« Nomenclature. Memorisation d'un message vocale 1. Introduction Le but de ce document est de concevoir un systeme permettant d'enregistrer un ...» Extrait du document
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électronique
TD
publié le
14/09/2007
évaluation : non évalué
niveau : avancé
consulté 7 fois
Le but de ce codument est de concevoir un système permettant denregistrer un message vocal de quelques secondes et de restituer le message mémorisé.
Un signal sonore est perçu par le microphone qui va alors transformé le signal sonore en un signal analogique de quelques centaines de millivolts.
Ensuite ce signal est adapté pour pouvoir être traité par le can.
Le CAN va ensuite échantillonner puis numériser le signal afin dêtre stocké dans la ram.
La durée de lenregistrement est variable suivant la fréquence déchantillonnage et la capacité de la RAM.
Pour ce TR le cahier des charges nous impose une RAM de 128ko et nous avons choisi une fréquence déchantillonnage de 10 kHz afin davoir une durée denregistrement correct (128/10 = 12.8 secondes) et de respecter la condition de Shannon (fe > 2*fmax avec fmax = fréquence maximal du signal sonore, or au maximum on aura 4khz, nous avons donc choisi 10 kHz).
Lorsque le bouton dordre de lecture est enfoncé, la RAM envoie au CNA le signal numérique préalablement enregistré.
Le CNA converti alors le signal numérique en un signal analogique qui sera ensuite amplifié en puissance avant dêtre envoyé sur le haut parleur qui va alors retranscrire le son enregistré précédemment.
Un signal sonore est perçu par le microphone qui va alors transformé le signal sonore en un signal analogique de quelques centaines de millivolts.
Ensuite ce signal est adapté pour pouvoir être traité par le can.
Le CAN va ensuite échantillonner puis numériser le signal afin dêtre stocké dans la ram.
La durée de lenregistrement est variable suivant la fréquence déchantillonnage et la capacité de la RAM.
Pour ce TR le cahier des charges nous impose une RAM de 128ko et nous avons choisi une fréquence déchantillonnage de 10 kHz afin davoir une durée denregistrement correct (128/10 = 12.8 secondes) et de respecter la condition de Shannon (fe > 2*fmax avec fmax = fréquence maximal du signal sonore, or au maximum on aura 4khz, nous avons donc choisi 10 kHz).
Lorsque le bouton dordre de lecture est enfoncé, la RAM envoie au CNA le signal numérique préalablement enregistré.
Le CNA converti alors le signal numérique en un signal analogique qui sera ensuite amplifié en puissance avant dêtre envoyé sur le haut parleur qui va alors retranscrire le son enregistré précédemment.
Sommaire
- Mise en situation et environnement du système
- Diagramme d'association
- Cahier des charges
- Schéma fonctionnel global
- Descriptions fonctionnelles
- Etude théorique
- Description schéma fonctionnel F1 : amplification d'entrée
- Description schéma fonctionnel F2 : génération de l'horloge
- Description schéma fonctionnel F3 : logique de commande
- Description schéma fonctionnel F4 : CAN
- Description schéma fonctionnel F5 : comptage
- Description schéma fonctionnel F6 : mémorisation
- Description schéma fonctionnel F7 : CNA
- Description schéma fonctionnel F8 : amplification de sortie
- Description de la pratique
- Schéma structurel
- Améliorations
- Notice d'utilisation
- Nomenclature
« de mettre un terme à la conception idéaliste fait entreprises affirment mettre en oeuvre un système de suivi en temps réel en termes de mémorisation et de ...» Extrait du document
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sport
mémoire
publié le
26/04/2007
évaluation : non évalué
niveau : expert
consulté 29 fois
Le début des années 80 a marqué lentrée dans une nouvelle phase de développement du marché du sport comme un marché économique à part entière. Cette évolution a notamment été portée par la multiplication des actions de communication des entreprises dans le sport. Désormais, les entreprises disposent de multiples outils pour communiquer et entre autre développer sa notoriété et son image de marque. On observe que depuis plus de 10 ans, les entreprises prennent « goût » au sponsoring sportif, en particulier les entreprises françaises qui, par ce biais, rattrapent peu à peu le retard par rapport à ses partenaires occidentaux.
En effet, le sponsoring est devenu un moyen de communication à part entière et en loccurrence on peut définir cette technique comme faisant partie intégrante du mix-marketing, cest-à-dire comme participant clairement à une rationalité de gestion. Cela signifie que son coût doit être minimisé pour une efficience maximale. La difficulté résidant alors dans le fait que ces retombées ne sont pas toutes quantifiables, notamment quand il sagit dimage mais également du fait quelles sinscrivent dans le long terme.
Il sagit donc dune forme de communication particulière dans le monde du sport et qui visent à se différencier en adoptant une stratégie personnalisée dans un espace communicatif inondé dinitiatives diverses et multiples. On peut dire que cette « prise de pouvoir » du marketing dans le champ du sport est due à plusieurs éléments.
En effet, le sponsoring est devenu un moyen de communication à part entière et en loccurrence on peut définir cette technique comme faisant partie intégrante du mix-marketing, cest-à-dire comme participant clairement à une rationalité de gestion. Cela signifie que son coût doit être minimisé pour une efficience maximale. La difficulté résidant alors dans le fait que ces retombées ne sont pas toutes quantifiables, notamment quand il sagit dimage mais également du fait quelles sinscrivent dans le long terme.
Il sagit donc dune forme de communication particulière dans le monde du sport et qui visent à se différencier en adoptant une stratégie personnalisée dans un espace communicatif inondé dinitiatives diverses et multiples. On peut dire que cette « prise de pouvoir » du marketing dans le champ du sport est due à plusieurs éléments.
Sommaire
- Le Sponsoring, un moyen de communication
- Les moyens traditionnels : les différents éléments de la communication média
- Le Sponsoring : un élément à part entière
- Le Sponsoring dans le Football Professionnel Français
- Cibles et objectifs
- Le transfert de valeurs
- Les outils et les indicateurs d'analyse
- L'impact
- Les limites du sponsoring
- Les exemples concrets : la mise en pratique
- La stratégie sponsoring de l'ASSE : un problème d'encombrement
- La stratégie d'Orange dans le football professionnel français
- Le sponsoring du Club Professionnel de l'ESTAC
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sport
thèse
publié le
26/04/2006
évaluation : non évalué
niveau : expert
consulté 111 fois
Aujourdhui, le sponsoring nest plus quun simple outil de communication opportuniste comme il le fut quand il en était au stade de lamateurisme. Cest désormais un outil stratégique, un outil complexe qui peut avoir des retombées tant en interne quen externe. Le sponsoring fait partie du mix communication. Cette forme de communication a un objectif commun à toutes les autres : faire vendre. Mais elle est plus subtile, plus fine, la visualisation du nom de la marque ou de la firme se faisant en quelque sorte sans que le participant ou le téléspectateur en ait vraiment conscience. Le sponsoring permet de créer une relation particulière dans lesprit du public. Il permet des actions ciblées, aide à mieux positionner la marque et à améliorer son image.
Cependant, le sponsoring reste un média complémentaire. Il ne permet pas de faire passer un message. Il ne peut donc se substituer aux autres, ce qui en complique grandement lévaluation de ses retombées et donc la mesure de son efficacité. Certes, le sponsoring personnalise la marque et lui donne des traits de caractère. Son rôle en communication est donc important, notamment en terme dimage : limage de marque dune banque sera différente selon quelle est associée au rugby ou tennis : le rugby reflètera une image démocratique, de battant, alors que le tennis reflétera une image plus élitiste, plus fine. Mais, le sponsoring, comme cest le cas pour tous les outils de communication, ne parvient pas à dégager une mesure objective et individuelle de son efficacité.
Le sponsoring ne peut donc exister seul. En effet il semble difficile pour un parrain de faire passer un message clair par le sponsoring : le sponsoring ne permet que des apparitions de logos, des associations, pas dargumentation ou de présentation de produits. Le message est donc indirect, sous-entendu. Une entreprise ne peut donc pas communiquer quen faisant du sponsoring. Le parrainage exerce donc un effet de renforcement de laction publicitaire, développe et renforce un capital sympathie des marques en partageant les centres dintérêt du consommateur et les émotions liés au sport, en affinant le cur de cible, en renforçant limage de marque et en suscitant des connotations valorisantes. Le sponsoring seul est limité ; cest la synergie des moyens de communication qui est intéressante. Ainsi, les grandes marques cherchant une notoriété sur une cible précise ou voulant assurer un positionnement original par rapport à la concurrence voient dans le sponsoring un outil intéressant car, si la publicité peut laisser indifférente, le sponsoring, en raison de sa nature évènementielle, entraînera une réaction de la cible. En créant un lien de complicité avec le public, il peut renforcer le message et la sympathie. La cohérence du sponsoring avec la stratégie de communication et même la stratégie globale est indispensable. Dans le cas contraire, leffet daccélérateur escompté a peu de chances de se produire. Comme le dit Stéphane Piquet dans son ouvrage : « Puisque limage de marque de Marlboro est le cow-boy dans la communication média, il serait illogique de parrainer un concours de danse ou de beauté ». On perd en effet grandement en efficacité si chaque média avance un message différent. Leffet de synergie et dentraînement entre les médias est nécessaire à la réussite dun bon plan de communication. Le sponsoring ne doit donc pas se détacher du message général, au risque dêtre moins efficace car moins bien relayé ou dopérer une incompréhension de limage de la marque de la part des consommateurs. Ce schéma montre la place que doit occuper le sponsoring et la cohérence qui doit apparaître entre les différentes composantes de la stratégie marketing.
Finalement, le sponsoring est un élément qui donne un souffle nouveau aux autres éléments du mix communication mais qui dépend deux pour maximiser les retombées. Nest-il pas alors difficile de mesurer lefficacité dun outil qui dépend non seulement du bon déroulement de lévènement mais aussi dune bonne exploitation de celui ci par les autres outils du mix communication ? Nous allons donc étudier dans une première partie, les fondements théoriques du sponsoring, puis nous consacrerons la deuxième à létude de cas concrets.
Cependant, le sponsoring reste un média complémentaire. Il ne permet pas de faire passer un message. Il ne peut donc se substituer aux autres, ce qui en complique grandement lévaluation de ses retombées et donc la mesure de son efficacité. Certes, le sponsoring personnalise la marque et lui donne des traits de caractère. Son rôle en communication est donc important, notamment en terme dimage : limage de marque dune banque sera différente selon quelle est associée au rugby ou tennis : le rugby reflètera une image démocratique, de battant, alors que le tennis reflétera une image plus élitiste, plus fine. Mais, le sponsoring, comme cest le cas pour tous les outils de communication, ne parvient pas à dégager une mesure objective et individuelle de son efficacité.
Le sponsoring ne peut donc exister seul. En effet il semble difficile pour un parrain de faire passer un message clair par le sponsoring : le sponsoring ne permet que des apparitions de logos, des associations, pas dargumentation ou de présentation de produits. Le message est donc indirect, sous-entendu. Une entreprise ne peut donc pas communiquer quen faisant du sponsoring. Le parrainage exerce donc un effet de renforcement de laction publicitaire, développe et renforce un capital sympathie des marques en partageant les centres dintérêt du consommateur et les émotions liés au sport, en affinant le cur de cible, en renforçant limage de marque et en suscitant des connotations valorisantes. Le sponsoring seul est limité ; cest la synergie des moyens de communication qui est intéressante. Ainsi, les grandes marques cherchant une notoriété sur une cible précise ou voulant assurer un positionnement original par rapport à la concurrence voient dans le sponsoring un outil intéressant car, si la publicité peut laisser indifférente, le sponsoring, en raison de sa nature évènementielle, entraînera une réaction de la cible. En créant un lien de complicité avec le public, il peut renforcer le message et la sympathie. La cohérence du sponsoring avec la stratégie de communication et même la stratégie globale est indispensable. Dans le cas contraire, leffet daccélérateur escompté a peu de chances de se produire. Comme le dit Stéphane Piquet dans son ouvrage : « Puisque limage de marque de Marlboro est le cow-boy dans la communication média, il serait illogique de parrainer un concours de danse ou de beauté ». On perd en effet grandement en efficacité si chaque média avance un message différent. Leffet de synergie et dentraînement entre les médias est nécessaire à la réussite dun bon plan de communication. Le sponsoring ne doit donc pas se détacher du message général, au risque dêtre moins efficace car moins bien relayé ou dopérer une incompréhension de limage de la marque de la part des consommateurs. Ce schéma montre la place que doit occuper le sponsoring et la cohérence qui doit apparaître entre les différentes composantes de la stratégie marketing.
Finalement, le sponsoring est un élément qui donne un souffle nouveau aux autres éléments du mix communication mais qui dépend deux pour maximiser les retombées. Nest-il pas alors difficile de mesurer lefficacité dun outil qui dépend non seulement du bon déroulement de lévènement mais aussi dune bonne exploitation de celui ci par les autres outils du mix communication ? Nous allons donc étudier dans une première partie, les fondements théoriques du sponsoring, puis nous consacrerons la deuxième à létude de cas concrets.
Sommaire
- Le sponsoring, un outil de communication
- De la naissance du sponsoring à nos jours
- Les objectifs du sponsoring
- Mesure de l'efficacité
- Les risques du sponsoring pour les entreprises
- Etudes de cas concrets
- Orange : un investissement global
- BNP PARIBAS : Stratégie ciblée
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e-commerce
étude de cas
publié le
26/07/2006
évaluation : 
niveau : expert
consulté 72 fois
Par lintermédiaire de ce travail de fin détudes, nous avons voulu évaluer limpact que pouvait avoir le commerce électronique, ou e-Commerce, sur le secteur du tourisme et plus particulièrement, prendre conscience des conséquences tant positives que négatives de ce dernier sur le métier dagent de voyages notamment par la réalisation dune enquête.
Ce travail fait donc le point sur lévolution du tourisme à travers les époques, sur la place occupée par le-Commerce et ses domaines dapplication au sein du secteur touristique, sur les facteurs ayant favorisé lintroduction du tourisme en ligne, sur les nombreux acteurs du tourisme ayant pris place sur Internet (notamment les e-touristes), sur le marketing touristique et le cybermarketing, sur les enjeux du développement de le-Tourisme sur les agences de voyages,
En quelques années, le tourisme est devenu le secteur le plus représenté sur la Toile et doit son succès notamment à lintégration dInternet dans la vie des consommateurs car il est en parfaite harmonie avec les murs de la société de consommation actuelle mais plus que tout, le succès de ce dernier est dû à ceux qui lutilisent, à savoir les internautes.
Leur nombre saccroît dailleurs au fil des ans et cette tendance est loin de sestomper.
Grâce à Internet et à sa quantité dinformations disponibles 24h /24 et 7j /7 en ne quittant pas leur domicile, les consommateurs deviennent de plus en plus experts mais également plus exigeants.
Le cybersurfeur peut bénéficier en quelques clics dune palette internationale de renseignements pour sinformer sur la destination quil aura choisie, sur une région particulière dun pays, sur les établissements hôteliers, les services disponibles sur son futur lieu de villégiature et procéder à des comparaisons afin de dénicher le meilleur rapport qualité-prix.
Le seul inconvénient de ce média sur le secteur du tourisme serait la désintermédiation : les fournisseurs de services touristiques peuvent sadresser directement aux consommateurs grâce à Internet alors quauparavant, ils passaient par lintermédiaire dagents de voyages auxquels ils versaient une commission. Mais lavenir des agences de voyages nest pas réellement menacé, elles doivent simplement adapter leur métier en proposant des services personnalisés à la clientèle afin de se différencier au sein dune concurrence de plus en plus intense. De plus, les agences physiques disposent dun avantage crucial sur les cyber-agences : le contact humain. En effet, bien que les internautes se familiarisent de plus en plus avec la Toile, la plupart dentre eux préfèrent bénéficier du conseil et de lexpérience de leur agent de voyages.
Ce travail fait donc le point sur lévolution du tourisme à travers les époques, sur la place occupée par le-Commerce et ses domaines dapplication au sein du secteur touristique, sur les facteurs ayant favorisé lintroduction du tourisme en ligne, sur les nombreux acteurs du tourisme ayant pris place sur Internet (notamment les e-touristes), sur le marketing touristique et le cybermarketing, sur les enjeux du développement de le-Tourisme sur les agences de voyages,
En quelques années, le tourisme est devenu le secteur le plus représenté sur la Toile et doit son succès notamment à lintégration dInternet dans la vie des consommateurs car il est en parfaite harmonie avec les murs de la société de consommation actuelle mais plus que tout, le succès de ce dernier est dû à ceux qui lutilisent, à savoir les internautes.
Leur nombre saccroît dailleurs au fil des ans et cette tendance est loin de sestomper.
Grâce à Internet et à sa quantité dinformations disponibles 24h /24 et 7j /7 en ne quittant pas leur domicile, les consommateurs deviennent de plus en plus experts mais également plus exigeants.
Le cybersurfeur peut bénéficier en quelques clics dune palette internationale de renseignements pour sinformer sur la destination quil aura choisie, sur une région particulière dun pays, sur les établissements hôteliers, les services disponibles sur son futur lieu de villégiature et procéder à des comparaisons afin de dénicher le meilleur rapport qualité-prix.
Le seul inconvénient de ce média sur le secteur du tourisme serait la désintermédiation : les fournisseurs de services touristiques peuvent sadresser directement aux consommateurs grâce à Internet alors quauparavant, ils passaient par lintermédiaire dagents de voyages auxquels ils versaient une commission. Mais lavenir des agences de voyages nest pas réellement menacé, elles doivent simplement adapter leur métier en proposant des services personnalisés à la clientèle afin de se différencier au sein dune concurrence de plus en plus intense. De plus, les agences physiques disposent dun avantage crucial sur les cyber-agences : le contact humain. En effet, bien que les internautes se familiarisent de plus en plus avec la Toile, la plupart dentre eux préfèrent bénéficier du conseil et de lexpérience de leur agent de voyages.
Sommaire
- Du tourisme à l'e-tourisme
- Historique du tourisme
- Avènement de l'e-tourisme
- L'e-commerce dans le tourisme
- Définition et chiffres
- Applications de l'e-commerce utilisées dans le tourisme
- Internet et le tourisme, une collaboration intéressante
- Les principaux acteurs de l'e-tourisme
- Les acteurs clés de l'e-tourisme
- Le marketing du tourisme
- Définition
- L'analyse du marché
- Les éléments du marketing mix
- Cybermarketing
- Quel avenir pour les agences de voyage traditionnelles?
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logistique
mémoire
publié le
02/04/2007
évaluation : non évalué
niveau : expert
consulté 13 fois
Etudiants au sein du Master professionnel management de projets logistiques, nous avons pu dans le cadre de notre formation parcourir le salon Progilog et de la traçabilité au CNIT de la défense pendant trois jours.
Le salon Progilog qui se tient chaque année, recense toutes les solutions de gestion logistique, industrielle et commerciale du marché et permet aux décideurs dentreprise de faire le point sur les grandes tendances du secteur, partager leurs expériences et trouver de nouvelles solutions pour répondre à leurs préoccupations quotidiennes.
Devenue la référence en la matière, lédition 2007 du salon, qui sest tenue au CNIT de la Défense du 23 au 25 janvier 2007, a regroupé tous les acteurs principaux du marché des systèmes dinformation, des ERP intégrés, de la traçabilité
Nous avons pu rencontrer un grand nombre de professionnels, assister à de nombreuses conférences sur des problématiques variées. Nous avons pu ainsi avoir une vision globale et concrète des produits et des services existants sur le marché en termes de Supply Chain Management.
En effet, le concept du Supply Chain Management (SCM) popularisé au milieu des années 90 sest rapidement imposé dans un grand nombre dentreprises comme un des vecteurs majeurs de compétitivité industrielle et commerciale.
Le Supply Chain Management a engendré de nombreuses transformations des modes de fonctionnement et des organisations. Ces efforts ont permis datteindre un palier de maturité incontestable dans le déploiement du concept.
Aujourdhui, le concept de Supply Chain Management est inscrit dans les organisations de façon différente au sein de chaque secteur dactivité. Lexpérience acquise dans les dix dernières années, la maturité des outils de gestion de linformation, la prise ne compte des aspects de sécurité et denvironnement et enfin, lévolution dune SCM de produits vers une SCM de services ouvre de nouveaux enjeux. Ils permettront de mieux tirer les bénéfices des investissements déjà réalisés et de répondre encore mieux aux attentes des clients.
La mise en uvre de ces systèmes dinformation a permis aux entreprises de supporter un large éventail de processus de gestion et de processus opérationnels (achat, vente, gestion de stocks . Ils ont permis (et parfois forcé) lhomogénéisation des données de base et des modes de fonctionnement, et de gagner en productivité.
Selon la taille de lentreprise, sa culture, la complexité du parc applicatif, deux approches se sont distinguées pour mettre en uvre ce socle transactionnel :
La mise en place de Progiciels de Gestion Intégrés (SAP, Oracle ) sur lensemble des entités nationales et internationales. Cette approche a été adoptée par la plupart des grands groupes.
La mise en place doutils plus ciblés et plus collaboratif, souvent menés de manière rapide et parfois au détriment de lintégration avec les autres systèmes.
De plus, la nécessité de gérer des chaînes logistiques globales sophistiquées, transverses, tirées/pilotées par les clients multi-canaux et multi-pays, a conduit les entreprises à vouloir sensiblement améliorer leur prévision collaborative et leur planification avancée.
Cependant, plusieurs facteurs ont limité les apports de ces nouveaux outils, notamment la complexité de mise en uvre et la maintenance des systèmes représentatifs du fonctionnement de lentreprise. De plus, certains outils nont pas toujours tenu leurs promesses en présentant des limites fonctionnelles et techniques.
Lobjectif de ce rapport est de vous présenter les principaux acteurs du Supply Chain Management et des Systèmes dInformations, ainsi que les produits et service associés à chaque entreprise dans une deuxième partie.
Enfin, la troisième partie de ce compte-rendu, propose les synthèses des différents ateliers qui se sont déroulés sur ces trois jours. Chaque atelier était présidé par un ou plusieurs intervenants dune ou plusieurs entreprises, et traitait dune problématique, parfois illustrée par un cas concret ou voir par des démonstrations.
Un lexique, situé à la fin de ce rapport, définit les abréviations, acronymes, ou termes techniques utilisés pour la rédaction de ce rapport.
Le salon Progilog qui se tient chaque année, recense toutes les solutions de gestion logistique, industrielle et commerciale du marché et permet aux décideurs dentreprise de faire le point sur les grandes tendances du secteur, partager leurs expériences et trouver de nouvelles solutions pour répondre à leurs préoccupations quotidiennes.
Devenue la référence en la matière, lédition 2007 du salon, qui sest tenue au CNIT de la Défense du 23 au 25 janvier 2007, a regroupé tous les acteurs principaux du marché des systèmes dinformation, des ERP intégrés, de la traçabilité
Nous avons pu rencontrer un grand nombre de professionnels, assister à de nombreuses conférences sur des problématiques variées. Nous avons pu ainsi avoir une vision globale et concrète des produits et des services existants sur le marché en termes de Supply Chain Management.
En effet, le concept du Supply Chain Management (SCM) popularisé au milieu des années 90 sest rapidement imposé dans un grand nombre dentreprises comme un des vecteurs majeurs de compétitivité industrielle et commerciale.
Le Supply Chain Management a engendré de nombreuses transformations des modes de fonctionnement et des organisations. Ces efforts ont permis datteindre un palier de maturité incontestable dans le déploiement du concept.
Aujourdhui, le concept de Supply Chain Management est inscrit dans les organisations de façon différente au sein de chaque secteur dactivité. Lexpérience acquise dans les dix dernières années, la maturité des outils de gestion de linformation, la prise ne compte des aspects de sécurité et denvironnement et enfin, lévolution dune SCM de produits vers une SCM de services ouvre de nouveaux enjeux. Ils permettront de mieux tirer les bénéfices des investissements déjà réalisés et de répondre encore mieux aux attentes des clients.
La mise en uvre de ces systèmes dinformation a permis aux entreprises de supporter un large éventail de processus de gestion et de processus opérationnels (achat, vente, gestion de stocks . Ils ont permis (et parfois forcé) lhomogénéisation des données de base et des modes de fonctionnement, et de gagner en productivité.
Selon la taille de lentreprise, sa culture, la complexité du parc applicatif, deux approches se sont distinguées pour mettre en uvre ce socle transactionnel :
La mise en place de Progiciels de Gestion Intégrés (SAP, Oracle ) sur lensemble des entités nationales et internationales. Cette approche a été adoptée par la plupart des grands groupes.
La mise en place doutils plus ciblés et plus collaboratif, souvent menés de manière rapide et parfois au détriment de lintégration avec les autres systèmes.
De plus, la nécessité de gérer des chaînes logistiques globales sophistiquées, transverses, tirées/pilotées par les clients multi-canaux et multi-pays, a conduit les entreprises à vouloir sensiblement améliorer leur prévision collaborative et leur planification avancée.
Cependant, plusieurs facteurs ont limité les apports de ces nouveaux outils, notamment la complexité de mise en uvre et la maintenance des systèmes représentatifs du fonctionnement de lentreprise. De plus, certains outils nont pas toujours tenu leurs promesses en présentant des limites fonctionnelles et techniques.
Lobjectif de ce rapport est de vous présenter les principaux acteurs du Supply Chain Management et des Systèmes dInformations, ainsi que les produits et service associés à chaque entreprise dans une deuxième partie.
Enfin, la troisième partie de ce compte-rendu, propose les synthèses des différents ateliers qui se sont déroulés sur ces trois jours. Chaque atelier était présidé par un ou plusieurs intervenants dune ou plusieurs entreprises, et traitait dune problématique, parfois illustrée par un cas concret ou voir par des démonstrations.
Un lexique, situé à la fin de ce rapport, définit les abréviations, acronymes, ou termes techniques utilisés pour la rédaction de ce rapport.
Sommaire
- Les acteurs du marche
- Les offres du marche
- Les etudes de cas
LInternet banking : limpact sur la performance organisationnelle des banques de détail sur le marché français
« Par son système « brick, bip et click » (Lelarge des outils adaptés pour une mémorisation très fine des La personnalisation du message permet de mettre en ...» Extrait du document
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finance
étude de cas
publié le
26/04/2007
évaluation : 
niveau : expert
consulté 34 fois
Dans les années 1980, la révolution technologique de linformation et de la communication, accompagnée de la mondialisation de lactivité financière, a profondément bouleversé le monde bancaire. La loi de 1984 ouvre une période de déréglementation accélérée. Les marchés financiers apparaissent de plus en plus décloisonnés et, très vite, on assiste à une multiplication des acteurs sur le marché. Aux côtés des établissements de crédit français, viennent simplanter des banquiers étrangers ainsi quun grand nombre de concurrents issus de secteurs dactivité très différents. Pour faire face à cette compétition exacerbée et gagner en parts de marché, les banques françaises doivent trouver un moyen daméliorer leur performance et compétitivité.
Or, la banalisation dun certain nombre de prestations bancaires change la donne en matière davantage concurrentiel : Désormais, ce dernier semble plus reposer sur un système de distribution performant que sur la gamme de produits proposés. A partir de ce constat, les établissements de crédit envisagent des politiques de développement au-delà de leurs métiers et services traditionnels. Les nouvelles technologies apparaissent comme une réelle opportunité et de nouveaux canaux électroniques voient rapidement le jour. LInternet banking constitue lun dentre eux.
De manière générale, la littérature fait grand état des avantages que procure le canal Web à la clientèle et aux banquiers. Cependant, lomniprésence des risques et faiblesses de ce phénomène, notamment en ce qui concerne la sécurité et la réticence des consommateurs, pousse les établissements français à sinterroger sur les investissements à consacrer à cette nouvelle technologie.
Très peu détudes se sont véritablement intéressées à lévaluation de la performance suite à ladoption de lInternet banking ; la nécessité de cette dernière reste pourtant indéniable avec tout changement technologique et stratégique. Après avoir proposé un modèle dappréciation pour cette notion multidimensionnelle et subjective, une enquête a été menée auprès dun échantillon de 25 banques et sociétés de crédit ciblant une clientèle de particuliers sur le marché français. Au niveau de lhexagone, le canal Internet semble avoir trouvé une certaine maturité dans sa phase de croissance. Ladoption de cette pratique daffaires, répandue et assez homogène parmi les différents prestataires, semble favorisée par la taille et la présence à linternational de létablissement qui lutilise. Les bienfaits de la toile sur la satisfaction de la clientèle et lefficience organisationnelle et humaine ont été mis en avant de manière très concluante. Cependant, à lheure actuelle, les éventuels gains financiers nont pu être démontrés. La récente adoption du Web banking et la complexe appréciation de la rentabilité par canal de distribution rendent difficile lanalyse du retour sur investissement.
Or, la banalisation dun certain nombre de prestations bancaires change la donne en matière davantage concurrentiel : Désormais, ce dernier semble plus reposer sur un système de distribution performant que sur la gamme de produits proposés. A partir de ce constat, les établissements de crédit envisagent des politiques de développement au-delà de leurs métiers et services traditionnels. Les nouvelles technologies apparaissent comme une réelle opportunité et de nouveaux canaux électroniques voient rapidement le jour. LInternet banking constitue lun dentre eux.
De manière générale, la littérature fait grand état des avantages que procure le canal Web à la clientèle et aux banquiers. Cependant, lomniprésence des risques et faiblesses de ce phénomène, notamment en ce qui concerne la sécurité et la réticence des consommateurs, pousse les établissements français à sinterroger sur les investissements à consacrer à cette nouvelle technologie.
Très peu détudes se sont véritablement intéressées à lévaluation de la performance suite à ladoption de lInternet banking ; la nécessité de cette dernière reste pourtant indéniable avec tout changement technologique et stratégique. Après avoir proposé un modèle dappréciation pour cette notion multidimensionnelle et subjective, une enquête a été menée auprès dun échantillon de 25 banques et sociétés de crédit ciblant une clientèle de particuliers sur le marché français. Au niveau de lhexagone, le canal Internet semble avoir trouvé une certaine maturité dans sa phase de croissance. Ladoption de cette pratique daffaires, répandue et assez homogène parmi les différents prestataires, semble favorisée par la taille et la présence à linternational de létablissement qui lutilise. Les bienfaits de la toile sur la satisfaction de la clientèle et lefficience organisationnelle et humaine ont été mis en avant de manière très concluante. Cependant, à lheure actuelle, les éventuels gains financiers nont pu être démontrés. La récente adoption du Web banking et la complexe appréciation de la rentabilité par canal de distribution rendent difficile lanalyse du retour sur investissement.
Sommaire
- Chapitre I : Les facteurs d'évolution de l'Internet bancaire
- Une compétition accrue
- L'apparition des nouvelles technologies
- L'évolution du Net Banking
- Les avantages procurés aux clients
- L'intérêt du Web pour les établissements bancaire
- Les risques et faiblesses du canal Internet
- Chapitre II : Un impact positif sur la performance bancaire?
- Une définition délicate de la notion de performance
- Une évaluation multicritère
- Proposition d'un système de mesures
- La satisfaction de la clientèle
- L'efficience organisationnelle et humaine
- La santé financière
- Chapitre III : L'étude du phénomène sur le marché français
- La méthode de recherche
- Le profil des répondants
- La toile française et ses facteurs d'adoption
- L'impact du canal Internet sur la performance organisationnelle
- Conclusions et limites
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