Commentaire : Civ 1ère. 16 mars 2004, le contrat déséquilibré
Date de publication :
26/06/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
5 pages
Sommaire :
Sommaire
- L'absence de prise en compte d'un déséquilibre financier existant lors de la conclusion du contrat
- Le refus d'admettre la résolution des contrats en raison d'un déséquilibre financier existant lors de sa conclusion : une solution en accord avec les grands principes du droit des obligations
- Une solution remise en cause par d'autres décisions
- Une acceptation implicite de l'obligation de renégocier le contrat
- L'éventuelle prise en compte d'une modification imprévue des circonstances économiques fondée sur l'obligation de loyauté et de bonne foi
- Limites de l'interprétation permettant d'établir un principe général de renégociation
Résumé :
En 1974, la commune de Cluses a concédé à l'Association Foyer des jeunes travailleurs ( AFJT) l'exploitation d'un restaurant à caractère social et d'entreprises. Le 15 octobre 1984, la commune, l'AFJT et la société Les Repas Parisiens (LRP) ont passé une convention tripartite pour une durée de 5 ans d'après laquelle l'AFJT sous-concéde à la LRP l'exploitation du restaurant. En contrepartie d'importants travaux d'investissement émanant de la commune et de l'AFJT, la LRP s'est engagée à payer une redevance à cette première et un loyer annuel à cette dernière. Or le 31 mars 1989, la RLP a résilié unilatéralement la convention au motif qu'elle se trouvait dans l'impossibilité de poursuivre l'exploitation. L'ordonnance de référé du 25 avril 1989, sur demande de la commune et de l'AFJT, a condamné la LRP à poursuivre son exploitation. Le 31 juillet 1989, la LRP a tout de même cessé son activité. Elle a saisi le tribunal administratif de Grenoble d'une demande de résiliation de la convention et à défaut en dommages-intérêts. De leur côté, l'AFJT et la commune ont saisi le tribunal de grande instance de Bonneville pour obtenir l'allocation de dommages-intérêts, du fait de la résiliation unilatérale de la convention, pour les dégradations causées aux installations. Le Tribunal des conflits alors saisi d'un conflit positif a déclaré, le 17 février 1997, la juridiction judiciaire, et non la juridiction administrative, compétente. L'arrêt rendu en Cour d'appel de Chambery le 5 juin 2001 a condamné la LRP à payer les loyers et redevances dus au 31 juillet 1989 puis une indemnité de résiliation unilatérale du contrat. De plus, la LRP est condamné à payer à la commune de Cluses les redevances dues et l'équivalent des travaux de remise en état des installations. Par conséquent, la société LRP a fait un pourvoi en cassation lors duquel les juges du droit ont suivi la décision rendue par les juges du font. Les arguments de la cour et ceux de la LRP ne seront pas mentionnés ici puisqu'ils nécessitent une plus ample analyse.
Les internautes ont également acheté :
Commentaire d'arrêt | 08/12/2006 | fr | .doc | 3 pages
Commentaire d'arrêt | 18/12/2003 | fr | .doc | 5 pages
Commentaire d'arrêt | 08/05/2007 | fr | .doc | 3 pages
Voir docs similaires : Droit des obligations
Commentaire d'arrêt | 08/12/2006 | fr | .doc | 3 pages
Commentaire d'arrêt | 21/07/2008 | fr | .doc | 7 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Droit des obligations
Commentaire d'arrêt | 06/11/2009 | fr | .doc | 4 pages
Commentaire d'arrêt | 06/11/2009 | fr | .doc | 3 pages
Commentaire d'arrêt | 06/11/2009 | fr | .doc | 4 pages
Lettre type | 06/11/2009 | fr | .doc | 1 page
Commentaire de texte | 05/11/2009 | fr | .doc | 3 pages
Les garanties d’oboulo.com :
