Aimer son travail, est-ce encore travailler?
Date de publication :
13/07/2007
Langue :
Français
Format :
.rtf
Nombre de pages :
3 pages
Sommaire :
Sommaire
- On peut aimer son travail sans contradiction
- La nécessité de distinguer travail et loisir par exemple nous pousse, à tort, à considérer le travail comme une activité exclusivement pénible
- Les dangers d'une théorie qui considérerait le travail comme essentiellement négatif
Résumé :
Le travail, activité centrale dans la vie de l'homme, semble aujourd'hui avoir perdu ses lettres de noblesse. Il suffit de songer aux carrières artistiques qui font l'objet de conversations quant à leur caractère professionnel: "Ecrivain? Mais ce n'est pas un métier!" Parce que certaines activités semblent plus plaisantes à exercer que d'autres, elles ne bénéficient pas de la même considération. Bien sûr, les métiers où l'on ne s'amuse pas sont, eux, de "vrais métiers". Parce qu'une activité est pénible, elle a le droit d'être appelée "travail", pourtant on parle bien de carrière pour un acteur, et un danseur touche bien un "salaire" La question reste donc entière: aimer son travail, le pratiquer avec plaisir, est-ce encore travailler? Le caractère pénible est-il indissociable de l'activité de travailler et l'attractivité est-elle inapplicable au travail? Une telle vision présuppose le travail comme activité peu attractive et ne pouvant être aimée, vision facilement contredite par les arguments que l'on a pu évoquer ci-dessus. Il faut toutefois souligner la grande négativité d'une telle vision, qui peut, si elle passe comme idée reçue, sous-entendre que seules ces activités pénibles sont valables en tant que travail, ce qui soulève évidemment un problème.
Nous verrons donc dans un premier temps que l'on peut aimer son travail sans contradiction. Toutefois la nécessité de distinguer travail et loisir par exemple nous pousse, à tort, à considérer le travail comme une activité exclusivement pénible. Nous verrons enfin les dangers d'une théorie qui considérerait le travail comme essentiellement négatif.
Nous verrons donc dans un premier temps que l'on peut aimer son travail sans contradiction. Toutefois la nécessité de distinguer travail et loisir par exemple nous pousse, à tort, à considérer le travail comme une activité exclusivement pénible. Nous verrons enfin les dangers d'une théorie qui considérerait le travail comme essentiellement négatif.
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