Commentaire composé: Le Rêve d’Alembert, de Diderot, p207-209

Date de publication :

18/04/2007

Langue :

Français

Format :

.doc

Nombre de pages :

2 pages

Niveau :

expert

Consulté :

8 fois

Avis client :

non évalué

Validé par :

le comité Oboulo.com

Sommaire :

 
 

Sommaire Commentaire composé: Le Rêve d’Alembert, de Diderot, p207-209 Sommaire

 
  1. Cette dérive du dialogue vers l'anatomie comparée des organes génitaux des deux sexes, possède-t-elle véritablement un intérêt scientifique ?
  2. Une lecture centrée sur l'érosion de la prétention scientifique du dialogue à travers l'érotique et le comique, révèle le régime du double fonctionnement de l'extrait en même temps que le caractère dramatique du Rêve
  3. Comment la tension entre le scientifique d'une part, et l'érotique et le comique de l'autre, est mise au service de « la philosophie expérimentale » de Diderot, et comment ce texte constitue l'articulation essentielle vers le déploiement de la thèse matérialiste qui renie la dualité cartésienne ?

Résumé :

Cet extrait s'inscrit dans le cadre d'un grand mouvement qui va du général au particulier au sein du dialogue de Mlle de Lespinasse et de Bordeu. L'évocation par Bordeu de la formation de l'animal dont l'organisme est conçu comme un réseau de faisceaux dont chaque brin correspondrait à un organe et assurerait par là sa fonction propre, est suivie d'illustrations particulières que sont les « monstres », organismes dont la conformation insolite est expliquée par la défaillance de certains brins du faisceau. A l'évocation de l'animal sentant en général, succède le passage sur les monstres, et notre extrait commence au moment où l'on dérape vers l'être humain sexué qui constitue un champ plus restreint de l'animal. La première tirade de Bordeu semble traiter scientifiquement des parties génitales de l'homme et de la femme. Le mouvement du passage qui précède de peu cet extrait, et qui se prolonge dans la première tirade de Bordeu, laisse croire que l'on est devant un savant qui examinerait son objet par une loupe de façon à aller toujours plus vers le particulier et le détail. Et à travers ce mouvement même, on constate également une abstraction finale portant sur le statut et la fonction du cerveau humain, et cela relève de la philosophie matérialiste. Comment s'opère-t-il donc ce passage du scientifique vers le philosophique, et quelle est la tension interne de l'extrait qui est le moteur de sa progression ?

Dernières nouveautés dans la catégorie : Littérature

1
 
Fureur et mystère de René Char : « Congé au vent »

Commentaire de texte  |  05/11/2009   |  fr  |  .doc  |  2 pages

2
 
Dissertation sur le héros romanesque, d'après une citation de Camus

Exposé  |  03/11/2009   |  fr  |  .doc  |  6 pages

3
 
Travail de rédaction à partir dru roman de Michel Quint, Effroyables jardins

Exposé  |  02/11/2009   |  fr  |  .doc  |  1 page

4
 
5
 
Dans quelle mesure le spectateur est-il partie prenante de la représentation théâtrale ?

Commentaire de texte  |  30/10/2009   |  fr  |  .doc  |  4 pages

Les plus consultés sur 30 jours en : Littérature

1
 
La place, Annie Ernaux

Fiche de lecture  |  25/07/2007   |  fr  |  .doc  |  4 pages

2
 
Guy de Maupassant : Le Horla

Fiche de lecture  |  05/09/2006   |  fr  |  .pdf  |  4 pages

3
 
5
 
Pourquoi j'ai mangé mon père, Roy Lewis

Fiche de lecture  |  06/08/2007   |  fr  |  .doc  |  3 pages

A propos de l'auteur :

pencil image Deniz Günce D. Etudiante
Niveau :Expert Etude suivie : Sociologie Ecole, université : EHESS sociologie et Paris4 Sorbonne philosophie -double cursus-

Du même auteur :

Commentaire composé: La Fable du Monde, Prière à l'inconnu de Jules Supervielle

Exposé  |  18/04/2007  |  fr  |  .doc  |  4 pages