Edgard Degas: Petite danseuse de quatorze ans
Date de publication :
18/08/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
8 pages
Sommaire :
Sommaire
- Description de la scupture
- Explication à travers les esquisses préparatoires
- Critique et dénonciation des m'urs de la société parisienne
Résumé :
La petite danseuse de quatorze ans ou Grande danseuse habillée est une sculpture en ronde-bosse exécutée par l'artiste Edgar degas entre 1878 et 1880.
L'exemplaire conservé au musée d'Orsay à Paris est une copie en bronze patiné effectuée d'après l'original en cire exposé à la sixième exposition impressionniste en 1881. L'Oeuvre a été fondue vers 1921 par A.A Hébrard, selon la technique de la fonte à la cire perdue. D'autres matériaux sont utilisés afin d'orner la sculpture tels qu'un tutu de ballet en gaze et un ruban en tissu dans les cheveux. La statue mesure 98x35,2 x 24,5 cm. En 1998, elle subit une restauration visant à améliorer les vêtements ; ce qui explique son assez bon état de conservation.
Reçue de manière assez violente par la critique ainsi que par les amateurs d'art, La petite danseuse de quatorze ans suscita une vive controverse due à son extrême réalisme et au contexte artistique et historique dans lequel elle fut présentée. Néanmoins la statuette de bronze ne peut pas retransmettre de façon exacte le réalisme de l'original en cire.
La statuette figure une jeune danseuse debout dans la quatrième position, les bras dans le dos. L'oeuvre est montrée au centre d'une vitrine, comme une cage de verre qui la retient prisonnière, entourée d'autres sculptures de degas et placée sur un socle de bois carré, sur lequel apparaît la signature de degas et une plaque où est gravé le nom du fondeur, dans les mêmes tons ocres que la figure. Le socle est lui-même posé sur un autre socle composé de quatre parallélépipèdes verticaux qui permettent de surélever la danseuse par rapport aux autres statuettes. Cette disposition replace la statue au coeur des oeuvres sculptées de l'artiste, mais elle ne permet pas d'exploiter totalement les fonctions d'une ronde-bosse autour de laquelle le spectateur est amené à tourner, car une seconde vitrine est apposée dans le dos de la statue.
La jeune fille tend sa jambe droite, fine et musclée, inclinée vers l'avant dans une diagonale très prononcée se finissant par un pied ancré dans le sol et ouvert vers l'extérieur. La jambe gauche est tout aussi fine mais droite dans l'alignement du haut de son corps. Le pied gauche est également ouvert mais légèrement moins incliné vers l'extérieur. Tandis que la jambe droite est inclinée, la gauche retient le poids du corps et est la jambe d'appui. Cette même jambe comporte une fissure derrière le genou, qui était déjà présente lorsque la figure de cire s'est détériorée. Les deux pieds sont chaussés de ballerines de danse figurées par le bronze patiné donnant une teinte rosée qui rappelle les vrais chaussons de la danseuse en cire et figurant la souplesse de la texture et le dessin des pieds sous la matière. Les rubans sont marqués autour des chevilles en léger relief. Les jambes sont finement modelées et font ressortir le relief des genoux ainsi que la légère musculature des mollets. Le long des jambes et plus particulièrement sous les genoux, la peau est plissée comme pour figurer des collants de danse. Des traces, peut-être d'empreintes dues à l'original modelé en cire, s'étendent sur les jambes mais aussi sur d'autres parties de la statuette. La pose des jambes semble parfaitement correspondre à la quatrième position pourtant l'écart entre les deux pieds est supérieur au réel écart par rapport à la taille des jambes. C'est pourquoi la jambe droite a volontairement été allongée par l'artiste, donnant un effet d'élongation déformant l'anatomie de la danseuse.
L'exemplaire conservé au musée d'Orsay à Paris est une copie en bronze patiné effectuée d'après l'original en cire exposé à la sixième exposition impressionniste en 1881. L'Oeuvre a été fondue vers 1921 par A.A Hébrard, selon la technique de la fonte à la cire perdue. D'autres matériaux sont utilisés afin d'orner la sculpture tels qu'un tutu de ballet en gaze et un ruban en tissu dans les cheveux. La statue mesure 98x35,2 x 24,5 cm. En 1998, elle subit une restauration visant à améliorer les vêtements ; ce qui explique son assez bon état de conservation.
Reçue de manière assez violente par la critique ainsi que par les amateurs d'art, La petite danseuse de quatorze ans suscita une vive controverse due à son extrême réalisme et au contexte artistique et historique dans lequel elle fut présentée. Néanmoins la statuette de bronze ne peut pas retransmettre de façon exacte le réalisme de l'original en cire.
La statuette figure une jeune danseuse debout dans la quatrième position, les bras dans le dos. L'oeuvre est montrée au centre d'une vitrine, comme une cage de verre qui la retient prisonnière, entourée d'autres sculptures de degas et placée sur un socle de bois carré, sur lequel apparaît la signature de degas et une plaque où est gravé le nom du fondeur, dans les mêmes tons ocres que la figure. Le socle est lui-même posé sur un autre socle composé de quatre parallélépipèdes verticaux qui permettent de surélever la danseuse par rapport aux autres statuettes. Cette disposition replace la statue au coeur des oeuvres sculptées de l'artiste, mais elle ne permet pas d'exploiter totalement les fonctions d'une ronde-bosse autour de laquelle le spectateur est amené à tourner, car une seconde vitrine est apposée dans le dos de la statue.
La jeune fille tend sa jambe droite, fine et musclée, inclinée vers l'avant dans une diagonale très prononcée se finissant par un pied ancré dans le sol et ouvert vers l'extérieur. La jambe gauche est tout aussi fine mais droite dans l'alignement du haut de son corps. Le pied gauche est également ouvert mais légèrement moins incliné vers l'extérieur. Tandis que la jambe droite est inclinée, la gauche retient le poids du corps et est la jambe d'appui. Cette même jambe comporte une fissure derrière le genou, qui était déjà présente lorsque la figure de cire s'est détériorée. Les deux pieds sont chaussés de ballerines de danse figurées par le bronze patiné donnant une teinte rosée qui rappelle les vrais chaussons de la danseuse en cire et figurant la souplesse de la texture et le dessin des pieds sous la matière. Les rubans sont marqués autour des chevilles en léger relief. Les jambes sont finement modelées et font ressortir le relief des genoux ainsi que la légère musculature des mollets. Le long des jambes et plus particulièrement sous les genoux, la peau est plissée comme pour figurer des collants de danse. Des traces, peut-être d'empreintes dues à l'original modelé en cire, s'étendent sur les jambes mais aussi sur d'autres parties de la statuette. La pose des jambes semble parfaitement correspondre à la quatrième position pourtant l'écart entre les deux pieds est supérieur au réel écart par rapport à la taille des jambes. C'est pourquoi la jambe droite a volontairement été allongée par l'artiste, donnant un effet d'élongation déformant l'anatomie de la danseuse.
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