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Niveau
Grand public
Etude suivie
sciences...
Ecole, université
Sciences po...

Informations sur le doc

Date de publication
03/07/2007
Langue
français
Format
Word
Type
dissertation
Nombre de pages
3 pages
Niveau
grand public
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le comité Oboulo.com
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L’innovation dans la théorie néoclassique

Innovation en langage courant désigne une idée, un procédé nouveau ou encore l’action d’apporter de créer quelque chose de neuf. Cependant, le terme économique d’innovation est associé à Joseph Schumpeter qui lui donne les sens suivants : « mise sur le marché d’un nouveau produit, introduction d’une nouvelle technique de production, ouverture d’un nouveau marché » (Economie, de Samuelson et Nordhaus). On la distingue de l’invention, en tant que « création d’un nouveau produit ou découverte d’une nouvelle technique de production » (Economie, de Samuelson et Nordhaus). En réalité, c’est l’application industrielle de l’invention qui constitue un des processus de l’innovation.
On peut alors se demander en quoi consiste l’innovation au sens économique du terme, et selon la définition originaire de Schumpeter. Quelle est alors sa place dans la théorie néoclassique, puisqu’elle constitue elle-même une nouveauté au cœur du courant ? En effet, on date les premier néo-classiques aux années 1870 avec notamment Léon Walras ou encore Carl Menger. Or, Schumpeter évoque pour la première fois l’innovation dans sa « Théorie de l’évolution économique » en 1912. En outre, on peut s’interroger sur les conséquences de l’innovation, ses répercussions sur les comportements des agents économiques.
Il est indéniable que Schumpeter se base sur le modèle néoclassique pour théoriser l’idée d’innovation. Cependant, il s’en éloigne pour décrire un processus multiforme, aux diverses conséquences.

[...] - En outre, on considère l’innovation comme source d’externalités positives. Elle joue un rôle d’entraînement sur des secteurs économiques et permet la création de nouvelles activités. Les entrepreneurs sont ainsi amenés à innover ; on peut dire que l’innovation appelle l’innovation, ce qui favorise la croissance. Mais ainsi, le processus exploite un phénomène non expliqué par le marché et l’équilibre général néoclassiques : les externalités. En effet, elles ne s’intègrent pas au modèle, ce qui exclut à nouveau l’innovation de la théorie néoclassique. [...]


[...] On a un phénomène de saturation du marché qui a pour conséquence une réduction de l’investissement suivie d’une baisse d’activité. Cette alternance rythme la vie économique, et chaque nouvelle innovation importante démarre un cycle. Conclusion - L’innovation est donc un processus multiforme qui s’inscrit à la fois dans la continuité et dans la rupture du modèle néoclassique. Si au départ, son théoricien Joseph Schumpeter ne cherche pas à contredire ses contemporains, il apparaît rapidement que l’innovation se démarque du courant néoclassique qu’elle contredit en bien des points. [...]


[...] La théorie de l’innovation, si elle s’inscrit à première vue dans la continuité du modèle néoclassique, exploite néanmoins ses failles en proposant une concurrence qui s’éloigne de la perfection et en favorisant l’apparition d’externalités. Mais en clair, comment définit-on une innovation ? L’innovation, un procédé multiforme Des divergences d’innovation En terme de nature La définition initiale de Schumpeter retenait cinq principales formes d’innovation. La postérité n’en garde en réalité que deux. - l’innovation de procédé : il s’agit de la mise en œuvre de techniques de production nouvelles. Elle permet de réduire les coûts de production en accroissant la productivité. Graphiquement, elle se traduit par un déplacement de la courbe de production. [...]

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