Comment élargir sa gamme de produits dans un univers concurrentiel et codifié : l'exemple de Christian Breton
Date de publication :
25/09/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
63 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le marché des cosmétiques et de la parfumerie
- Structure du marché
- La segmentation de l'offre
- Les principaux circuits de distribution
- La communication dans le secteur du luxe
- Synthèse du diagnostic externe : opportunités / menaces
- La gestion d'une marque en cosmétiques
- Analyse des forces
- Analyse des faiblesses
- Présentation de Christian Breton
- L'avantage concurrentiel
- La chaîne de valeur de Porter
Résumé :
Il paraît impossible de s'apprêter à traiter d'un sujet de mémoire sans avoir clairement exprimé sa problématique, et en avoir défini le principal sujet. Ayant effectué mon stage de fin d'études au sein d'une entreprise issue de la parfumerie qui commercialise désormais des cosmétiques et des produits de soins (en plus des parfums), je souhaitais travailler, faire des recherches et construire une réflexion autour du luxe et de son industrie.
Dans une première partie, j'essayerai de définir cette notion si impalpable de « luxe », en détaillant certains éléments comme la structure du marché global et celle de notre marché national, ainsi que les principaux circuits de distribution utilisés dans ce secteur. Dans un second temps, nous allons nous intéresser à la gestion d'une marque en cosmétiques. A ce titre nous aborderons des aspects tels que le capital client ou bien la maîtrise de la communication. Ensuite, je présenterai l'entreprise christian breton, afin que vous puissiez mieux comprendre ma dernière partie, dans laquelle je construirai et argumenterai plusieurs hypothèses de travail.
Définir précisément ce qu'est une industrie, et l'envisager dans sa globalité, n'est jamais une chose aisée. Pour ce qui est de l'industrie du luxe, l'exercice n'est ni plus facile, ni plus compliqué. La définition du luxe est très subjective. Ce mot est d'ailleurs différemment connoté suivant les langues. Chez certains, le luxe est « une valeur sûre, rare et donc chère », alors que pour les autres, le luxe représente « tout ce qui n'est pas indispensable », c'est-à-dire qu'il est synonyme de superflu.
Le luxe, selon la définition donnée par le dictionnaire Petit Robert est un « mode de vie caractérisé par de grandes dépenses, consacrées à l'acquisition de biens superflus par goût de l'ostentatoire et du plus grand bien-être ».
A la lumière de cette définition, nous pouvons considérer que le luxe est quelque chose (un objet ou un service) que nous pouvons donc qualifier de cher et de (potentiellement) superflu et d'ostentatoire.
Parallèlement, il nous est possible d'affirmer, ou du moins de croire que les produits visés par l'industrie du luxe partagent certaines caractéristiques communes, comme la qualité des matériaux utilisés, la perfection de la fabrication, la rareté du produit, la notoriété et le prestige de la marque, la distribution sélective, l'environnement de la vente, etc. Evidemment, il n'est pas la peine de préciser que la première caractéristique commune et partagée par tous les produits issus de cette industrie c'est leur prix élevé.
Dans une première partie, j'essayerai de définir cette notion si impalpable de « luxe », en détaillant certains éléments comme la structure du marché global et celle de notre marché national, ainsi que les principaux circuits de distribution utilisés dans ce secteur. Dans un second temps, nous allons nous intéresser à la gestion d'une marque en cosmétiques. A ce titre nous aborderons des aspects tels que le capital client ou bien la maîtrise de la communication. Ensuite, je présenterai l'entreprise christian breton, afin que vous puissiez mieux comprendre ma dernière partie, dans laquelle je construirai et argumenterai plusieurs hypothèses de travail.
Définir précisément ce qu'est une industrie, et l'envisager dans sa globalité, n'est jamais une chose aisée. Pour ce qui est de l'industrie du luxe, l'exercice n'est ni plus facile, ni plus compliqué. La définition du luxe est très subjective. Ce mot est d'ailleurs différemment connoté suivant les langues. Chez certains, le luxe est « une valeur sûre, rare et donc chère », alors que pour les autres, le luxe représente « tout ce qui n'est pas indispensable », c'est-à-dire qu'il est synonyme de superflu.
Le luxe, selon la définition donnée par le dictionnaire Petit Robert est un « mode de vie caractérisé par de grandes dépenses, consacrées à l'acquisition de biens superflus par goût de l'ostentatoire et du plus grand bien-être ».
A la lumière de cette définition, nous pouvons considérer que le luxe est quelque chose (un objet ou un service) que nous pouvons donc qualifier de cher et de (potentiellement) superflu et d'ostentatoire.
Parallèlement, il nous est possible d'affirmer, ou du moins de croire que les produits visés par l'industrie du luxe partagent certaines caractéristiques communes, comme la qualité des matériaux utilisés, la perfection de la fabrication, la rareté du produit, la notoriété et le prestige de la marque, la distribution sélective, l'environnement de la vente, etc. Evidemment, il n'est pas la peine de préciser que la première caractéristique commune et partagée par tous les produits issus de cette industrie c'est leur prix élevé.
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