Laction est-elle un problème ou une solution ?
Date de publication :
14/05/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- La philosophie de l'action initialement mise en place par Aristote est une branche fondamentale de la philosophie
- L'action est limitée non pas dans son champ d'action, mais dans son concept même
- Le mot même d'action aujourd'hui semble avoir perdu de son sens
- H. Arendt propose une conception de l'action basée sur la notion de ''fragilité''
- Les finalités de l'action concernent notamment les domaines politique, éthique et dans une moindre mesure celui de l'efficacité
- Il est aussi nécessaire de concilier action et politique
Résumé :
« L'homme n'est rien d'autre que son projet, il n'existe que dans la mesure où il se réalise, il n'est donc rien d'autre que l'ensemble de ses actes, rien d'autres que sa vie ». Sartre montre ici que l'action tient une place centrale concernant l'homme et sa façon de vivre, tant en ce qu'elle représente qu'en ses finalités. L'action peut donc être une fin en soi car c'est ce pour quoi l'homme est, tout comme le moyen pour parvenir à une fin. Aussi, « il y a peu de gens qui soient en même temps intelligents et capables d'agir. L'intelligence élargit mais aussi paralyse ; l'action vivifie mais limite ». Goethe montre ici que l'action est problématique et pas autonome, que l'acte pur n'est pas efficace.
Dès lors, on a une ambiguïté dans le concepts d'action nous amenant à nous demander si elle est un problème ou une solution. Comment doit-on alors appréhender ce concept puisqu'il pose problème ou bien quand peut-on dire qu'une action a été source de problèmes sachant que la finalité même de l'action peut être un problème ? De même, quels liens établir entre action et solution et une action est-elle toujours la solution à un problème ?
Dès lors, on a une ambiguïté dans le concepts d'action nous amenant à nous demander si elle est un problème ou une solution. Comment doit-on alors appréhender ce concept puisqu'il pose problème ou bien quand peut-on dire qu'une action a été source de problèmes sachant que la finalité même de l'action peut être un problème ? De même, quels liens établir entre action et solution et une action est-elle toujours la solution à un problème ?
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