Les bidonvilles à Casablanca, capitale économique du Maroc : une dure réalité
Date de publication :
16/02/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
29 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les bidonvilles à Casablanca, capitale économique du Maroc : une dure réalité
- Maroc, un pays qui fait rêver les voyageurs... Mais une autre façade
- Description typique des bidonvilles casablancais
- S'enfoncer dans la misère et la pauvreté
- Dispositifs mis en place pour répondre aux problèmes des bidonvilles
- Objectifs initiaux et résultats attendus
- Description du programme Villes sans bidonvilles
- Partenaires et opérateurs
- Financement du projet Villes sans bidonvilles
- Les limites
- Le départ vécu comme un traumatisme, un arrachement
- Vivre au présent un futur longtemps rêvé
Résumé :
Les bidonvilles sont des véritables villes dans la ville. Ils s'organisent avec l'incorporation progressive des vagues d'immigrants que connaît casablanca. Ils constituent, d'une certaine manière, une véritable société. Radia, une habitante du bidonville de Bermoussi à casablanca, utilise les termes de « ruelles de terre, toits de tôle, déchetterie à ciel ouvert » pour décrire son lieu d'habitat.
Le bidonville est un habitat spontané. Ils sont marqués par une absence d'assainissement, un entassement des petites maisons, un fort taux de promiscuité et de chômage accentuant la marginalité sociale, constituant les symptômes criants de la pauvreté citadine.
Il n'y a ni eau, en dehors de quelques bornes-fontaines, ni électricité. Les eaux usées et les ordures ménagères sont rejetées dans les ruelles, souvent creusées de caniveaux par le ruissèlement des eux de pluie. En dépit des contraintes de cet environnement, les femmes font tout leur possible pour entretenir la propreté du ménage et de leurs nombreux enfants. L'extension des bidonvilles s'étend sur des kilomètres le long des voies ferrées ou des canalisations d'eau.
Le bidonville est un habitat spontané. Ils sont marqués par une absence d'assainissement, un entassement des petites maisons, un fort taux de promiscuité et de chômage accentuant la marginalité sociale, constituant les symptômes criants de la pauvreté citadine.
Il n'y a ni eau, en dehors de quelques bornes-fontaines, ni électricité. Les eaux usées et les ordures ménagères sont rejetées dans les ruelles, souvent creusées de caniveaux par le ruissèlement des eux de pluie. En dépit des contraintes de cet environnement, les femmes font tout leur possible pour entretenir la propreté du ménage et de leurs nombreux enfants. L'extension des bidonvilles s'étend sur des kilomètres le long des voies ferrées ou des canalisations d'eau.
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