Laction du président de la République
Date de publication :
05/09/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
16 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les pouvoirs à l'égard de l'exécutif
- L'action vis-à-vis des hommes
- L'action décisoire
- Les pouvoirs vis-à-vis du législatif
- La promulgation de la loi et la demande d'une nouvelle délibération
- La dissolution de l'Assemblée Nationale
- L'ouverture et la clôture des sessions extraordinaires
- L'information : le droit de message
- Les pouvoirs vis-à-vis des juges
- L'action concernant l'autorité judiciaire
- L'action concernant le Conseil Constitutionnel
- Les pouvoirs à l'égard de la nation
- L'un des pouvoirs essentiels du président
- Le pouvoir de sauvegarder la nation
Résumé :
Sous la Ve le titre 2 de la constitution est consacré au président de la république, le titre 3 au gouvernement et le 4 au parlement. Sous la IVe le titre 2 est consacré au parlement et le président n'est envisagé qu'au titre 5. Le plan de la constitution de la Ve se justifie par la volonté de revaloriser l'exécutif et au sein de celui-ci la place particulière du président de la république. Le renforcement du président de la république est fondé sur une notion polysémique qui a fait couler beaucoup d'encre, tout d'abord lors des travaux du comité consultatif constitutionnel et ensuite au début de la Ve république.
Cette notion c'est la notion d'arbitre, l'arbitrage est en effet évoqué à l'article 5 de la constitution : le président veille au respect de la constitution et il assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat. Il est garant de l'indépendance nationale de l'intégrité du territoire et du respect des traités. Dans cet article sont définis 6 missions mais un unique moyen : l'arbitrage. C'est une notion ambiguë destinée au départ à ne pas effaroucher les nostalgiques du parlementarisme des IIIe et IVe républiques. C'est un standard flou qui peut faire l'objet d'interprétation différente selon les rapports de force, on peut en faire une interprétation large en cas de subordination des interlocuteurs, on parlera d'un arbitrage actif et déterminant (Favoreu), on peut également en faire une interprétation stricte en cas de non-soumission des interlocuteurs, il parle alors d'un arbitrage distant.
Cet article 5 qui crée l'arbitrage est alors de nature à justifier de pouvoirs sans contreseing ce que Jean Gicquel avait appelé les pouvoirs propres. Ces pouvoirs appartiennent normalement au président de la république et à lui seul, de ce point de vue la grâce présidentielle est un de ces pouvoirs propres. De même la démission du président n'est pas considérée comme un pouvoir propre cette expression pose problème. C'est une expression utile car sous le terme pouvoir propre on englobe les pouvoirs énumérés à l'article 19, cette expression ne correspond pas tout à fait à la réalité des choses.
Cette notion c'est la notion d'arbitre, l'arbitrage est en effet évoqué à l'article 5 de la constitution : le président veille au respect de la constitution et il assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat. Il est garant de l'indépendance nationale de l'intégrité du territoire et du respect des traités. Dans cet article sont définis 6 missions mais un unique moyen : l'arbitrage. C'est une notion ambiguë destinée au départ à ne pas effaroucher les nostalgiques du parlementarisme des IIIe et IVe républiques. C'est un standard flou qui peut faire l'objet d'interprétation différente selon les rapports de force, on peut en faire une interprétation large en cas de subordination des interlocuteurs, on parlera d'un arbitrage actif et déterminant (Favoreu), on peut également en faire une interprétation stricte en cas de non-soumission des interlocuteurs, il parle alors d'un arbitrage distant.
Cet article 5 qui crée l'arbitrage est alors de nature à justifier de pouvoirs sans contreseing ce que Jean Gicquel avait appelé les pouvoirs propres. Ces pouvoirs appartiennent normalement au président de la république et à lui seul, de ce point de vue la grâce présidentielle est un de ces pouvoirs propres. De même la démission du président n'est pas considérée comme un pouvoir propre cette expression pose problème. C'est une expression utile car sous le terme pouvoir propre on englobe les pouvoirs énumérés à l'article 19, cette expression ne correspond pas tout à fait à la réalité des choses.
Voir docs similaires : Droit constitutionnel
1
Delphine Dulong, Le président de la République : configuration et position prééminente
Fiche de lecture | 23/02/2008 | fr | .doc | 4 pages
4
Le Président de la République française est-il irresponsable?
Fiche | 22/02/2008 | fr | .doc | 5 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Droit constitutionnel
3
Arrêt de la Cour administrative d'appel de Douai, 24 juillet 2008 : émergence de la dignité humaine comme principe constitutionnel et ses incidences en matière bioéthique
Commentaire d'arrêt | 26/10/2009 | fr | .doc | 5 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Droit constitutionnel
1
Comparaison entre les fédéralismes allemand et américain
Exposé | 22/01/2008 | fr | .doc | 4 pages
3
L'arrêt Nicolo du Conseil d'Etat (20 octobre 1989)
Commentaire d'arrêt | 18/04/2007 | fr | .doc | 2 pages
4
Article 61-1 de la Constitution : contrôle de constitutionnalité des lois a posteriori
Commentaire de texte | 13/11/2008 | fr | .doc | 4 pages
5
Article 61-1 de la Constitution - contrôle de conformité de la loi à la constitution
Commentaire de texte | 20/11/2008 | fr | .doc | 4 pages
Les garanties d’oboulo.com :
Comment ca marche ?
Garantie qualité
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
Qui sommes nous ?
