La chute de la IVème République
Date de publication :
06/08/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
2 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le « parlementarisme absolu » caractéristique de la IV République a certes fragilisé le régime
- Les institutions de la IV République et leur pratique conduisent à une toute-puissance et à un émiettement politique de l'Assemblée nationale
- Qui rendent le régime instable et contestable
- Mais cette faiblesse institutionnelle ne suffit pas à expliquer la chute de la IV République
- La IV République est confrontée à une crise extrêmement grave en 1958
- Exploitée par les opposants à un régime manquant de soutiens
Résumé :
Le projet de gouvernement d' « union nationale » avancé par le candidat de l'UDF François Bayrou a conduit l'UMP et le PS à évoquer un retour aux formes politiques de la ivème république. Identifier le candidat centriste à ce régime revient en effet à le discréditer, tant le souvenir laissé par la ivème république est négatif. Cette perception négative s'explique par la forte instabilité qu'a connue le régime. Il reste à se demander si cette perception est réellement fondée.
La ivème république est le régime, c'est-à-dire l'ensemble des règles institutionnelles relatives à l'attribution et à la révocation du pouvoir, en place en France de 1946 à 1958. Elle peut se définir comme une république dont l'aspect parlementaire est poussé jusqu'à l'extrême, au point qu'on puisse la qualifier de « régime d'assemblée ». Instituée par référendum le 13 octobre 1946, elle s'effondre de façon brutale en 1958. A l'instar d'Olivier Duhamel, de nombreux juristes et constitutionnalistes s'accordent pour considérer que la ivème république était un régime faible, voire non-viable, source d'instabilité et impuissant face aux crises, et que la crise algérienne n'était que l'occasion d'une chute inéluctable. Cependant, des voix discordantes estiment que la ivème république, « mal-aimée », n'était pas réellement impuissante et a avant tout été victime d'un contexte difficile et d'opposants déterminés au régime.
La chute de la ivème république est-elle seulement due à une faiblesse constitutionnelle intrinsèque ?
La ivème république est le régime, c'est-à-dire l'ensemble des règles institutionnelles relatives à l'attribution et à la révocation du pouvoir, en place en France de 1946 à 1958. Elle peut se définir comme une république dont l'aspect parlementaire est poussé jusqu'à l'extrême, au point qu'on puisse la qualifier de « régime d'assemblée ». Instituée par référendum le 13 octobre 1946, elle s'effondre de façon brutale en 1958. A l'instar d'Olivier Duhamel, de nombreux juristes et constitutionnalistes s'accordent pour considérer que la ivème république était un régime faible, voire non-viable, source d'instabilité et impuissant face aux crises, et que la crise algérienne n'était que l'occasion d'une chute inéluctable. Cependant, des voix discordantes estiment que la ivème république, « mal-aimée », n'était pas réellement impuissante et a avant tout été victime d'un contexte difficile et d'opposants déterminés au régime.
La chute de la ivème république est-elle seulement due à une faiblesse constitutionnelle intrinsèque ?
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