Agir est-ce réagir ?
Date de publication :
26/05/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
3 pages
Sommaire :
Sommaire
- Première disctinction entre agir et réagir : l'existence de deux mots différents
- Une action est-elle toujours une réaction ?
- Existe-t-il un équlibre entre l'action et la réaction ?
Résumé :
En langage mathématique pour obtenir une égalité il faut avoir une double inclusion. La réaction étant trivialement incluse dans l'action, l'intitulé nous invite donc à réfléchir sur la seconde inclusion, celle de l'action dans la réaction. Il apparaît évident, tant dans la pratique que dans l'analyse sémantique de ces deux termes que l'action soit première, initiale alors que la réaction est seconde, elle n'arrive pas ex nihilo.
Mais la physique de Newton nous invite à imaginer un recoupement possible de l'action et de la réaction en énonçant comme principe de vérité générale que l'action est égale et opposée à la réaction. Des points de croisement semblent donc pouvoir être entrevus.
Mais où et comment action est réaction peuvent-elles se rejoindre ? Il me semble que la question fondamentale qui se pose réside dans les limites de l'action. Où commence l'action ? Peut-on la délimiter ? Quels sont ses principes, ses motivations ? Quel est au fond l'antécédent d'une action ? Et même peut-on concevoir un acte immotivé ? Donc si finalement l'action n'est pas clairement initiatrice et qu'elle recoupe la réaction quel est ce lieu de recoupement et quel est le but visé par cette démarche ? Ne serait-ce pas pour tendre vers un équilibre qui n'est pas autoréféré ?
Mais la physique de Newton nous invite à imaginer un recoupement possible de l'action et de la réaction en énonçant comme principe de vérité générale que l'action est égale et opposée à la réaction. Des points de croisement semblent donc pouvoir être entrevus.
Mais où et comment action est réaction peuvent-elles se rejoindre ? Il me semble que la question fondamentale qui se pose réside dans les limites de l'action. Où commence l'action ? Peut-on la délimiter ? Quels sont ses principes, ses motivations ? Quel est au fond l'antécédent d'une action ? Et même peut-on concevoir un acte immotivé ? Donc si finalement l'action n'est pas clairement initiatrice et qu'elle recoupe la réaction quel est ce lieu de recoupement et quel est le but visé par cette démarche ? Ne serait-ce pas pour tendre vers un équilibre qui n'est pas autoréféré ?
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