Epargne et taux dintérêt dans les théories néoclassique et keynésienne
Date de publication :
15/04/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
5 pages
Sommaire :
Sommaire
- Dans la théorie néoclassique, l'égalité épargne/investissement est garantie indépendamment du taux d'intérêt
- Si le taux d'intérêt est au centre des modes de répartition du revenu...
- ... la neutralité de la monnaie rend toute politique monétaire inutile
- En rejetant l'automaticité de l'équilibre entre épargne et investissement, Keynes démontre le rôle du taux d'intérêt dans l'économie et par suite l'utilité des politiques monétaires
- La révolution Keynésienne...
- ...justifie les politiques économiques
Résumé :
La crise actuelle de l'emploi suscite de nombreux débats sur l'efficacité d'une politique de relance. Or cette question est au coeur de l'opposition entre théories néoclassiques et keynésienne.
L'épargne peut être définie au sens large comme la part du revenu non consommé, le taux d'intérêt comme le coût du crédit pour l'emprunteur. Les économistes s'intéressent depuis longtemps à la notion d'épargne, et notamment à son rôle dans l'activité économique. Ils cherchent par exemple à déterminer quelles sont les conséquences d'un excès d'épargne, et comment elle contribue, par la réaffectation des ressources, au financement des entreprises et de l'Etat, mais surtout de quelle manière inciter les agents à épargner ou au contraire à consommer. Deux grandes écoles de pensées s'affrontent sur cette dernière question : les néoclassiques (Jevons, Menger et Walras), à la fin du XIX siècle, qui s'appuient sur le marché autorégulateur, et Keynes (1883-1946) et ses successeurs qui, après la crise de 1929, rompt avec l'analyse néoclassique.
L'épargne peut être définie au sens large comme la part du revenu non consommé, le taux d'intérêt comme le coût du crédit pour l'emprunteur. Les économistes s'intéressent depuis longtemps à la notion d'épargne, et notamment à son rôle dans l'activité économique. Ils cherchent par exemple à déterminer quelles sont les conséquences d'un excès d'épargne, et comment elle contribue, par la réaffectation des ressources, au financement des entreprises et de l'Etat, mais surtout de quelle manière inciter les agents à épargner ou au contraire à consommer. Deux grandes écoles de pensées s'affrontent sur cette dernière question : les néoclassiques (Jevons, Menger et Walras), à la fin du XIX siècle, qui s'appuient sur le marché autorégulateur, et Keynes (1883-1946) et ses successeurs qui, après la crise de 1929, rompt avec l'analyse néoclassique.
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