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Informations sur l'auteur

Consultant
Niveau
Avancé
Etude suivie
marketing...
Ecole, université
HEC

Informations sur le doc

Date de publication
20/10/2010
Date de mise à jour
26/10/2010
Langue
français
Format
pdf
Type
mémoire
Nombre de pages
85 pages
Niveau
avancé
Téléchargé
58 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
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Présentation et analyse des outils web 2.0 de la gestion de la connaissance

  1. Le paradigme : Knowledge Management (KM)
    1. La nécessité d'une collaboration en réseau
    2. Le management « net centric »
  2. KM et travail collaboratif
    1. Ingénierie de la collaboration pour le KM
    2. Le partage des connaissances en entreprise dans un contexte web 2.0
  3. Technologies et outils de KM
    1. Description et finalité des outils
    2. Évolution des outils et conséquence sur le KM
  4. Les perspectives et les enjeux de l'intelligence collective / Instaurer la culture de l'intelligence collective dans l'entreprise : comment ?

La collaboration, l'entreprise en réseau, le partage du savoir... Tout le monde en parle comme d'une nécessité. Et pourtant les discussions sur ces sujets avec des dirigeants d'entreprise se concluent bien souvent par une fin de non-recevoir : un travail en réseau sans le savoir. En effet, la gestion de connaissance, cette forme de management, a souvent été vue et vécue par les entreprises comme artificielle et comme devant inévitablement disparaître quelques années après son émergence. Mais, la réalité est qu'aujourd'hui, dans un environnement en perpétuel changement, la capitalisation des connaissances et des compétences de l'entreprise devient primordiale et faudrait la prendre en considération. Ainsi, les organisations devront penser à s'adapter en permanence et à capitaliser les connaissances déjà acquises pour mieux apprendre et réagir au contexte extérieur. En effet, la « Knowledge Management » est une réponse à la situation actuelle turbulente. Elle permet d'accéder à la culture de partage de la connaissance pour se diriger vers un apprentissage collectif qui permet de générer des compétences feront à terme la différence avec les concurrents. Dans une organisation, les connaissances résident dans le savoir et dans le savoir-faire et c'est cet amalgame de savoir et savoir-faire qui représente la première richesse de l'organisation. L'autre élément de l'apprentissage est le fait d'apprendre de ses expériences vécues et de prendre en compte la rétroaction de ses actions. La transparence et le partage sont importants parce que ce sont les individus qui apprennent au sein d'une organisation. Il y a donc un passage épineux et délicat à réaliser de l'apprentissage des individus à celui de l'organisation pour se retrouver avec une organisation apprenante. Aujourd'hui avec le web 2.0 et le web sémantique, le net et les nouvelles technologies de l'information fournissent des outils qui permettent le partage du savoir et le transfert de connaissances à travers toute organisation. L'entreprise peut devenir apprenante pourvu qu'elle arrive à développer la participation et à faciliter l'apprentissage de tous.

[...] Le wiki pourra également être utilisé comme un outil afin d’accélérer les processus de veille et amplification des anaux d’échanges entre les veilleurs. Notons que les utilisateurs au sein de l’entreprise apprécient en particulier les fonctionnalités de tagging permettant d’organiser le contenu par mots clés, de RSS permettant de paramétrer ses propres flux d’informations et aussi de commentaire (permettant la gestation de l’information partagé). Différents types de processus collaboratifs sont supportés par le wiki. Nous remarquons dans les entreprises québécoises que le système est utilisé pour des besoins de production et de partage de l’information. [...]


[...] Par expérience, ce qu’on a pu constater sur le marché Québécois que la plupart des organisations sont de type pyramidale. Cela à tendance, malheureusement, de bloquer les coopérations transverses et les mouvements ascendants, et les délégations de pouvoir à confisquer le pouvoir d'expression et à limiter la capacité de ceux qui ont le pouvoir de produire à la base de cette pyramide. L'un des principaux impacts de cette tendance est de ne pas parvenir à motiver suffisamment le personnel de l'entreprise pour qu'il devienne acteur de l'intelligence collective. [...]


[...] L'importance de la gestion des connaissances avec les évolutions du Web 2.0 mérite aussi d'être analysée. En effet, on est toujours avec un modèle traditionnel de l'entreprise, en phase avec un système éducatif ennuyeux. Les blogs et de leur faible pénétration en entreprise, à travers les multiples résistances qui la freinent, jusqu'a celles portées par ceux-là mêmes qui souhaiteraient pourtant en faciliter le développement, est ici particulièrement intéressant. Côté des communautés, le sociologue Christian Licoppe présentait les mécanismes de liens faibles et de liens forts (Licoppe, 2007)25, pour montrer notamment que les liens faibles qui dominent au sein des communautés d'intérêt tendent paradoxalement, en tout cas à première vue, a minimiser l'autorité des experts, risquant de conduire à des phénomènes de passivité faiblement critique, aggravés par la tendance grâce aux puissants mécanismes de filtrage disponibles a n'écouter que ce qui nous intéresse, au détriment des débats contradictoires. [...]


[...] Bref, on a bien confirmé notre hypothèse de départ en bien démontrant que les outils web ont bien servi la discipline gestion de la connaissance à condition qu’il y a une volonté commune (personnel /entreprise) pour s’impliquer. Nous pensons que dans les cinq prochaines années, les entreprises qui s’approprient et s’appuient sur des nouveaux outils de web dans leur gestion de la connaissance sont les plus performantes sur le marché et auront par conséquent une culture qui leur permettra d’articuler naturellement collaboration et e-collaboration, management et e-management RÉSUMÉ En règle générale l’organisation propose un cadre de travail qui ne favorise pas la collaboration entre les employés ; c’est un fait. [...]


[...] Les organisations devraient assurer le développement, la croissance du capital intellectuel et l'engagement des employés dans une démarche KM. La compréhension des employés de la gestion de la connaissance et de sa valeur dans l'organisation est essentielle pour qu’il y ait une mise en œuvre réussie. Plus une ressource connaît la gestion de la connaissance, sa nature et ses avantages pour la société, plus il ou elle pourrait être disposé à participer à la gestion des connaissances au sein de la compagnie. [...]

...

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