Les enjeux de la mondialisation : énergies, risques et altermondialisme
Date de publication :
22/08/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
24 pages
Sommaire :
Sommaire
- Quelle sécurité ? Trois enjeux majeurs
- Les enjeux énergétiques
- Nourrir la terre, nourrir les hommes
- Les enjeux sanitaires : l'indispensable globalisation des réponses
- Risques et développement durable
- Les risques
- La gestion de l'eau
- Le développement durable
- La mondialisation entre débats et alternatives
- Des débats récurrents : les racines historiques de l'altermondialisme
- De l'anti à l'altermondialisme
- Quelles régulations ?
Résumé :
La mondialisation est le processus d'extension progressive du capitalisme à la surface du globe. Après 20 ans d'une mondialisation ultralibérale, dérégulée et financiarisée, on assiste à la montée en puissance d'un vaste débat portant sur de possibles alternatives allant de la rupture complète à des aménagements plus ou moins profonds. La remise en cause de l'extension du capitalisme est longtemps restée l'apanage des régimes socialistes et des organisations internationales qui en dépendaient.
Des années 1920 au début des années 90, l'histoire de la contestation internationale du capitalisme présente un biais politique important.
Les racines du mouvement altermondialiste plongent principalement dans trois mouvances historiques très différentes. D'une part le "socialisme utopique" et le mouvement libertaire : contestation du capitalisme tout en proposant des solutions alternatives qui n'ont pas perdu aujourd'hui tout leur crédit. D'autre part, le mouvement issu des organisations internationales pacifistes qui prônent, depuis le milieu du XIXe siècle, l'organisation d'une solidarité mondiale fondée sur des valeurs humanistes. Et enfin l'écologie politique ayant alimenté pour une part les mouvements de contestation à la fin des années 60.
La piste la plus féconde est celle de l'utopie qui, au XIXe siècle, a fourni des expériences concrètes d'alternative à l'économie de marché et au mode de fonctionnement de l'Etat représentatif.
Les plus modérés des altermondialistes peuvent rejoindre les humanistes sur le terrain des droits de l'homme et de la défense des libertés. Ce mouvement considère que le progrès technique et l'avènement du marché mondial sont des facteurs de paix, sources de prospérité et de bonheur, à condition qu'un pouvoir politique, à l'échelle des continents puis du monde, vienne en arbitrer et en réguler les forces.
La troisième source est, d'une part, la contestation qui dans les pays développés émerge dans les années 60 au sein des nouvelles générations contre la guerre, pour la paix, pour le développement, contre la misère du monde, et d'autre part, les discours de scientifiques et d'intellectuels qui expliquent le danger du productivisme, parlant des ressources en voie d'épuisement, dénoncent les atteintes à la nature, les méfaits de l'économisme, du gigantisme industriel, le piège du tiers-monde, soutiennent enfin qu'une « société de l'abondance est possible en redistribuant la richesse autrement, à condition de penser globalement et agir localement ».
Des années 1920 au début des années 90, l'histoire de la contestation internationale du capitalisme présente un biais politique important.
Les racines du mouvement altermondialiste plongent principalement dans trois mouvances historiques très différentes. D'une part le "socialisme utopique" et le mouvement libertaire : contestation du capitalisme tout en proposant des solutions alternatives qui n'ont pas perdu aujourd'hui tout leur crédit. D'autre part, le mouvement issu des organisations internationales pacifistes qui prônent, depuis le milieu du XIXe siècle, l'organisation d'une solidarité mondiale fondée sur des valeurs humanistes. Et enfin l'écologie politique ayant alimenté pour une part les mouvements de contestation à la fin des années 60.
La piste la plus féconde est celle de l'utopie qui, au XIXe siècle, a fourni des expériences concrètes d'alternative à l'économie de marché et au mode de fonctionnement de l'Etat représentatif.
Les plus modérés des altermondialistes peuvent rejoindre les humanistes sur le terrain des droits de l'homme et de la défense des libertés. Ce mouvement considère que le progrès technique et l'avènement du marché mondial sont des facteurs de paix, sources de prospérité et de bonheur, à condition qu'un pouvoir politique, à l'échelle des continents puis du monde, vienne en arbitrer et en réguler les forces.
La troisième source est, d'une part, la contestation qui dans les pays développés émerge dans les années 60 au sein des nouvelles générations contre la guerre, pour la paix, pour le développement, contre la misère du monde, et d'autre part, les discours de scientifiques et d'intellectuels qui expliquent le danger du productivisme, parlant des ressources en voie d'épuisement, dénoncent les atteintes à la nature, les méfaits de l'économisme, du gigantisme industriel, le piège du tiers-monde, soutiennent enfin qu'une « société de l'abondance est possible en redistribuant la richesse autrement, à condition de penser globalement et agir localement ».
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