Carl André : une redéfinition de la sculpture comme lieu
Date de publication :
03/07/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
12 pages
Sommaire :
Sommaire
- Premiers travaux et influences : la sculpture comme forme et structure
- Influence de Stella : Black paintings
- A travers ses premières 'uvres, Carl André montre un intérêt pour la tradition sculpturale, celle de Brancusi et des Constructivistes russes
- Premiers empilements et les Elements Series
- Evolution de la structure vers le lieu
- Une nouvelle sculpture horizontale et l'occupation du sol : Lever et Equivalent/ 8 Cuts
- La planéité et les nouveaux matériaux : les métaux
- Les installations : 'uvres créées pour le lieu (galerie ou musées)
- Sculptures dans les lieux extérieurs : l'espace comme site
- L'influence de Stonehenge
- La pratique du Land art
- Les pièces métalliques transposées en extérieur
- Les dernières 'uvres dans les années 1990 et 2000 et les artistes post-minimalistes
Résumé :
carl andré est né en 1935 à Quincy Massachusetts dans une famille qui travaillait dans le domaine de la construction et de la métallurgie. Après un séjour en Europe, andré retourne s'installer à New York, en 1957, où il rencontre Frank Stella et partage son atelier ainsi que ses idées sur l'art.
Trois faits principaux dans la vie de carl andré vont marquer le caractère de son art. Pendant son voyage en Angleterre, le site de Stonehenge l'impressionne par la force et la simplicité des formes des mégalithes. Puis, pour des raisons financières il se voit obligé de travailler pour la Pennsylvania Railroad Company, qui lui donne le goût pour les composantes modulaires, l'horizontalité et la linéarité des voies le persuadent que son oeuvre devait se poser sur le sol et qu'il devait utiliser des unités assemblables et interchangeables. Enfin, sa connaissance du Tao te Ching, une philosophie orientale basée sur l'importance du rien et du vide, façonne son envie d'aboutir à une sculpture en négatif.
Les principales caractéristiques de son travail sont la planéité des oeuvres posées à même le sol, les compositions modulaires à partir de matériaux standardisés, répétitifs et interchangeables sans aucune hiérarchie, détournés de leur fonction première et accessibles à tous, ainsi que la notion d'espace qui réside dans sa pratique de la sculpture post-studio, car les oeuvres sont créées pour des espaces spécifique. Le manque apparent d'invention permet au spectateur de se focaliser sur les matériaux.
C'est pourquoi carl andré s'inscrit dans le courant minimaliste des années 1960 et 1970 par son langage des formes et la production sérielle. L'évolution de sa sculpture montre une conception minutieuse de ses oeuvres avant leur exécution, qui ne laisse aucune place à l'improvisation pendant la réalisation. Il va concevoir l'espace tridimensionnel comme un espace réel en relation avec l'apparence triviale de ses oeuvres. Il aboutit à une perception active du spectateur qui partage le même espace que l'oeuvre.
Trois faits principaux dans la vie de carl andré vont marquer le caractère de son art. Pendant son voyage en Angleterre, le site de Stonehenge l'impressionne par la force et la simplicité des formes des mégalithes. Puis, pour des raisons financières il se voit obligé de travailler pour la Pennsylvania Railroad Company, qui lui donne le goût pour les composantes modulaires, l'horizontalité et la linéarité des voies le persuadent que son oeuvre devait se poser sur le sol et qu'il devait utiliser des unités assemblables et interchangeables. Enfin, sa connaissance du Tao te Ching, une philosophie orientale basée sur l'importance du rien et du vide, façonne son envie d'aboutir à une sculpture en négatif.
Les principales caractéristiques de son travail sont la planéité des oeuvres posées à même le sol, les compositions modulaires à partir de matériaux standardisés, répétitifs et interchangeables sans aucune hiérarchie, détournés de leur fonction première et accessibles à tous, ainsi que la notion d'espace qui réside dans sa pratique de la sculpture post-studio, car les oeuvres sont créées pour des espaces spécifique. Le manque apparent d'invention permet au spectateur de se focaliser sur les matériaux.
C'est pourquoi carl andré s'inscrit dans le courant minimaliste des années 1960 et 1970 par son langage des formes et la production sérielle. L'évolution de sa sculpture montre une conception minutieuse de ses oeuvres avant leur exécution, qui ne laisse aucune place à l'improvisation pendant la réalisation. Il va concevoir l'espace tridimensionnel comme un espace réel en relation avec l'apparence triviale de ses oeuvres. Il aboutit à une perception active du spectateur qui partage le même espace que l'oeuvre.
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