Létablissement de la rémunération dans la relation de travail
Date de publication :
21/03/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
6 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le principe à la règle : la liberté contractuelle
- La fixation contractuelle du salaire
- La fixation conventionnelle du salaire
- Les limites à la règle : le respect des minima
- Le respect du SMIC
- Le respect du principe d'égalité de traitement
Résumé :
Encore appelée salaire, la rémunération est définie comme étant la contrepartie versée par l'employeur au salarié compte tenu de sa prestation de travail. C'est une notion qui apparaît plus complexe à déterminer qu'il n'y paraît puisqu'elle couvre les réalités très diverses qui ne sont pas toujours des contreparties du simple travail effectué.
En effet, l'établissement du salaire résulte d'abord du caractère synallagmatique du contrat de travail et constitue une des obligations essentielles de l'employeur, entraînant ainsi le fait que lui incombe la preuve du paiement. Aussi, par son caractère « alimentaire », la rémunération doit assurer la subsistance du salarié et la garantie de son pouvoir d'achat dans la mesure où il est indiqué comme étant la créance protégée. Puis, le niveau des salaires a une incidence sur les coûts de production et le niveau des prix, et peut jouer un rôle dans une politique de relance.
Par ailleurs, la rémunération est un élément de motivation quand s'ajoutent par exemple divers avantage notamment les primes et sommes perçues au titre de la participation, de l'intéressement ou de l'actionnariat. C'est finalement une notion hétérogène, mais elle demeure pourtant l'une des préoccupations essentielles du salarié. Aujourd'hui, le salaire constitue la partie fondamentale du revenu des ménages, ce qui a incité les gouvernements à émettre l'idée d'associer le salarié au fruit de l'expansion de son entreprise.
Tout compte fait, la rémunération du travail constitue un élément essentiel de la relation contractuelle liant l'employeur et le salarié; il représente encore de nos jours l'un des piliers du contrat de travail, ce qui fait que l'on ne peut pas le modifier sans le consentement du salarié. Mais il n'exclut pas qu'une convention collective puisse le fixer en toute ou partie.
Simplement, en contrepartie de sa prestation de travail, l'employeur doit verser une rémunération au salarié même si celui-ci ne donne aucun travail au salarié, dans la mesure où ce dernier se tient à sa disposition : c'est ce que souligne la chambre sociale de la Cour de cassation le 3 juillet 2000 dans l'arrêt Picard.
A cet effet, on se pose la question de savoir en quoi consiste l'établissement de la rémunération dans la relation de travail ?
Nonobstant la liberté contractuelle qui constitue le socle même du principe de l'établissement de la rémunération (I), des minima doivent être respectés par les parties au contrat de travail, ce qui entraîne des limitations à ce principe (II).
En effet, l'établissement du salaire résulte d'abord du caractère synallagmatique du contrat de travail et constitue une des obligations essentielles de l'employeur, entraînant ainsi le fait que lui incombe la preuve du paiement. Aussi, par son caractère « alimentaire », la rémunération doit assurer la subsistance du salarié et la garantie de son pouvoir d'achat dans la mesure où il est indiqué comme étant la créance protégée. Puis, le niveau des salaires a une incidence sur les coûts de production et le niveau des prix, et peut jouer un rôle dans une politique de relance.
Par ailleurs, la rémunération est un élément de motivation quand s'ajoutent par exemple divers avantage notamment les primes et sommes perçues au titre de la participation, de l'intéressement ou de l'actionnariat. C'est finalement une notion hétérogène, mais elle demeure pourtant l'une des préoccupations essentielles du salarié. Aujourd'hui, le salaire constitue la partie fondamentale du revenu des ménages, ce qui a incité les gouvernements à émettre l'idée d'associer le salarié au fruit de l'expansion de son entreprise.
Tout compte fait, la rémunération du travail constitue un élément essentiel de la relation contractuelle liant l'employeur et le salarié; il représente encore de nos jours l'un des piliers du contrat de travail, ce qui fait que l'on ne peut pas le modifier sans le consentement du salarié. Mais il n'exclut pas qu'une convention collective puisse le fixer en toute ou partie.
Simplement, en contrepartie de sa prestation de travail, l'employeur doit verser une rémunération au salarié même si celui-ci ne donne aucun travail au salarié, dans la mesure où ce dernier se tient à sa disposition : c'est ce que souligne la chambre sociale de la Cour de cassation le 3 juillet 2000 dans l'arrêt Picard.
A cet effet, on se pose la question de savoir en quoi consiste l'établissement de la rémunération dans la relation de travail ?
Nonobstant la liberté contractuelle qui constitue le socle même du principe de l'établissement de la rémunération (I), des minima doivent être respectés par les parties au contrat de travail, ce qui entraîne des limitations à ce principe (II).
Dernières nouveautés dans la catégorie : Droit du travail
1
Institutions représentatives du personnel : synthèse à destination des employeurs
Guide pratique | 06/11/2009 | fr | .doc | 3 pages
2
Chambre sociale de la Cour de cassation, 17 septembre 2008 et 9 juillet 2008 - les critères du contrat de travail
Commentaire d'arrêt | 06/11/2009 | fr | .doc | 5 pages
4
La clause attributive de compétence en faveur du lieu d'exécution - analyse de deux décisions de la Cour de cassation
Commentaire d'arrêt | 05/11/2009 | fr | .doc | 2 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Droit du travail
2
L'individualisation des droits sociaux : droits propres et droits dérivés
Exposé | 25/01/2008 | fr | .doc | 3 pages
3
L'article L1 du nouveau Code du travail - le dialogue social
Commentaire de texte | 04/05/2009 | fr | .doc | 6 pages
4
L'article L1 du Code de travail issu de la loi du 31 janvier 2007 - procédure de concertation et démocratie sociale
Commentaire de texte | 11/11/2008 | fr | .doc | 4 pages
5
Chambre sociale de la Cour de cassation, 7 janvier 2003 - un revirement de jurisprudence postérieur à des faits peut-il s'appliquer immédiatement ou ne joue-t-il que pour l'avenir ?
Commentaire d'arrêt | 09/05/2009 | fr | .doc | 3 pages
