Analyse du secteur de l'horlogerie : stratégies et logistique - l'exemple de l'entreprise Richemont (2004)
Date de publication :
08/06/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
11 pages
Sommaire :
Sommaire
- Analyse globale du secteur de l'horlogerie
- L'activité de l'horlogerie en redressement
- La situation sur les marchés extérieurs
- Des nouveautés en 2004 et la Chine comme nouvelle cible
- La classification des fabricants en France
- Le développement de l'horlogerie
- Localisation géographique
- L'industrie horlogère suisse à la loupe
- Sujet de débat : la contrefaçon
- La chaîne logistique
- L'industrie horlogère, de l'amont à l'aval
- Les conditions d'approvisionnement en matières premières
- La production
- La distribution
- Les spécificités de la Suisse
- Richemont
- Historique
- Structure du groupe
- Les normes propres à Richemont
- Cartier, une des marques phares du groupe Richemont
- La logistique chez Cartier
Résumé :
Les fabricants d'horlogerie devraient attendre 2005 pour que leur activité s'améliore. Leurs chiffres d'affaires continuent certainement de reculer mais moins rapidement que les deux années précédentes. En effet, des premiers signes de reprise apparaîtront tout au long de l'année 2004, notamment à l'international, et plus particulièrement en Asie et aux Etats-Unis.
Du côté du marché intérieur, les ménages retourneront petit à petit dans les boutiques d'horlogerie. D'ailleurs, les opérateurs multiplieront les efforts dès 2004 pour inciter leurs clients à acheter des montres et autres articles d'horlogerie à l'aide de campagnes publicitaires massives, d'innovations technologiques... etc. Et leurs efforts ne seront pas vains car les grands noms du secteur, tels que Swatch ou encore les filiales des groupes de luxe (Bulgari, richemont, PPR, LVMH, etc.), ont annoncé, début 2004, que le pire de la crise était passé et que leurs ventes avaient déjà commencé à se redresser.
Pour la troisième année consécutive, les ventes d'articles d'horlogerie se sont inscrites à la baisse en 2003. Elles se sont même établies au plus bas niveau de la période, à 283,6 millions d'euros, soit une chute de 15 %. Il s'agit d'ailleurs du plus fort repli depuis 1995. Les causes sont entre autres le recul de la consommation des ménages tant en valeur qu'en volume, les pressions des distributeurs en matière tarifaire, et la morosité sur les marchés extérieurs. La règle est la même pour tous : dans un environnement dégradé, les dépenses jugées non essentielles sont reportées ou tout simplement supprimées. Les articles d'horlogerie n'ont pas fait figure d'exception : la consommation des ménages pour ce type de produits s'est ainsi repliée de 3 % en volume en 2003. Et pourtant, les professionnels avaient consenti à enrayer la hausse de leurs tarifs, pour la première fois depuis 1995. Mais cela n'a guère été suffisant, et la consommation en valeur s'est érodée de 3,1 % en 2003.
Du côté du marché intérieur, les ménages retourneront petit à petit dans les boutiques d'horlogerie. D'ailleurs, les opérateurs multiplieront les efforts dès 2004 pour inciter leurs clients à acheter des montres et autres articles d'horlogerie à l'aide de campagnes publicitaires massives, d'innovations technologiques... etc. Et leurs efforts ne seront pas vains car les grands noms du secteur, tels que Swatch ou encore les filiales des groupes de luxe (Bulgari, richemont, PPR, LVMH, etc.), ont annoncé, début 2004, que le pire de la crise était passé et que leurs ventes avaient déjà commencé à se redresser.
Pour la troisième année consécutive, les ventes d'articles d'horlogerie se sont inscrites à la baisse en 2003. Elles se sont même établies au plus bas niveau de la période, à 283,6 millions d'euros, soit une chute de 15 %. Il s'agit d'ailleurs du plus fort repli depuis 1995. Les causes sont entre autres le recul de la consommation des ménages tant en valeur qu'en volume, les pressions des distributeurs en matière tarifaire, et la morosité sur les marchés extérieurs. La règle est la même pour tous : dans un environnement dégradé, les dépenses jugées non essentielles sont reportées ou tout simplement supprimées. Les articles d'horlogerie n'ont pas fait figure d'exception : la consommation des ménages pour ce type de produits s'est ainsi repliée de 3 % en volume en 2003. Et pourtant, les professionnels avaient consenti à enrayer la hausse de leurs tarifs, pour la première fois depuis 1995. Mais cela n'a guère été suffisant, et la consommation en valeur s'est érodée de 3,1 % en 2003.
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