Les classiques : Adam Smith et David Ricardo
Date de publication :
01/10/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
16 pages
Sommaire :
Sommaire
- Adam Smith
- Division du travail et marché chez Adam Smith
- Théorie de la valeur et des prix des marchandises chez Adam Smith
- Théorie de la répartition des revenus liée à la place des classes sociales dans la production des richesses chez Adam Smith
- David Ricardo
- La théorie de la valeur chez David Ricardo
- La répartition des revenus chez Ricardo
Résumé :
La division du travail dont parle smith est double : il s'agit d'une part de la parcellisation des tâches au sein de l'entreprise, et d'autre part de la division sociale du travail entre les différents métiers au sein d'un espace économique. La première, qui est au coeur d'un processus d'enrichissement, est très bien illustrée par le célèbre exemple de la fabrique d'épingles. Ces deux types différents de division du travail ont pour smith des causes similaires et des conséquences identiques.
La rhétorique de smith passe donc par une hypothèse simplificatrice, celle posée au début du chapitre I et selon laquelle « les effets de la division du travail sur l'industrie générale de la société » sont toujours et partout les mêmes que ceux que l'on rencontre au sein de « quelques manufactures particulières ». adam smith tend à démontrer que la D.T est l'un des principaux facteurs de la croissance économique parce ce que la spécialisation des travailleurs engendre des gains de productivité et facilite le développement du machinisme.
La cause première de la division du travail est l'échange, trait caractéristique de l'homme, ce « penchant qui les porte à trafiquer, à faire des trocs et des échanges d'une chose pour une autre. Ce penchant ne s'aperçoit dans aucune autre espèce d'animaux. » L'échange est un élément distinctif de l'ordre naturel des choses et il dicte la mise en place de la division du travail.
C'est de cette propension individuelle à l'échange que découlera la fameuse « main invisible » qui permet d'atteindre le bien commun par la seule poursuite de ses intérêts particuliers. La conséquence de la division du travail sur le fonctionnement de la société est immédiate et logique. Spécialisés, les agents économiques cessent d'être indépendants les uns des autres. Ils ne peuvent atteindre la satisfaction de leurs besoins que de manière collective. Comme smith le souligne, « dans une société civilisée [l'Homme] a besoin à tout moment de l'assistance et du concours d'une multitude d'hommes. »
La rhétorique de smith passe donc par une hypothèse simplificatrice, celle posée au début du chapitre I et selon laquelle « les effets de la division du travail sur l'industrie générale de la société » sont toujours et partout les mêmes que ceux que l'on rencontre au sein de « quelques manufactures particulières ». adam smith tend à démontrer que la D.T est l'un des principaux facteurs de la croissance économique parce ce que la spécialisation des travailleurs engendre des gains de productivité et facilite le développement du machinisme.
La cause première de la division du travail est l'échange, trait caractéristique de l'homme, ce « penchant qui les porte à trafiquer, à faire des trocs et des échanges d'une chose pour une autre. Ce penchant ne s'aperçoit dans aucune autre espèce d'animaux. » L'échange est un élément distinctif de l'ordre naturel des choses et il dicte la mise en place de la division du travail.
C'est de cette propension individuelle à l'échange que découlera la fameuse « main invisible » qui permet d'atteindre le bien commun par la seule poursuite de ses intérêts particuliers. La conséquence de la division du travail sur le fonctionnement de la société est immédiate et logique. Spécialisés, les agents économiques cessent d'être indépendants les uns des autres. Ils ne peuvent atteindre la satisfaction de leurs besoins que de manière collective. Comme smith le souligne, « dans une société civilisée [l'Homme] a besoin à tout moment de l'assistance et du concours d'une multitude d'hommes. »
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