Assemblée plénière de la Cour de cassation, comparaison de décisions du 6 novembre 1998 - l'impartialité
Date de publication :
14/03/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
5 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le devoir d'impartialité de la juridiction de jugement saisie
- La notion d'impartialité, principe directeur de l'instance, définie par la jurisprudence
- L'intervention successive d'un juge impossible en cas de préjugés sur le fond du litige
- Les limites à ce devoir posées par la haute juridiction lorsque les deux litiges jugés par le même magistrat ont un objet différent
- L'intervention successive d'un même juge possible en l'absence d'influence d'une intervention antérieure
- Une jurisprudence abondante et critiquée sur l'impartialité fonctionnelle
Résumé :
Les deux arrêts que nous allons étudier sont deux arrêts de l'assemblée plénière du 6 novembre 1998 traitant de l'impartialité, un des principes directeurs de l'instance, inscrit en tète du code de procédure civile.
La question qui se pose ici à la cour de cassation est de savoir si la cour d'appel devait se dessaisir, car le même magistrat avait statué en appel de l'ordonnance de référé et en appel du jugement du tribunal de commerce.
L'impartialité n'est pas définie par les textes. Elle est généralement envisagée par son contraire, la partialité matérialisée par l'a priori, le préjugé que l'on peut avoir sur une affaire. Elle se comprend comme la capacité à faire abstraction de toute considération particulière dans un choix à effectuer, c'est la capacité pour le juge de faire abstraction de toute conviction ou préférence envers une partie dans sa décision. Divers textes garantissent l'application du principe d'impartialité tant en droit international qu'en droit interne.
La question qui se pose ici à la cour de cassation est de savoir si la cour d'appel devait se dessaisir, car le même magistrat avait statué en appel de l'ordonnance de référé et en appel du jugement du tribunal de commerce.
L'impartialité n'est pas définie par les textes. Elle est généralement envisagée par son contraire, la partialité matérialisée par l'a priori, le préjugé que l'on peut avoir sur une affaire. Elle se comprend comme la capacité à faire abstraction de toute considération particulière dans un choix à effectuer, c'est la capacité pour le juge de faire abstraction de toute conviction ou préférence envers une partie dans sa décision. Divers textes garantissent l'application du principe d'impartialité tant en droit international qu'en droit interne.
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