Consommation et épargne
Date de publication :
05/11/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
13 pages
Sommaire :
Sommaire
- L'épargne, de la perspective classique à la « révolution » keynésienne
- Deux visions opposées de l'ajustement épargne-investissement
- La fonction de consommation
- Remise en cause et extensions de la fonction de consommation keynésienne
- Certaines reformulations de la fonction keynésienne
- La théorie du revenu permanent et ses extensions
- Les fondements microéconomiques de la fonction de consommation
- Les implications de la fonction de consommation de Friedman
- Revenu permanent et anticipations rationnelles
- Excès de sensibilité ou excès de lissage de la consommation ?
- L'hypothèse du cycle de vie
- Le modèle de base de la théorie du cycle de vie
- Les déterminants de l'accumulation patrimoniale
- Les contraintes de liquidité : un rapprochement de l'analyse keynésienne
- La fonction de consommation, enjeu crucial de politique économique
- Consommation, richesse et déflation
- L'hypothèse de neutralité ricardienne
- La réduction d'un déficit budgétaire est-elle toujours dépressive ?
- Peut-on expliquer l'évolution du taux d'épargne ?
- Consommation et modèle de conjoncture : question méthodologique
- L'évolution du taux d'épargne en longue période
- 1990-2007 : « trou d'air » et reprise de la consommation
- Quelles perspectives pour le taux d'épargne à long terme ?
- Epargne, fiscalité et croissance
- Epargne et investissement : une perspective internationale
- L'impossible politique de l'épargne
Résumé :
La consommation et l'épargne sont au coeur des considérations économiques et des systèmes économétriques. Au centre des débats théoriques, la question du bienfait de la consommation ou de l'épargne oppose keynésiens et classiques. L'évolution du taux d'épargne et sa comparaison au niveau général de la consommation dans plusieurs pays ne permettent pas de dégager une corrélation évidente entre ces deux indicateurs.
Faut-il alors relancer la consommation au risque d'entraver l'investissement par défaut d'épargne, ou doit-on encourager l'épargne pour favoriser les perspectives de croissance et le financement des dépenses futures ?
La loi des débouchés énoncés par Jean-Baptiste Say en 1803 dans son Traité d'économie politique stipule que « toute offre crée sa propre demande ». Aucun problème général de débouchés ne peut survenir : il n'existerait donc aucune crise de surproduction. La partie non consommée correspond à la demande d'investissement.
Pour Keynes, dont les principes théoriques trouvent déjà leurs origines chez le suédois Knut Wicksell. Il considère précocement un modèle monétaire. Pour Wicksell, le rôle des autorités monétaires est d'élever les taux d'intérêt monétaires dès les premiers signes inflationnistes et de les abaisser dès le moindre signe de déflation, ce qui peut être considéré comme l'origine des politiques monétaires actuelles. Pour Keynes, contrairement aux classiques, l'équilibre entre épargne et investissement ne s'établit pas par la variation du taux d'intérêt sur un marché financier, mais par la variation du produit et de l'emploi. Tout accroissement exogène du taux d'épargne exerce donc un effet déprimant non seulement sur la consommation, mais également sur l'investissement.
Faut-il alors relancer la consommation au risque d'entraver l'investissement par défaut d'épargne, ou doit-on encourager l'épargne pour favoriser les perspectives de croissance et le financement des dépenses futures ?
La loi des débouchés énoncés par Jean-Baptiste Say en 1803 dans son Traité d'économie politique stipule que « toute offre crée sa propre demande ». Aucun problème général de débouchés ne peut survenir : il n'existerait donc aucune crise de surproduction. La partie non consommée correspond à la demande d'investissement.
Pour Keynes, dont les principes théoriques trouvent déjà leurs origines chez le suédois Knut Wicksell. Il considère précocement un modèle monétaire. Pour Wicksell, le rôle des autorités monétaires est d'élever les taux d'intérêt monétaires dès les premiers signes inflationnistes et de les abaisser dès le moindre signe de déflation, ce qui peut être considéré comme l'origine des politiques monétaires actuelles. Pour Keynes, contrairement aux classiques, l'équilibre entre épargne et investissement ne s'établit pas par la variation du taux d'intérêt sur un marché financier, mais par la variation du produit et de l'emploi. Tout accroissement exogène du taux d'épargne exerce donc un effet déprimant non seulement sur la consommation, mais également sur l'investissement.
Voir docs similaires : Économie générale
3
Quels sont les conséquences d'une réduction du temps de travail sur les choix microéconomiques des agents ?
Exposé | 02/05/2007 | fr | .doc | 5 pages
4
La théorie néoclassique des choix de consommation intertemporels : consommation ou épargne ?
Fiche | 18/02/2008 | fr | .doc | 4 pages
5
Epargne et consommation dans les théories néoclassiques et keynésiennes
Exposé | 06/08/2007 | fr | .doc | 17 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Économie générale
4
Pourquoi l'espace intéresse-t-il les économistes et les politiques à partir du 20e siècle ?
Exposé | 30/10/2009 | fr | .pdf | 5 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Économie générale
1
Les modalités de l'action des banques centrales sur les taux d'intérêt et les conséquences économiques de ces interventions
Exposé | 13/04/2009 | fr | .doc | 2 pages
4
Processus de création d'entreprise: bar à thème
Étude de marché | 09/06/2006 | fr | .doc | 40 pages
Les garanties d’oboulo.com :
Comment ca marche ?
Garantie qualité
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
Qui sommes nous ?
