Lattitude du droit pénal à légard de la prescription de laction publique
Date de publication :
22/03/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- La mansuétude apparente du droit pénal à l'égard de la prescription de l'action publique
- La prescription, cause d'extinction de l'action publique
- Une brièveté des délais favorisant l'impunité du délinquant
- L'hostilité flagrante du juge pénal à l'égard de la prescription de l'action publique
- La prorogation du délai de prescription
- Le retardement du point de départ du délai de prescription
Résumé :
De nombreux travaux législatifs ont ainsi été déposés sur ce sujet ces dernières années comme l'illustrent plusieurs propositions de loi tendant à instaurer une prescription trentenaire pour l'action publique en matière de crime (2000), tendant à rendre imprescriptibles les crimes et incompressibles les peines en matière de terrorisme (2002) ou modifiant le Code de procédure pénale en vue d'allonger le délai de prescription pour les crimes contre les personnes suite à l'affaire Fourniret (2004). Très récemment, et ce, malgré ces multiples tentatives avortées, une nouvelle proposition de loi visant à assurer l'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur les mineurs a été déposée en octobre 2007.
Cette méfiance du législateur à l'égard de la prescription n'est pas récente. Elle est déjà perceptible sous l'empire du Code d'instruction criminelle qui a développé et perfectionné les règles de prescription. Cette suspicion à l'égard de la prescription a été très tôt partagée par la jurisprudence. Néanmoins, au regard des règles en vigueur, il apparaît que notre droit pénal est relativement clément, notamment lorsqu'on constate la brièveté des délais consacrant ainsi un véritable « droit légal à l'oubli ».
En réalité, les règles de la PAP s'efforcent de répondre à une délicate conciliation entre le nécessaire « oubli » de l'infraction pour une paix sociale retrouvée et la nécessité de ne pas laisser impunie une atteinte à l'ordre public. Ainsi, comment notre droit pénal appréhende-t-il le mécanisme de la prescription ? Si les textes répressifs laissent planer l'impression d'une relative mansuétude à l'égard de la prescription de l'action publique (I), le législateur ainsi que le juge pénal manifestent une hostilité flagrante vis-à-vis de cette institution (II).
Les internautes ont également acheté :
Exposé | 09/04/2008 | fr | .doc | 6 pages
Exposé | 14/05/2007 | fr | .doc | 6 pages
Exposé | 25/07/2007 | fr | .doc | 4 pages
Exposé | 19/12/2007 | fr | .doc | 4 pages
Exposé | 30/12/2007 | fr | .doc | 6 pages
Voir docs similaires : Droit pénal
Exposé | 10/07/2001 | fr | .doc | 8 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Droit pénal
Exposé | 06/11/2009 | fr | .doc | 3 pages
Exposé | 05/11/2009 | fr | .doc | 6 pages
