Andrea Mantegna et la Pala di San Zeno, décoration de lautel à Vérone
Date de publication :
16/09/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
15 pages
Sommaire :
Sommaire
- Identification de l''uvre
- Fiche technique
- Circonstances historiques de la création
- Analyse picturale de l''uvre
- Iconographie
- Composition
- Situation historique de l''uvre
- Dans la carrière de l'artiste
- Dans l'histoire de l'art
Résumé :
andrea mantegna, peintre et graveur Italien, est né à Isola di Cartura entre Vicence et Padoue, en 1431 et meurt le 13 septembre 1506 à Mantoue. mantegna signe presque toujours ses oeuvres andrea mantegna Patavinus (territoire de Padoue). La pala de san zeno, décoration de l'autel à vérone datant de 1456-1459, est une tempera sur bois mesurant 480 cm de hauteur et 450 cm de largeur.
- Le triptyque figure une Conversation sacrée : La Vierge à l'Enfant (tableau central) 125 x 212 cm; Les Saints (tableau de gauche) 134 x 213; Les Saints (tableau de droite) 135 x 213 cm
- La Prédelle figure des scènes de La Passion du Christ : La crucifixion (tableau central) 76 x 96 cm ; Le mont des Oliviers (tableau de gauche) 71,1 x 93,7 cm ; La résurrection (tableau de droite) 71,1 x 94 cm.
Cette oeuvre a été enlevée de l'Église et transportée à Paris en 1797 à la suite des réquisitions décrétées par Napoléon (prise de Guerre). Restitué à l'Italie en 1815, le retable est désormais privé des trois panneaux de la prédelle qui sont restés en France. La Crucifixion est entré au Louvre en 1798 et se trouve actuellement sous le numéro d'inventaire 368, La prière au jardin des Oliviers et La Résurrection sont au musée des Beaux-Arts de Tours depuis 1808. Tandis qu'à vérone, des copies réalisées par le peintre local Paolino Caliari (1763-1835) leur ont été substituées en 1871, lors de sa réinstallation dans l'église. En 1915, il a été décidé de le démonter et d'en conserver les panneaux à Florence pour les préserver des dommages possibles lors de la Première Guerre Mondiale. Après la Guerre, l'oeuvre de mantegna a été déposée au musée de Castelvecchio, puis transportée pour restauration à la Breva de Milan et enfin ramenée à la Basilique san Zenon en 1927. En juin 1973, le panneau gauche du triptyque, celui qui porte la signature de mantegna avait été volé, Heureusement il a depuis été retrouvé et replacé dans l'église, mais c'était la deuxième fois, depuis la prise de guerre, qu'il quittait sans autorisation, l'église à laquelle il était destiné.
- Le triptyque figure une Conversation sacrée : La Vierge à l'Enfant (tableau central) 125 x 212 cm; Les Saints (tableau de gauche) 134 x 213; Les Saints (tableau de droite) 135 x 213 cm
- La Prédelle figure des scènes de La Passion du Christ : La crucifixion (tableau central) 76 x 96 cm ; Le mont des Oliviers (tableau de gauche) 71,1 x 93,7 cm ; La résurrection (tableau de droite) 71,1 x 94 cm.
Cette oeuvre a été enlevée de l'Église et transportée à Paris en 1797 à la suite des réquisitions décrétées par Napoléon (prise de Guerre). Restitué à l'Italie en 1815, le retable est désormais privé des trois panneaux de la prédelle qui sont restés en France. La Crucifixion est entré au Louvre en 1798 et se trouve actuellement sous le numéro d'inventaire 368, La prière au jardin des Oliviers et La Résurrection sont au musée des Beaux-Arts de Tours depuis 1808. Tandis qu'à vérone, des copies réalisées par le peintre local Paolino Caliari (1763-1835) leur ont été substituées en 1871, lors de sa réinstallation dans l'église. En 1915, il a été décidé de le démonter et d'en conserver les panneaux à Florence pour les préserver des dommages possibles lors de la Première Guerre Mondiale. Après la Guerre, l'oeuvre de mantegna a été déposée au musée de Castelvecchio, puis transportée pour restauration à la Breva de Milan et enfin ramenée à la Basilique san Zenon en 1927. En juin 1973, le panneau gauche du triptyque, celui qui porte la signature de mantegna avait été volé, Heureusement il a depuis été retrouvé et replacé dans l'église, mais c'était la deuxième fois, depuis la prise de guerre, qu'il quittait sans autorisation, l'église à laquelle il était destiné.
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