Le commerce des corps
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exposé
publié le 22/07/2004
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niveau : expert
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Résumé
Il a une valeur religieuse, morale, mais ne peut pas être estimé à l'aide d'un prix. Pourtant, des formes de commerce du corps humain ont toujours existé, tel que l'esclavage, et de nouvelles formes apparaissent encore aujourd'hui. Ces formes peuvent être directes comme avec la prostitution, ou plus subtiles comme la brevetabilité du patrimoine génétique qui permet sa commercialisation.
Ces constatations nous amènent à nous interroger sur la valeur du corps : le corps est-il une marchandise comme une autre ?
Pour des raisons religieuses ou morales le corps ne peut être considéré comme une chose et doit de ce fait rester hors du commerce (I). Pourtant, en tant que composition d'éléments organiques ou biologiques, indépendant de la personnalité, le corps comporte certaines caractéristiques d'une marchandise (II)...
Ces constatations nous amènent à nous interroger sur la valeur du corps : le corps est-il une marchandise comme une autre ?
Pour des raisons religieuses ou morales le corps ne peut être considéré comme une chose et doit de ce fait rester hors du commerce (I). Pourtant, en tant que composition d'éléments organiques ou biologiques, indépendant de la personnalité, le corps comporte certaines caractéristiques d'une marchandise (II)...
Sommaire
- Le corps : élément de la personne indisponible qui doit rester hors du commerce.
- Le corps n'appartient pas à la personne : la conception chrétienne de la dignité humaine.
- Le principe d'indisponibilité du corps humain.
- Le commerce des corps est immoral.
- Mais qui comporte pourtant certaines caractéristiques d'une marchandise si on l'appréhende en dehors de toute référence à la personne.
- La loi de l'offre et de la demande applicable aux éléments du corps.
- Le commerce du corps est concevable si l'on dissocie le corps de la personnalité.
- Le corps entre liberté individuelle et dignité humaine.
