Chris Marker / Andy Warhol : Le cinéma expérimental

Date de publication :

23/10/2006

Langue :

Français

Format :

.pdf

Nombre de pages :

14 pages

Niveau :

avancé

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Sommaire :

 
 

Sommaire Chris Marker / Andy Warhol : Le cinéma expérimental Sommaire

 
  1. Les méthodes de tournage et les moyens techniques utilisés pour la réalisation de Le Joli Mai (1962)
  2. Comment les moyens techniques et leur adaptation logistique font du magnétophone Nagra (inventée par le suisse Stefan Kudelski), un outil potentiel de création propre au documentaire.
  3. Warhol désacralise le ?lm pour le transformer en un simple prétexte à ?lmer
  4. L'in'uence des nouvelles technologies dans le travail de Marker

Résumé :

« Il me paraît un personnage fascinant, à ma connaissance unique au monde. Je ne connais personne qui puisse avoir à la fois ce sens des problèmes politiques contemporains, ce goût du beau, cette espèce de joie devant la culture et devant l'art, cet humour et qui arrive, lorsqu'il fait un film, à ne se séparer d'aucune de ces tendances ». Alain Resnais à propos de chris marker (Image et Son, avril / mai 63) Christian François Bouche-Villeneuve, alias chris marker est né le 29 juillet 1921 à Neuillysur- Seine. Il est à la fois écrivain, essayiste, photographe, voyageur, mais surtout cinéaste. Au sortir de ses études de philosophie, il participe à la Libération dans les FTP (Francstireurs partisans), puis comme parachutiste dans l'armée américaine. Sa première vocation est l'écriture. Après la publication d'un essai sur Giraudoux suit le roman Le coeur net (1949) : une épopée se déroulant dans le monde de l'aviation. Dans les années 50, il dirige aux éditions du Seuil, la collection de livres de voyage « Petite planète », les futurs Commentaires (1961- 1967) de ses films seront publiés chez ce même éditeur. marker écrit aussi sur le théâtre dans la revue « Doc », éditée par l'association Peuple et Culture. C'est par ce biais qu'il rencontre Alain Resnais, avec lequel il co-réalise son premier film, Les statues meurent aussi (1950), sorte de brûlot contre la colonisation française d'une partie de l'Afrique noire. S'en suivra l'écriture et la réalisation d'une trentaine de « films essais », de longueur variée, mariant prises de vues documentaires (photo, cinéma, puis vidéo), images d'archives et cinéma direct. Il analysera les conflits politiques : Le Fond de l'air est rouge (1977), rendra hommage à des artistes : Le tombeau d'Alexandre (1995) et explora des pays : Sans soleil (1982), en associant toujours une démarche poétique à une attitude intellectuelle et critique. Constamment en quête d'un langage adapté à son propos, marker n'hésite pas à explorer les nouvelles techniques audiovisuelles. Dans les années 90, il réalisera une installation vidéo interactive : Zapping Zone dans le cadre de l'exposition « Passages de l'image » au Centre Georges Pompidou. En 1997, il élabore le CD Rom : Immemory (1997) dans lequel il fait voyager le spectateur au coeur de sa mémoire par des textes, des photos, des extraits de films, des animations par ordinateur et des éléments graphiques et musicaux. Mais ici, j'ai choisi de m'attarder sur trois films qui suivent la création de la Jetée (1962), oeuvre manifeste qui à mon sens marque une évolution dans son travail, car pour la première fois l'auteur aborde la fiction et clôt donc un cycle. C'est trois films sont donc Le Joli Mai (1962), tourné la même année, Le Fond de l'air est rouge (1978) et Sans Soleil (1982). Chacun, pouvant se lire comme une référence à l'influence de la jetée, mêlant la fiction au documentaire. Je me suis donc tout d'abord concentré sur des faits matériels : films, articles, entretiens, écrits de l'artiste et de ses collaborateurs, puis sur l'oeuvre sérigraphique et filmique d'andy warhol, artiste Pop des années 60, et contemporain de chris marker. Laissant libre court à mon sens de l'observation et de la réflexion, j'ai choisi d'orienter mon sujet sur ce que permettait les innovations techniques et technologiques dans le domaine artistique, en me demandant comment ces moyens utilisés peuvent être vecteur de créativité ? Et dans un deuxième temps, je me suis demandé quel était l'effet que ces moyens produisaient sur notre perception de l'oeuvre, dans son rapport à l'image et à la réalité ?

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A propos de l'auteur :

pencil image Neal G. étudiant
Niveau :Avancé Etude suivie : Arts Ecole, université : Lille3