Aristote, "Ethique à Nicomaque", livre II, chap. VI, 13-18
Date de publication :
21/10/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
6 pages
Sommaire :
Sommaire
- La vertu et la quantité
- La moyenne et les extrêmes
- L'un et le multiple
- L'essence de la vertu
- La vertu est « une disposition acquise, volontaire »
- La notion de moyenne est seconde par rapport à celle de justesse
Résumé :
Nous ne pouvons pas vivre seuls. Nous avons besoin des autres pour survivre et pour notre équilibre mental. C'est par les relations que nous entretenons avec les autres que nous prenons conscience de nous-mêmes et que nous avons le sentiment de la réalité du monde extérieur. C'est aussi par l'intermédiaire des autres que nous apprenons à parler et à penser. Quel doit être le fondement des relations entre les êtres humains ? N'est-ce pas la vertu ? Mais qu'est-ce que la vertu ? C'est ce problème qu'aristote se pose dans ce texte. Est-elle un juste milieu, une sage moyenne ? En quoi consistent exactement ces notions ? Le ton d'aristote est en partie celui de l'enquête. La difficulté consiste à dégager la conception propre d'aristote, beaucoup plus originale qu'il n'y paraît, de la conception grecque usuelle et des dérivations que la notion subit inévitablement dans la pratique morale. L'explication sera organisée autour de deux pôles : le point de vue de la quantité, et le point de vue de la qualité.
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