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Informations sur l'auteur

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Niveau
Expert
Etude suivie
finance
Ecole, université
Paris

Informations sur le doc

Date de publication
10/03/2008
Langue
français
Format
Word
Type
dissertation
Nombre de pages
8 pages
Niveau
expert
Téléchargé
11 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
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Présentation des états financiers

  1. Le cadre conceptuel
  2. Les états financiers
    1. Le bilan
    2. Le CDR
    3. Tableau de flux de trésorerie
    4. Tableau de variation des capitaux propres
    5. L'annexe
    6. Les autres documents

Deux grandes références :
- le cadre conceptuel : 1989
- la norme IAS 1

Définition : fixe les objectifs des états financiers et fixe les principes fondamentaux à suivre quel que soit le secteur d’activité de l’entreprise.
Objectif global des états financiers : la réalité économique  transparence de l’entreprise, on doit volontairement exclure la forme au profit du fond, privilégier la réalité économique. (cf. doc. Schéma n°
Les normes internationales sont très proches des normes anglo-saxonnes.
Les bilans de types anglo-saxons sont très proches des bilans fonctionnels.
Pas une norme comptable mais il faut la respecter dans tous les cas.

Un dossier financier se compose de 5 documents :
-Le bilan (balance sheet) ;
-Le CDR (Income Statement / Profit and Loss Account) ;
-Le tableau des flux de trésorerie (Cash Flow Statement) ;
-Le tableau de variation des capitaux propres (Statement of Enquiry Changes) ;
-L’annexe (Note / Additional disclosures).

Les règles de présentation suivent les règles de classement françaises, différentes des règles américaines, où le bilan est classé par niveau de liquidité, exigibilité. On commence par la trésorerie et on finira par les immobilisations pour l’actif. Pour le passif, on commence par les dettes fournisseurs et on termine par les capitaux propres.

-En France, on a une approche plus détaillée : immobilisations, amortissements (en international, ils prennent le montant net, le bilan est présenté en grande masse), stock, clients. Avantage : lecture simplifiée. Inconvénient : pour une analyse financière complète, il faut se référer à l’annexe, régie par le principe d’importance relative (pas forcement toutes les infos).

-Privilégier l’approche économique au lieu de l’approche juridique. IFRS a développé une conception particulière, la juste valeur (fair value) : on laisse à l’entreprise la possibilité d’évaluer leur élément actif et passif à la valeur économique (valeur du marché).

La France préfère le principe de prudence. Donc, dans ce cas, on enlève les amortissements et provisions, on évalue à la hausse ou à la baisse (gains ou pertes de changes latents). C’est une approche optionnelle sauf pour les instruments financiers (IAS 39) : placement, produits dérivés, option… Avantage : plus fidèle, matérialise la valeur réelle de l’entreprise. Inconvénient : influence une catégorie de postes (immobilisations, instruments financiers. PB : car obligatoire notamment pour les banques pour qui les principales ressources sont les produits financiers.

[...] Variation de trésorerie : triple analyse (cf. Cash flow POLY 28/10/03 ET 14/10/03) met l’accent sur l’aspect de solvabilité de l’entreprise : Au niveau de l’exploitation : 2 méthodes de calcul pour l’opérationnel : La méthode directe : ETE Excédent de Trésorerie d’Exploitation (EBE variation BFRE). La méthode indirecte : on part du Résultat Net Comptable RNC + Charges non décaissables (DAP ) - Produits non encaissables (RAP ) + Charges décaissables Hors exploitation - Produits non encaissables Hors exploitation Au niveau de l’investissement : Acquisition cession soit la variation des ressources permanentes (Fonds propres Il faut avoir un excédent de trésorerie, sinon il faut mettre en place des mesures d’assainissement financier. [...]


[...] En France, ce sont soit des charges, soit des immobilisations. Pour l’international, la recherche est une charge (rien, on a tout à faire) et le développement est une immobilisation (acquis que l’on veut développer). Good will = survaleur (fonds de commerce, écart d’acquisition) Elle n’a pas de valeur réelle, on gonfle le bilan sans contrepartie. En France, on les amortit (baisse le résultat dû à la hausse des charges. Vivendi a eu ce problème, il a donc opté pour les normes US, où il n’y a pas d’amortissements surveiller). [...]


[...] poly du 28/10/03) Produits des activités ordinaires : CA et produits accessoires (Fonds de pension, Marge brute : méthode d’analyse de la centrale des bilans de la Banque de France développe la marge brute d’exploitation (MBE) MBE = Marge commerciale + Marge Industrielle ( directement liée de l’activité elle-même, rentabilité brute, mesure la performance de l’activité productive et commerciale. Résultat opérationnel : lié à l’activité hors financement, rentabilité de l’activité. Si l’entreprise est déficitaire sur ce solde, cela veut dire que son activité coûte plus que ce qu’elle produit ( désastreux. Si le RCAI est négatif, il y a problème de financement mais son activité est positive. [...]


[...] C’est une approche optionnelle sauf pour les instruments financiers (IAS 39) : placement, produits dérivés, option Avantage : plus fidèle, matérialise la valeur réelle de l’entreprise. Inconvénient : influence une catégorie de postes (immobilisations, instruments financiers. PB : car obligatoire notamment pour les banques pour qui les principales ressources sont les produits financiers. L’impôt différé sert à ajuster la charge : Résultat comptable (Résultat fiscal IS base comptable ( IS base fiscale IS théorique (Dettes exigibles : la différence des 2 donne l’impôt différé. [...]


[...] On veut les supprimer car les financiers ne les aiment pas. L’EPS Earning Per Share : c’est le bénéfice par action. Basie EPS : (simple) résultat net comptable divisé par le nombre d’actions en circulation. Diluted EPS : (dilué) RNC divisé par le nombre d’actions en circulation majoré de tous les instruments dilutifs en circulation (susceptible d’entraîner une dilution du capital). Si tout le monde demandait son droit, le bon de souscription devient action. L’intérêt que ça a en matière d’offre publique d’achat : savoir le niveau d’échec d’une OPA. [...]

...

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