Composante et rôle de systèmes de gouvernement de lentreprise
Date de publication :
08/03/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
24 pages
Sommaire :
Sommaire
- Quelle théorie pour la gouvernance? De la gouvernance actionnariale à la gouvernance cognitive
- Le modèle financier de la gouvernance
- Le modèle contractuel partenarial
- Le modèle cognitif de la gouvernance
- Les composantes de systèmes de gouvernement d'entreprise
- Le cadre théorique
- Une typologie des mécanismes composant les systèmes de gouvernement des entreprises
- L'étude comparée des différents systèmes de gouvernement de l'entreprise
- La gouvernance d'entreprise, un défi pour le développement
- Pourquoi la gouvernance d'entreprise est-elle importante pour le développement ?
- Rivalités oligopolistiques et rentes de contrôle des entreprises
- Pyramides, participations croisées et catégories d'actions multiples
- La mise en application
Résumé :
Depuis quelques années, à la suite des nombreuses affaires qui ont agité les milieux économiques dans la plupart des pays développés et de dysfonctionnements évidents du système économique, de nombreux débats se sont ouverts concernant les prises de contrôle, les rémunérations des dirigeants, les responsabilités des dirigeants et des administrateurs, la composition et le rôle du conseil d'administration, l'information et le rôle des actionnaires, le régime de la faillite Tous ces aspects mettant en cause la répartition des pouvoirs dans l'entreprise, relèvent d'un même champ d'investigation, la corporate governance, traduit de façon approximative et contestable par "gouvernement de l'entreprise".
Au-delà de l'actualité immédiate, il est d'usage d'attribuer l'émergence de ce domaine au débat ouvert par A. Berle et G. Means (1932) sur les conséquences de la séparation des fonctions de propriété et de décision qui caractérise les grandes sociétés par actions américaines, les sociétés "managériales". Cette séparation entraîne un risque de spoliation des petits actionnaires par les dirigeants censés échapper à tout contrôle. Elle est à l'origine de l'intervention du législateur visant à protéger les intérêts des petits porteurs. La création de la Securities and Exchange Commission (SEC), aux États-Unis, qui a inspiré ultérieurement celle de la Commission des Opérations de Bourse, trouve ses fondements dans les débats ouverts à cette époque.
Au sens large, le champ du gouvernement de l'entreprise dépasse l'étude des seules relations entre les actionnaires et les dirigeants et recouvre les questions liées à la répartition des pouvoirs dans l'entreprise. Il a pour objet l'étude des systèmes qui délimitent les pouvoirs décisionnels des dirigeants. Cette définition conduit à étudier l'ensemble des relations qu'entretient une entreprise avec ses différents stakeholders, c'est-à-dire l'ensemble des agents détenant une "créance légitime" sur l'entreprise, liée à l'existence d'une relation d'échange. Les stakeholders incluent ainsi les salariés, les clients, les fournisseurs, les créanciers financiers mais également les Pouvoirs Publics, les hommes politiques, les médias et plus généralement l'environnement sociétal
Ce courant poursuit des objectifs simultanément explicatifs et normatifs. Il cherche, en premier lieu, à identifier les déterminants des différents systèmes de gouvernement, notamment nationaux, qui coexistent, à comprendre leur fonctionnement et à évaluer leurs efficacités respectives en termes de création de valeur. Il s'interroge, en second lieu, sur la façon de faire évoluer les différents systèmes de gouvernement, notamment par les voies législatives et réglementaires. Les questions étudiées apparaissent ainsi particulièrement ambitieuses; il s'agit finalement d'évaluer les aptitudes respectives des différents systèmes de gouvernement à permettre aux entreprises de créer de la valeur de façon stable et durable.
Mais, tout en étant ambitieuses, elles touchent à des aspects très précis, tels que la nature et le rôle des administrateurs, la répartition des droits de vote, l'actionnariat des salariés, les relations avec les banques, le règlement de la faillite
Afin de préciser le contenu de ce domaine, nous allons en nous appuyant sur un cadre théorique présenter les différentes composantes des systèmes de gouvernement. Puis nous comparerons les caractéristiques des deux principaux systèmes de gouvernement des entreprises: les systèmes anglo-saxons et germano-nippon.
Au-delà de l'actualité immédiate, il est d'usage d'attribuer l'émergence de ce domaine au débat ouvert par A. Berle et G. Means (1932) sur les conséquences de la séparation des fonctions de propriété et de décision qui caractérise les grandes sociétés par actions américaines, les sociétés "managériales". Cette séparation entraîne un risque de spoliation des petits actionnaires par les dirigeants censés échapper à tout contrôle. Elle est à l'origine de l'intervention du législateur visant à protéger les intérêts des petits porteurs. La création de la Securities and Exchange Commission (SEC), aux États-Unis, qui a inspiré ultérieurement celle de la Commission des Opérations de Bourse, trouve ses fondements dans les débats ouverts à cette époque.
Au sens large, le champ du gouvernement de l'entreprise dépasse l'étude des seules relations entre les actionnaires et les dirigeants et recouvre les questions liées à la répartition des pouvoirs dans l'entreprise. Il a pour objet l'étude des systèmes qui délimitent les pouvoirs décisionnels des dirigeants. Cette définition conduit à étudier l'ensemble des relations qu'entretient une entreprise avec ses différents stakeholders, c'est-à-dire l'ensemble des agents détenant une "créance légitime" sur l'entreprise, liée à l'existence d'une relation d'échange. Les stakeholders incluent ainsi les salariés, les clients, les fournisseurs, les créanciers financiers mais également les Pouvoirs Publics, les hommes politiques, les médias et plus généralement l'environnement sociétal
Ce courant poursuit des objectifs simultanément explicatifs et normatifs. Il cherche, en premier lieu, à identifier les déterminants des différents systèmes de gouvernement, notamment nationaux, qui coexistent, à comprendre leur fonctionnement et à évaluer leurs efficacités respectives en termes de création de valeur. Il s'interroge, en second lieu, sur la façon de faire évoluer les différents systèmes de gouvernement, notamment par les voies législatives et réglementaires. Les questions étudiées apparaissent ainsi particulièrement ambitieuses; il s'agit finalement d'évaluer les aptitudes respectives des différents systèmes de gouvernement à permettre aux entreprises de créer de la valeur de façon stable et durable.
Mais, tout en étant ambitieuses, elles touchent à des aspects très précis, tels que la nature et le rôle des administrateurs, la répartition des droits de vote, l'actionnariat des salariés, les relations avec les banques, le règlement de la faillite
Afin de préciser le contenu de ce domaine, nous allons en nous appuyant sur un cadre théorique présenter les différentes composantes des systèmes de gouvernement. Puis nous comparerons les caractéristiques des deux principaux systèmes de gouvernement des entreprises: les systèmes anglo-saxons et germano-nippon.
Dernières nouveautés dans la catégorie : Management organisation
1
Synthèse sur une première expérience professionnelle : vendeur chez Nestlé Nespresso à Paris
Rapport de stage | 06/11/2009 | fr | .doc | 6 pages
3
Au-delà du chiffre d'affaires : La responsabilité sociale de l'entreprise
Exposé | 04/11/2009 | fr | .doc | 4 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Management organisation
1
La méthode Hay: une méthode de classification analytique
Exposé | 27/11/2007 | fr | .doc | 26 pages
2
Les salons de massage : étude de marché et stratégie d'implantation.
Étude de marché | 29/02/2008 | fr | .doc | 22 pages
3
Business-plan : 'La Baguett'in', projet de création d'une boulangerie-drive
Étude de cas | 08/06/2009 | fr | .doc | 30 pages
5
La culture d'entreprise et le management interculturel
Mémoire | 15/06/2006 | fr | .doc | 46 pages
