La commémoration des défunts dans l'Eglise catholique
Date de publication :
28/05/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
9 pages
Sommaire :
Sommaire
- Que représentent la mort et donc la fête des morts ?
- Une fête pratiquée de manière différente
- Une commémoration sobre (exemple de la France)
- Une commémoration festive (Mexique, Afrique noire, Asie)
Résumé :
La commémoration des défunts dans l'eglise catholique se déroule le 2 novembre, jour de la fête des morts. C'est la journée qui est consacrée pour commémorer tous les fidèles chrétiens qui sont morts.
Cette fête a été instaurée au début du XIe siècle par Saint Odilon, le cinquième abbé de Cluny. Selon la légende, un pèlerin, qui revenait de Jérusalem, aurait été détourné de son chemin à cause d'une tempête, qui l'aurait amené près de la Sicile. Il aurait été recueilli par un ermite, qui lui apprit que l'île était hantée par des diables, que le voisinage était couvert de flammes dans lesquelles les âmes des défunts y étaient jetées par les diables, qui criaient contre St Odilon. L'ermite demanda alors au pèlerin d'en faire part à Saint Odilon dès son retour en France, pour qu'il puisse, par des prières, apaiser la colère de ces diables. C'est pour cette raison que St Odilon, vers 1030, élabore l'idée de célébrer la mémoire des défunts (pas seulement les moines, tous les fidèles) par des prières ; et qui aura lieu le 2 novembre, le lendemain de la Toussaint (qui est célébrée depuis le début du 9e siècle). Cette coutume s'étend alors dans tous les monastères clunisiens, mais ne se généralise que vers le 13e siècle.
Aujourd'hui, St Odilon est invoqué pour demander le repos des âmes du purgatoire, qui, pour les catholiques, est le moment nécessaire pour achever la purification de l'âme, avant d'avoir accès au paradis.
Le mois de novembre était autrefois l'époque de l'année où l'on croyait que le monde humain et le monde divin ne faisaient qu'un, et qu'ils se confondaient, car c'était la période de la fin de l'été, et du retour de la saison froide et sombre.
C'était également l'époque de la fête celtique de Samain, à laquelle tous les hommes y assistaient, quelle que soit leur classe sociale, et où l'on faisait un grand festin (avec abondance de viande et de boissons). Le feu était omniprésent, que ce soit à l'extérieur ou à l'intérieur des maisons, dans les cheminées. Cette coutume est d'ailleurs restée jusqu'à la fin du XIXe siècle en Bretagne, puisque l'on faisait brûler une bûche dans la cheminée, qui était destinée aux défunts qui venaient visiter les vivants pendant la nuit.
Mais malgré une origine commune, comment la fête des morts a pu s'étendre à travers le monde, en prenant des apparences diverses, selon les pays ?
Cette fête a été instaurée au début du XIe siècle par Saint Odilon, le cinquième abbé de Cluny. Selon la légende, un pèlerin, qui revenait de Jérusalem, aurait été détourné de son chemin à cause d'une tempête, qui l'aurait amené près de la Sicile. Il aurait été recueilli par un ermite, qui lui apprit que l'île était hantée par des diables, que le voisinage était couvert de flammes dans lesquelles les âmes des défunts y étaient jetées par les diables, qui criaient contre St Odilon. L'ermite demanda alors au pèlerin d'en faire part à Saint Odilon dès son retour en France, pour qu'il puisse, par des prières, apaiser la colère de ces diables. C'est pour cette raison que St Odilon, vers 1030, élabore l'idée de célébrer la mémoire des défunts (pas seulement les moines, tous les fidèles) par des prières ; et qui aura lieu le 2 novembre, le lendemain de la Toussaint (qui est célébrée depuis le début du 9e siècle). Cette coutume s'étend alors dans tous les monastères clunisiens, mais ne se généralise que vers le 13e siècle.
Aujourd'hui, St Odilon est invoqué pour demander le repos des âmes du purgatoire, qui, pour les catholiques, est le moment nécessaire pour achever la purification de l'âme, avant d'avoir accès au paradis.
Le mois de novembre était autrefois l'époque de l'année où l'on croyait que le monde humain et le monde divin ne faisaient qu'un, et qu'ils se confondaient, car c'était la période de la fin de l'été, et du retour de la saison froide et sombre.
C'était également l'époque de la fête celtique de Samain, à laquelle tous les hommes y assistaient, quelle que soit leur classe sociale, et où l'on faisait un grand festin (avec abondance de viande et de boissons). Le feu était omniprésent, que ce soit à l'extérieur ou à l'intérieur des maisons, dans les cheminées. Cette coutume est d'ailleurs restée jusqu'à la fin du XIXe siècle en Bretagne, puisque l'on faisait brûler une bûche dans la cheminée, qui était destinée aux défunts qui venaient visiter les vivants pendant la nuit.
Mais malgré une origine commune, comment la fête des morts a pu s'étendre à travers le monde, en prenant des apparences diverses, selon les pays ?
Dernières nouveautés dans la catégorie : Philosophie
1
Introduction de "Le deuxième sexe", Simone de Beauvoir
Commentaire de texte | 05/11/2009 | fr | .doc | 4 pages
3
La question « Qui suis-je ? » admet-elle une réponse exacte ?
Exposé | 04/11/2009 | fr | .doc | 2 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Philosophie
1
De la Liberté des Anciens comparée à celle des Modernes: Benjamin Constant, Discours prononcé à l'Athénée royal de Paris en 1819
Exposé | 01/01/2000 | fr | .doc | 4 pages
2
Le travail n'est-il pour l'homme qu'un moyen de subvenir à ses besoins ?
Exposé | 26/06/2006 | fr | .doc | 4 pages
4
Jean-Paul Sartre, "L'existentialisme est un humanisme"
Fiche de lecture | 27/08/2007 | fr | .doc | 4 pages
Du même auteur : Philosophie
1
Commentaire composé : La Fortune des Rougon, Emile Zola, p. 261, 262
Exposé | 28/05/2008 | fr | .doc | 6 pages
2
Commentaire composé : Décembre, IV, in L'année terrible de Victor Hugo
Exposé | 28/05/2008 | fr | .doc | 7 pages
