Dissertation : le cogito cartésien, conscience et connaissance de soi
Date de publication :
13/09/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
3 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le cogito cartésien, avec la ''res cogitans'' comme étant l'objet même de la pensée, permet la conscience et la connaissance de soi
- Le ''je'' peut apparaître comme un principe universel grâce à la raison
- Ce cogito présente en réalité des lacunes
Résumé :
La question de la connaissance de l'homme est une notion essentielle et structurante dans l'histoire de la philosophie, l'homme étant le « seul être qui se pose la question de son être », selon Heidegger. En effet, lui seul possède une raison. On peut également l'appeler « sujet », ce qui renvoie à la notion de support, de fondement. , sa raison étant son propre fondement, ce qui le caractérise en soi, le distinguant des autres êtres vivants. Pour réellement exister, l'homme éprouve un certain besoin de se connaître lui-même (« Connais-toi toi-même », dixit Aristote). La connaissance supérieure semble être sa propre connaissance, et est constituée de deux fondements : la certitude existentielle (« je sais que je suis ») et ce qu'on est (« je sais ce que je suis »). Ceci implique la raison, la réflexion. Le cogito cartésien entre en rupture avec la philosophie antique du sujet en abordant la question du sujet et de la conscience-connaissance : la conscience de soi est le levier de la connaissance de soi. Le cogito cartésien « Je pense, je suis » est alors considéré comme un principe universel impliquant que l'homme maîtrise totalement sa raison. Or ceci pose problème car plusieurs expériences ont prouvé que cela n'était pas toujours le cas et que l'homme peut se trouver « en situation perpétuelle de dépossession ». Ainsi, le cogito semble poser un problème dans la définition même du sujet.
Ainsi, le cogito permet-il réellement au sujet d'accéder à une conscience et une connaissance authentique de soi ? Peut-on vraiment considérer le cogito comme un principe universel ? Les expériences émotionnelles, passionnelles ou folles présupposent-elles des lacunes ou des défaillances dans la maîtrise de soi et donc dans la conscience et dans la connaissance de soi ?
Ainsi, le cogito permet-il réellement au sujet d'accéder à une conscience et une connaissance authentique de soi ? Peut-on vraiment considérer le cogito comme un principe universel ? Les expériences émotionnelles, passionnelles ou folles présupposent-elles des lacunes ou des défaillances dans la maîtrise de soi et donc dans la conscience et dans la connaissance de soi ?
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