Cas Olympique lyonnais groupe SA
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exposé
publié le 26/09/2007
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niveau : avancé
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Résumé
Lolympique lyonnais évolue dans le secteur du football européen, qui se caractérise par le rôle majeur du capital humain. Les coûts salariaux représentent en moyenne entre 60% et 125% du chiffre daffaires des clubs en Europe. Le marché des achats des joueurs est très spéculatif. De plus, les indemnités de transfert afin dacheter un joueur qui est déjà sous contrat sélèvent à des dizaines de millions deuros. Aux coûts salariaux sajoutent le coût des stades, qui sont des coûts fixes : en France, les clubs paient généralement un loyer fixe et parfois un pourcentage de leurs recettes aux propriétaires des stades ; en Angleterre, les clubs construisent et entretiennent leur propre stade.
Par conséquent, de lourds investissements sont nécessaires, et le secteur est structurellement déficitaire (à lexception des leaders du secteur, comme le Real Madrid). Contrairement aux autres secteurs, la priorité dans le football est de gagner des matchs plutôt que dêtre rentable, à lexception de quelques clubs gérés sur le modèle des entreprises. Certains clubs ont tenté des introductions en bourse, mais le secteur nattire que peu dinvestisseurs. La capitalisation cumulée de lindice DJ du football sélève seulement à 2 milliards . La frilosité des investisseurs sexplique par le caractère fortement aléatoire du secteur : les rendements des joueurs et les résultats des compétitions sont incertains. Le retour sur investissement est difficile à anticiper.
Les résultats financiers sont dautant plus liés aux joueurs que les principales sources de revenus des clubs, qui sont les droits de retransmission télévisuels et les recettes de billetterie, sont dépendantes des résultats sportifs. Ainsi, le secteur du football européen est un « dilemme » dans la matrice de croissance BCG : il génère peu de cash flow mais en consomme beaucoup.
Par conséquent, de lourds investissements sont nécessaires, et le secteur est structurellement déficitaire (à lexception des leaders du secteur, comme le Real Madrid). Contrairement aux autres secteurs, la priorité dans le football est de gagner des matchs plutôt que dêtre rentable, à lexception de quelques clubs gérés sur le modèle des entreprises. Certains clubs ont tenté des introductions en bourse, mais le secteur nattire que peu dinvestisseurs. La capitalisation cumulée de lindice DJ du football sélève seulement à 2 milliards . La frilosité des investisseurs sexplique par le caractère fortement aléatoire du secteur : les rendements des joueurs et les résultats des compétitions sont incertains. Le retour sur investissement est difficile à anticiper.
Les résultats financiers sont dautant plus liés aux joueurs que les principales sources de revenus des clubs, qui sont les droits de retransmission télévisuels et les recettes de billetterie, sont dépendantes des résultats sportifs. Ainsi, le secteur du football européen est un « dilemme » dans la matrice de croissance BCG : il génère peu de cash flow mais en consomme beaucoup.
Sommaire
- Le secteur d'activité de l'Olympique Lyonnais
- Analyse stratégique
- L'environnement concurrentiel du secteur du football européen
- Les mutations majeures du secteur depuis le milieu des années 1990
- Taille des marchés correspondant aux différentes sources de revenus des clubs de football (dynamiques et perspectives d'évolution)
- Positionnement stratégique de l'OL dans son environnement de marché
- Les facteurs clés de succès dans ce secteur d'activité et leur maîtrise par l?OL
- Les risques et les opportunités inhérentes au développement
- Potentiel de croissance et profitabilité
- Niveau moyen de chiffre d'affaires et résultat d'exploitation
- Rentabilité des investissements
