Chapitre 1 "Perdre la face ou faire bonne figure" extrait de "Les rites d'interaction" de Goffman Erving
Date de publication :
27/02/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
2 pages
Sommaire :
Sommaire
- Analyse des éléments rituels inhérents aux interactions sociales
- Responsabilité dans le fait qu'autrui perd la face
- Les principaux types de figuration
- La figuration comme moyen d'agression
- Comment choisir le type de figuration qui convient ?
- La coopération en matière de figuration
- Les rôles rituels du moi
- L'interaction verbale
- La face et les relations sociales
- La nature de l'ordre rituel
Résumé :
goffman commence par définir le terme « face » : « On peut définir le terme de face comme étant la valeur sociale positive qu'une personne revendique effectivement à travers la ligne d'action que les autres supposent qu'elle a adoptée au cours d'un contact particulier. »
« Garder la face », signifie que la « face » que nous avons présentée a été confirmée par l'altérité. Pour « garder la face », il est nécessaire de prendre en considération notre place au sein de la société.
« perdre la face », c'est ne pas parvenir à mettre en valeur au travers de nos actions, ce que nous sommes, cela signifie également que l'altérité ne peut pas en faire état, ne peut pas confirmer, cette position.
Prendre conscience qu'on est capable de « garder la face », permet d'acquérir une certaine confiance, une certaine assurance. Au contraire, « faire mauvaise figure » ou encore « piètre figure », engendre des sentiments de honte liés à la perception d'une certaine humiliation. Dans ce cadre, l'image qu'on souhaite présenter de soi n'a pas été confirmée par l'altérité.
« Garder la face », signifie que la « face » que nous avons présentée a été confirmée par l'altérité. Pour « garder la face », il est nécessaire de prendre en considération notre place au sein de la société.
« perdre la face », c'est ne pas parvenir à mettre en valeur au travers de nos actions, ce que nous sommes, cela signifie également que l'altérité ne peut pas en faire état, ne peut pas confirmer, cette position.
Prendre conscience qu'on est capable de « garder la face », permet d'acquérir une certaine confiance, une certaine assurance. Au contraire, « faire mauvaise figure » ou encore « piètre figure », engendre des sentiments de honte liés à la perception d'une certaine humiliation. Dans ce cadre, l'image qu'on souhaite présenter de soi n'a pas été confirmée par l'altérité.
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