Qu'est ce qu'une "bonne peine"?
Date de publication :
02/06/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
11 pages
Sommaire :
Sommaire
- L'enfermement : une peine justifiée
- La justification de la peine d'enfermement selon la société
- Les autres rôles de la peine d'enfermement
- L'enfermement : une mauvaise peine
- L'enfermement : une peine inéquitable
- L'enfermement : une peine inefficace faute des moyens
Résumé :
L'histoire de la peine est sans commencement, et la plupart des ses analyses sont celles des moyens par lesquels un groupe organise sanctionne des hommes qui ne respectent pas les règles communes. Corps frappes, mutiles, enfermes ; versement d'une somme d'argent a la victime ou a l'autorité publique ; travail force ou consenti au profit de la communauté ; menace d'être enferme ; mort infligée. Les personnes, les biens, les droits et libertés ont été et sont matière à sanctionner, ce qui change c'est seulement les modalités selon lesquelles s'exercent droit et pouvoir de punir. Toutes les études qui ont été faites, permettent de répondre à la question « Comment punir ? », et après « Pourquoi punir ? .Pourquoi infliger une peine ?
Mais qu'est-ce qu'une peine ?
Différents philosophes ont essaye de donner un sens au concept de la peine. Beccaria
affirmait « c'est que, pour que la peine ne soit pas un acte de violence contre un citoyen, elle doit être essentiellement publique, prompte, nécessaire, la moindre des peines applicables dans des circonstances données, proportionnée au délit et déterminée par la loi », en énonçant le principe d'une modération des peines et un principe de moindre pénalité. Beaucoup des innovations de la loi du 11 juillet 1975 ne sont pas sans illustrer ce principe de moindre pénalité, spécialement dans le cas ou le législateur invite le juge pénal à ne pas prononcer une peine d'incarcération. Hegel a écrit que la peine est une négation, plus précisément la négation d'une négation. La peine est « un dire que non » a la commission active ou passive des comportements incrimines pénalement. Pour Durkheim, la peine est un fait social (= toute manière de faire, fixée ou non, susceptible d'exercer sur l'individu une contrainte extérieure ; qui est générale dans l'étendue d'une société donnée tout en ayant une existence propre, indépendante des ses manifestations individuelles.) Des lors, la réaction sociale constitue la peine par conséquent la peine remplit une fonction sociale. Michel Foucault fait une découverte du corps comme objet et cible du pouvoir, ce qui nomme « discipline », en énonçant que « la peine, pointe extrême de la discipline, s'adresse aux corps et les dresse. La peine d'incarcération est prise sur les corps, prise des corps, prison.
Mais qu'est-ce qu'une peine ?
Différents philosophes ont essaye de donner un sens au concept de la peine. Beccaria
affirmait « c'est que, pour que la peine ne soit pas un acte de violence contre un citoyen, elle doit être essentiellement publique, prompte, nécessaire, la moindre des peines applicables dans des circonstances données, proportionnée au délit et déterminée par la loi », en énonçant le principe d'une modération des peines et un principe de moindre pénalité. Beaucoup des innovations de la loi du 11 juillet 1975 ne sont pas sans illustrer ce principe de moindre pénalité, spécialement dans le cas ou le législateur invite le juge pénal à ne pas prononcer une peine d'incarcération. Hegel a écrit que la peine est une négation, plus précisément la négation d'une négation. La peine est « un dire que non » a la commission active ou passive des comportements incrimines pénalement. Pour Durkheim, la peine est un fait social (= toute manière de faire, fixée ou non, susceptible d'exercer sur l'individu une contrainte extérieure ; qui est générale dans l'étendue d'une société donnée tout en ayant une existence propre, indépendante des ses manifestations individuelles.) Des lors, la réaction sociale constitue la peine par conséquent la peine remplit une fonction sociale. Michel Foucault fait une découverte du corps comme objet et cible du pouvoir, ce qui nomme « discipline », en énonçant que « la peine, pointe extrême de la discipline, s'adresse aux corps et les dresse. La peine d'incarcération est prise sur les corps, prise des corps, prison.
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