L'avenir du manga en France
Date de publication :
20/08/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
9 pages
Sommaire :
Sommaire
- Une renaissance actuelle
- Une attirance nouvelle
- Aspect de collection
- Effet de mode
- Format
- Culture étrangère
- Diversité
- Évolution des valeurs morales
- Une volonté éditoriale
Résumé :
C'est au XIXe siècle que le mot « manga » fut employé pour la première fois, par Katsuhika Hokusaï. Celui-ci fut inventé en assemblant deux caractères chinois, l'un se rapportant au dessin et l'autre à la dérision, en d'autres termes : la caricature. Depuis cette époque, le mot « manga » désigne la nouvelle forme de la bande dessinée japonaise ; on pouvait déjà distinguer deux catégories : le Shôjo manga (destiné aux filles), et le Shônen manga (destiné aux garçons). Le manga a connu un véritable essor au Japon grâce à une très forte demande du public à partir de 1945. Il avait pour but de créer une distraction bon marché pour une population sortant de la Seconde guerre mondiale. Mais ce succès n'aurait jamais existé sans Ozamu Tezuka qui créa Shin Takarajima, au format du manga que l'on connaît actuellement. L'engouement fut tel qu'il se vendit en 600 000 exemplaires en quelques mois.
En france, c'est par la télévision que l'on put découvrir des adaptations animées de mangas telles que Le roi Léo et Astro, à partir des années 70. C'est en 1980 que le phénomène de masse du manga fut lancé avec la diffusion de différentes séries destinées aux enfants. C'est à cette époque que nos dessins animés « cultes » ont débarqué tels que Goldorak, Candy, Albator et Capitaine Flam. Cependant il a fallu attendre 1989 pour voir l'apparition d'un manga sur support papier : Glénat traduit alors Akira juste après sa diffusion au cinéma.
Ensuite, l'apparition du Club Dorothée ne peut être mise à l'écart de l'explosion du manga en france. Nous pouvons dire que ce phénomène s'est amplifié avec l'oeuvre de Akira Toriyama nommée Dragon Ball qui fut diffusée à la télévision et qui eut un succès incroyable. Glénat lança dans la même foulée la publication de cette série ainsi qu'une autre appelée Appleseed. Le phénomène manga continua sa route jusqu'en 1997 où la fin du Club Dorothée fut signé suite à la diffusion d'une série nommée Bersek. La sirène d'alarme avait déjà été tirée avec la série Ken : Le survivant où la violence était maîtresse dans les scènes de combat. Dès lors, Famille de france n'accepta plus la diffusion des mangas. La « fin » du manga en france fut inévitable à cause de la diffusion de ces deux séries du genre Seinen manga, et ce par manque d'attention des directeurs de chaînes. Dès lors le mot « manga » n'avait plus qu'une connotation de violence et d'érotisme. Ensuite, seules les boutiques spécialisées dans l'import persistèrent dans ce milieu et les chaînes payantes reprirent très vite le monopole de diffusion. Dans un même temps, Glénat, ainsi que d'autres éditeurs, ne s'avouèrent pas vaincus et continuèrent leurs traductions. Cependant, ils furent plus pointilleux sur le contenu des séries, préférant les coups de coeur aux séries à succès. Le public français n'avait pas encore la maturité pour, mais certains passionnés persistaient.
Depuis quelque temps le manga ressurgit en masse, les librairies ne les exposent plus dans la réserve mais bien dans les rayons. Le manga s'impose de plus en plus en france. Ce phénomène n'est-il que passager ? La mentalité française aurait-elle évoluée ? Le manga a-t-il de l'avenir en france ?
En france, c'est par la télévision que l'on put découvrir des adaptations animées de mangas telles que Le roi Léo et Astro, à partir des années 70. C'est en 1980 que le phénomène de masse du manga fut lancé avec la diffusion de différentes séries destinées aux enfants. C'est à cette époque que nos dessins animés « cultes » ont débarqué tels que Goldorak, Candy, Albator et Capitaine Flam. Cependant il a fallu attendre 1989 pour voir l'apparition d'un manga sur support papier : Glénat traduit alors Akira juste après sa diffusion au cinéma.
Ensuite, l'apparition du Club Dorothée ne peut être mise à l'écart de l'explosion du manga en france. Nous pouvons dire que ce phénomène s'est amplifié avec l'oeuvre de Akira Toriyama nommée Dragon Ball qui fut diffusée à la télévision et qui eut un succès incroyable. Glénat lança dans la même foulée la publication de cette série ainsi qu'une autre appelée Appleseed. Le phénomène manga continua sa route jusqu'en 1997 où la fin du Club Dorothée fut signé suite à la diffusion d'une série nommée Bersek. La sirène d'alarme avait déjà été tirée avec la série Ken : Le survivant où la violence était maîtresse dans les scènes de combat. Dès lors, Famille de france n'accepta plus la diffusion des mangas. La « fin » du manga en france fut inévitable à cause de la diffusion de ces deux séries du genre Seinen manga, et ce par manque d'attention des directeurs de chaînes. Dès lors le mot « manga » n'avait plus qu'une connotation de violence et d'érotisme. Ensuite, seules les boutiques spécialisées dans l'import persistèrent dans ce milieu et les chaînes payantes reprirent très vite le monopole de diffusion. Dans un même temps, Glénat, ainsi que d'autres éditeurs, ne s'avouèrent pas vaincus et continuèrent leurs traductions. Cependant, ils furent plus pointilleux sur le contenu des séries, préférant les coups de coeur aux séries à succès. Le public français n'avait pas encore la maturité pour, mais certains passionnés persistaient.
Depuis quelque temps le manga ressurgit en masse, les librairies ne les exposent plus dans la réserve mais bien dans les rayons. Le manga s'impose de plus en plus en france. Ce phénomène n'est-il que passager ? La mentalité française aurait-elle évoluée ? Le manga a-t-il de l'avenir en france ?
Voir docs similaires : Littérature
2
La filière cacao au Cameroun, problèmes et perspectives d'avenir
Mémoire | 03/03/2008 | fr | .doc | 59 pages
4
Les représentations et les pratiques liées à la bande dessinée en France chez les lecteurs adultes : étude d'intelligence marketing
Étude de marché | 17/02/2009 | fr | .doc | 58 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Littérature
3
Corneille : "L'Illusion comique", acte V, scène 6
Commentaire de texte | 27/10/2009 | fr | .doc | 3 pages
5
Les textes littéraires et les formes d'argumentation souvent complexes qu'ils proposent vous paraissent-ils être un moyen efficace de convaincre et de persuader ?
Exposé | 27/10/2009 | fr | .doc | 3 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Littérature
1
Quelle est la place de l'ironie dans Les Liaisons dangereuses de Laclos et dans son adaptation par Stephen Frears ?
Exposé | 12/09/2009 | fr | .doc | 3 pages
Les garanties d’oboulo.com :
Comment ca marche ?
Garantie qualité
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
Qui sommes nous ?
