Epitaphe d'une religieuse (Jehanne, morte en 1424) avec figuration du jugement dernier
Date de publication :
22/06/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
7 pages
Sommaire :
Sommaire
- Identification
- Description
- Conditions de l'observation
- Iconographie
- Observations techniques
- Conditions de conservation
- État de conservation
Résumé :
Cette oeuvre est conservée au Musée du Louvre dans la Salle Philippe Pot (nº 10), consacrée aux sculptures du XVe siècle de Bourgogne, Ile-de-France, Berry et Auvergne. Elle date du deuxième quart du XVe siècle et semble venir d'Artois. Elle a d'abord pris place dans l'abbaye bénédictine d'Etrun (Pas-de-Calais) avant de rentrer dans le commerce d'art à Arras. Retrouvée sur le territoire du IIIe Reich après la Seconde Guerre Mondiale, elle finit par être attribuée au Louvre par l'Office des Biens privés (sur proposition de la Commission de récupération artistique) en 1950. Ce haut-relief de forme rectangulaire est en pierre taillée calcaire et polychrome. Il mesure 0,81 mètre de haut sur 0,78 de largeur et 0,24 de profondeur.
La sculpture est visible sur trois côtés, la face arrière étant cachée par la cloison murale. Elle est éclairée par une immense fenêtre à droite, et à gauche par la lumière apportée par la verrière de la Cour Marly. Ainsi, l'oeuvre est visible en lumière naturelle directe, ce qui fut très agréable pour son étude.
L'oeuvre présente deux scènes. A gauche nous voyons une religieuse du nom de jehanne, agenouillée et les mains en prière, elle lève les yeux vers Dieu. Derrière elle un homme pose sa main sur l'épaule de la religieuse et l'invite à avancer : il la présente au Christ. Cet homme n'a plus de tête, mais il tient dans sa main gauche un agneau noir : nous pouvons donc affirmer que c'est saint Jean-Baptiste.
A leur droite nous voyons le Christ trônant sur un arc-en-ciel et les pieds posés sur le globe terrestre. Il a les bras levés et les mains ouvertes, montrant ses plaies. Il domine un tertre d'où surgissent trois petits corps ressuscitant. Il est entouré de deux anges soufflant dans des trompettes : les anges sonnent la fin du monde et l'avènement du jugement dernier.
La sculpture est visible sur trois côtés, la face arrière étant cachée par la cloison murale. Elle est éclairée par une immense fenêtre à droite, et à gauche par la lumière apportée par la verrière de la Cour Marly. Ainsi, l'oeuvre est visible en lumière naturelle directe, ce qui fut très agréable pour son étude.
L'oeuvre présente deux scènes. A gauche nous voyons une religieuse du nom de jehanne, agenouillée et les mains en prière, elle lève les yeux vers Dieu. Derrière elle un homme pose sa main sur l'épaule de la religieuse et l'invite à avancer : il la présente au Christ. Cet homme n'a plus de tête, mais il tient dans sa main gauche un agneau noir : nous pouvons donc affirmer que c'est saint Jean-Baptiste.
A leur droite nous voyons le Christ trônant sur un arc-en-ciel et les pieds posés sur le globe terrestre. Il a les bras levés et les mains ouvertes, montrant ses plaies. Il domine un tertre d'où surgissent trois petits corps ressuscitant. Il est entouré de deux anges soufflant dans des trompettes : les anges sonnent la fin du monde et l'avènement du jugement dernier.
Dernières nouveautés dans la catégorie : Histoire de l'art
4
La Joconde de Léonard de Vinci exposée au Musée du Louvre
Exposé | 05/10/2009 | fr | .doc | 2 pages
Du même auteur : Histoire de l'art
3
Explication d'un tableau de Wattteau : L'amour au théâtre français
Exposé | 16/07/2008 | fr | .doc | 7 pages
Les garanties d’oboulo.com :
Comment ca marche ?
Garantie qualité
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
Qui sommes nous ?
