La diversification des sources de financement des radios associatives
Date de publication :
05/06/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
42 pages
Sommaire :
Sommaire
- Exploration de la littérature consacrée aux modes de financement des radios en France
- Cadre historique et législatif de la radio
- Analyse théorique et hypothèses de diversification
- Modes actuels de financement des radios : confrontation de la théorie à la pratique grâce au projet consultant pour la radio Ellebore
- Présentation de la mission confiée
- Analyse des modes de financement des autres radios et définitions des limites
- Projets de financements possibles des radios associatives
- Propositions pour diversifier les sources de financement
- Projets futurs à mettre en place
Résumé :
Face à la mondialisation des médias, l'intégration locale de la communication devient un des derniers moyens d'expression pour les citoyens français. Etant donné le peu de moyens des associations locales, les modes de financement revêtent un caractère primordial de survie.
Avant 1981, seules Radio France et les radios périphériques étaient audibles sur le territoire français. Les radios associatives, dites libres et les non commerciales furent à l'origine de la libéralisation des ondes françaises en 1980. Au début, 1200 furent lancées. Pourtant l'euphorie fût de courte durée puisqu' après l'ouverture à la publicité en 1984, leur nombre tomba rapidement à 400. Aujourd'hui, leurs héritières, les stations de catégories A, sont environ 550.
Le marché publicitaire de la radiodiffusion sur les radios associatives représenterait 9 millions d'euros de Chiffre d'affaires. D'après un article du site Animafac, le président du Syndicat National des radios Libres (SNRL) a récemment rappelé l'importance du secteur de la radiodiffusion associative en France « 1 à 3 % d'audience cumulée en zone urbaine et jusqu'a 19 % dans les zones rurales, abandonnées par les radios commerciales pour une question de rentabilité, et d'où se sont exclues la plupart des stations du service public, pour des raisons de coût ». D'après les études disponibles, « Chaque jour, un million d'auditeurs en zone urbaine et un million en zone rurale écoutent une radio locale associative. Elles sont les seuls à remplir une mission d'information de proximité, d'esprit généraliste, respectueux des cultures régionales(...)».
Dans le contexte actuel de concentration des médias,qui sont devenus des entreprises comme les autres, la guerre des ondes fait rage pour gagner le maximum de part de marché d'audience. L'Etat français, par l'intermédiaire du CSA (Conseil Supérieur de l'audiovisuel) a récemment reconnu leur rôle d'utilité publique. Il accorde d'ailleurs des subventions par l'intermédiaire du Fonds de soutien à l'expression radiophonique (FSER).
D'après l'ouvrage « Animer une radio » ,le problème essentiel qui se pose est que « l'activité nécessite l'acquisition d'un outil technique de mise en oeuvre de diverses actions (...) qui nécessitent rapidement la mobilisation de plusieurs compétences, pas toujours recherchées spontanément. Les associations les plus structurées cherchent alors, le plus souvent, à développer leurs ressources, afin d'embaucher ces compétences nécessaires au risque de perdre de vue le projet (social, éducatif, et/ou culturel) initial. »
Avant 1981, seules Radio France et les radios périphériques étaient audibles sur le territoire français. Les radios associatives, dites libres et les non commerciales furent à l'origine de la libéralisation des ondes françaises en 1980. Au début, 1200 furent lancées. Pourtant l'euphorie fût de courte durée puisqu' après l'ouverture à la publicité en 1984, leur nombre tomba rapidement à 400. Aujourd'hui, leurs héritières, les stations de catégories A, sont environ 550.
Le marché publicitaire de la radiodiffusion sur les radios associatives représenterait 9 millions d'euros de Chiffre d'affaires. D'après un article du site Animafac, le président du Syndicat National des radios Libres (SNRL) a récemment rappelé l'importance du secteur de la radiodiffusion associative en France « 1 à 3 % d'audience cumulée en zone urbaine et jusqu'a 19 % dans les zones rurales, abandonnées par les radios commerciales pour une question de rentabilité, et d'où se sont exclues la plupart des stations du service public, pour des raisons de coût ». D'après les études disponibles, « Chaque jour, un million d'auditeurs en zone urbaine et un million en zone rurale écoutent une radio locale associative. Elles sont les seuls à remplir une mission d'information de proximité, d'esprit généraliste, respectueux des cultures régionales(...)».
Dans le contexte actuel de concentration des médias,qui sont devenus des entreprises comme les autres, la guerre des ondes fait rage pour gagner le maximum de part de marché d'audience. L'Etat français, par l'intermédiaire du CSA (Conseil Supérieur de l'audiovisuel) a récemment reconnu leur rôle d'utilité publique. Il accorde d'ailleurs des subventions par l'intermédiaire du Fonds de soutien à l'expression radiophonique (FSER).
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