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Etudiant
Niveau
Avancé
Etude suivie
sciences...
Ecole, université
Sciences-po...

Informations sur le doc

Date de publication
25/07/2007
Langue
français
Format
Word
Type
dissertation
Nombre de pages
9 pages
Niveau
avancé
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17 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
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Théorie de la production et des coûts

  1. Productivité et coûts à court terme
    1. Concepts et définitions
    2. Évolution du produit moyen et du produit marginal
    3. Évolution du coût moyen et du coût marginal
    4. La demande de travail
  2. Productivité et coûts en longue période
    1. Isoquants et isocoûts
    2. La combinaison optimale des facteurs
    3. Evolution de la productivité et des coûts en longue période

Pour maximiser le profit, il faut minimiser les coûts de production, et donc tirer le meilleur parti des facteurs de production, travail et capital. Plus la productivité des facteurs est élevée, plus le coût de production est faible.
En courte période, seul le travail est variable. Sa productivité est gouvernée par la loi des rendements décroissants: à capital fixe, et absence d’évolution technologique, la productivité marginale et la productivité moyenne du facteur travail diminuent, et donc le coût marginal et le coût moyen augmentent. Le producteur rationnel pousse l’utilisation du facteur fixe jusqu’à la phase des rendements décroissants.
En longue période, tous les facteurs sont variables. Le producteur peut desserrer la contrainte des rendements décroissants, en augmentant le travail et le capital. Il doit alors optimiser la combinaison capital/travail en égalisant leurs productivités marginales pondérées par leurs prix. Il cherche ensuite à atteindre l’échelle minimum efficace (EME), où le coût moyen de longue période est minimum, en augmentant les deux facteurs dans les mêmes proportions (économies d’échelle). Au-delà de l’EME, les économies d’échelle restent constantes s’il est possible de reproduire à l’identique les méthodes de production correspondant à l’EME. Sinon, si certains facteurs sont fixes en quantité ou qualité, l’entreprise réalise des déséconomies d’échelle, et elle est incitée à rechercher de nouvelles méthodes de production.
Nous verrons donc dans une première partie la productivité et les coûts à court terme, puis nous nous intéresserons à la productivité et aux coûts en longue période.

[...] Fonction de production = relation qui associe la quantité produite à celle des facteurs de production employés. X = En courte période, un seul facteur de production est variable. En longue période, tous les facteurs de production sont variables. Le facteur variable à court terme est le travail, car il est plus facile à adapter. En courte période, il n’est pas rationnel d’ajuster le facteur fixe. Modifier tous les facteurs de production revient à changer l’échelle de production permanente de l’entreprise. [...]


[...] Contrainte budgétaire : la droite d’isocoût C = (Pk . + (Pl . K = Pk (Pl/Pk . Cette équation est celle de la droite d’isocoûts qui représente l’ensemble des combinaisons de travail et de capital qu’il est possible de se procurer pour un coût total donné, et pour un prix donné des facteurs. Comme la droite budgétaire du consommateur, on peut la tracer en fixant les deux extrêmes (max de capital et max de travail payable). La pente de cette droite est déterminée par le rapport des prix des deux facteurs (Pl/Pk) La combinaison optimale des facteurs K C/Pk C/Pl L L’optimum est atteint au point de tangence entre l’isoquant et une droite d’isocoût. [...]


[...] Théorie de la production et des coûts Pour maximiser le profit il faut minimiser les coûts de production, et donc tirer le meilleur parti des facteurs de production, travail et capital. Plus la productivité des facteurs est élevée, plus le coût de production est faible. En courte période, seul le travail est variable. Sa productivité est gouvernée par la loi des rendements décroissants : à capital fixe, et absence d’évolution technologique, la productivité marginale et la productivité moyenne du facteur travail diminuent, et donc le coût marginal et le coût moyen augmentent. [...]


[...] On ne peut la changer que si le volume de production varie de façon importante et permanente. Si la variation de la production est temporaire, on adopte la méthode d’ajustement la moins coûteuse et la plus réversible : le travail. Produit total et produit moyen Le produit total d’un bien est la quantité produite de ce bien Le produit moyen (ou productivité moyenne) d’un facteur de production mesure la quantité produite par unité de facteur employé. PML = valeur ajoutée / nombre d’heures de travail utilisées = produit par heure Ou PML = valeur ajoutée / effectifs employés = produit par tête PMK = valeur ajoutée / valeur brute des immobilisations Ces manières de mesurer ne donnent qu’une apparence de résultat : on fait comme si le facteur analysé était le seul responsable de la productivité. [...]


[...] Le seul moyen en effet est de chercher un autre processus de production, c’est-à-dire une autre combinaison des facteurs. Rendements de substitution croissants CM CM CMLP CMLP processus2 I CMLP I processus1 CMLP processus3 I EMEP1 EMEP2 I I I Rendements d’échelle I Rendements d’échelle croissants constants P1 ; Rendements Rendements d’échelle constants P1 et P2 I du processus 1 d’échelle croissants P2 & P3 Rendements d’échelle croissants P3 X Source : D’après Microéconomie, de Jacques Généreux, chapitre pp 59-89, Hachette supérieur, coll. [...]

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