Commentaire d'arrêt, affaire dite "Des frères Pardo", Cass. 1ère Civ. 17.09.2003

Date de publication :

29/11/2006

Langue :

Français

Format :

.pdf

Nombre de pages :

6 pages

Niveau :

grand public

Consulté :

14 fois

Avis client :

non évalué

Validé par :

le comité Oboulo.com

Sommaire :

 
 

Sommaire Commentaire d'arrêt, affaire dite "Des frères Pardo", Cass. 1ère Civ. 17.09.2003 Sommaire

 
  1. La question de l'erreur sur la substance du vendeur sur sa propre prestation : éclairée par l'affaire poussin, confirmée par l'arrêt du 17 septembre 2003.
    1. Les apports et confirmation apportées par les arrêts du 22 février 1978 et de décembre 1983.
    2. La confirmation des arrêts 'poussin' par l'arrêt dit 'des frères Pardo'.
  2. La persistance des débats et enjeux théoriques, malgré cette réaffirmation.
    1. Le moyen des demandeurs au pourvoi : une alternative nouvelle à l'erreur sur la substance.
    2. Les défauts de la solution juridique avancée : une paradoxale insécurité juridique par excès de protection des contractants.

Résumé :

Lorsque les vendeurs d'un tableau qu'une expertise leur a dit ne pas être un authentique Poussin, et, qu'après l'avoir vendu sur ces considérations, apprennent que l'authenticité de cette oeuvre est, sinon avérée, du moins certaine, ceux-ci demandent l'annulation de la vente pour erreur sur la substance. Voilà succinctement les faits que présentent deux affaires sur lesquelles la Cour de cassation a eu à statuer. Il s'agit d'une part,de "L'affaire Poussin", qui a fait l'objet d'un premier arrêt de la première Chambre civile du 22 février 1978 puis de la même Chambre en décembre 1983 et, d'autre part, de "l'affaire dite des frères pardo" résolue par l'arrêt du 17 septembre 2005. A la ressemblance stupéfiante des faits s'ajoutera une relative conformité des décisions, de sorte que l'arrêt du 17 septembre 2005 doit être appréhendé dans sa conformité aux précédents arrêts, dont il tire son intérêt propre. La vente d'un tableau peut-elle être annulée, parce que l'authenticité de celui-ci, établie a posteriori, prouverait qu'il y a eu une erreur substantielle la part de l'auteur de la prestation; et dès lors, faut-il en conclure à la simple nullité relative du contrat ou, au contraire, le préserver, au motif que le vice de consentement dont il est l'objet est imputable à une faute qui est hors de son champ contractuel?

Dernières nouveautés dans la catégorie : Droit civil

1
 
La réforme des tutelles

Exposé  |  06/11/2009   |  fr  |  .doc  |  6 pages

2
 
Intérêt et qualité à agir : cas pratiques

Exposé  |  06/11/2009   |  fr  |  .doc  |  5 pages

3
 
La notion d'action en justice : l'article 30 du Nouveau Code de Procédure Civile

Commentaire de texte  |  06/11/2009   |  fr  |  .doc  |  3 pages

4
 
La condition d'intérêt pour agir

Exposé  |  06/11/2009   |  fr  |  .doc  |  5 pages

5
 
L'entreprise et la responsabilité délictuelle

Fiche  |  05/11/2009   |  fr  |  .doc  |  7 pages

Les plus consultés sur 30 jours en : Droit civil

1
 
Arrêt Jacques Vabre, Cour de Cassation, Chambre Mixte, 24 mai 1975

Commentaire d'arrêt  |  28/12/2007   |  fr  |  .rtf  |  3 pages

2
 
Commentaire d'arrêt du 26 novembre 2003 - Alain Manoukian rupture fautive des pourparlers

Commentaire d'arrêt  |  15/01/2006   |  fr  |  .doc  |  4 pages

5
 
Le commentaire d'arrêt abus de confiance : Cass. Crim. 14 février 2007

Commentaire d'arrêt  |  12/04/2008   |  fr  |  .doc  |  5 pages

A propos de l'auteur :

pencil image Lucile C. étudiante
Niveau :Grand public Etude suivie : Questions sociales Ecole, université : khagne BL Carnot