Quest-ce que la modernité ?
Date de publication :
13/06/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
12 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les grandes orientations de la pensée à l'époque moderne
- L'avènement d'une époque nouvelle
- Les contradictions de la modernité
- Le règne de l'homme
- La modernité politique
- L'humanisme moderne
Résumé :
Traditionnellement, les historiens français désignent sous le terme d'époque moderne, la période qui s'ouvre en 1453 - au moment de la fin de la guerre de Cent ans et de la prise de Constantinople par les Turcs - et s'achève à la RF, date que les historiens fixent pour le début de la période dite contemporaine. En ce sens, la période moderne serait révolue depuis deux siècles. La modernité serait derrière nous, ce que laisse entendre l'expression désormais fréquente de « postmodernité » pour désigner l'époque actuelle puisqu'elle sous-entend que nous nous trouvons « après » la modernité. A cette vision de la modernité comme un moment du passé, on doit opposer l'acception courante de moderne. Dans le langage quotidien, est moderne ce qui est neuf, nouveau, récent. La modernité serait donc le présent, l'actuel . A ce compte, le moderne n'a pas d'épaisseur historique. Il commence à chaque instant et est de ce fait plus tourné vers l'avenir que soucieux de se racines du passé. Enfin, on peut concevoir la modernité - on le fait souvent - , explicitement ou non, comme une période qui commence avec l'ère moderne des historiens et se marque encore dans les attitudes contemporaines. La modernité n'aurait donc pas totalement rompu avec les phénomènes qui ont affecté la période moderne ie l'histoire occidentale depuis la fin du 15ème siècle. Nous serions plutôt dans une phase de transition, encore difficilement lisible, dans l'avènement « d'une époque nouvelle et encore inconnue » : c'est la thèse d'Arendt dans le livre qu'on a justement traduit en français sous le titre de Condition de l'homme moderne.
Arendt déplace les repères : il y aurait deux modernités. Celle de la science qui correspondrait à la mécanique classique (ie la théorie physique de Newton dont les approximations ont été démontrées par la théorie de la relativité d'Einstein). Celle de la politique, dans laquelle nous vivons selon l'expression d'Arendt, serait liée à l'atome et à ses moyens. A ce compte, la modernité c'est la période moderne plus, en bonne partie, la période contemporaine, et il y aurait une modernité politique qui possèderait sa propre temporalité.
Arendt déplace les repères : il y aurait deux modernités. Celle de la science qui correspondrait à la mécanique classique (ie la théorie physique de Newton dont les approximations ont été démontrées par la théorie de la relativité d'Einstein). Celle de la politique, dans laquelle nous vivons selon l'expression d'Arendt, serait liée à l'atome et à ses moyens. A ce compte, la modernité c'est la période moderne plus, en bonne partie, la période contemporaine, et il y aurait une modernité politique qui possèderait sa propre temporalité.
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