédentes.
Dans ces conditions, la rareté relative des ressources impose à la société de faire des choix entre les besoins à satisfaire, ce qui signifie que la décision de répondre en priorité à certains besoins suppose qu'on en sacrifie d'autres ; on qualifie ce sacrifice de coût d'opportunité de la satisfaction d'un besoin donné. Les économistes résument habituellement la situation en disant que le problème central de l'économie consiste à répartir les ressources rares entre les besoins concurrents et illimités des consommateurs. Toutes les sociétés doivent alors résoudre trois questions :
1) Quels biens et services produire ? - 2) Comment les produire ? - 3) Pour qui les produire ?
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