Les étapes de la pensée sociologique de raymond Aron
Date de publication :
30/01/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
43 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les fondateurs
- Montesquieu
- Marx
- Auguste COMTE
- Alexis de Tocqueville
- Les sociologues et la révolution de 1848
- La génération du tournant du siècle
- Émile Durkheim
- Vilfredo Pareto
- Max Weber
Résumé :
L'auteur commence par poser la question suivante : faut-il distinguer les sociologues soviétiques des sociologues occidentaux : « victimes d'un régime qui ne peut pas séparer science et idéologie ».
Il distingue ensuite les visées des sociologues : globale ou restreinte. Il considère d'un coté la macrosociologie et la microsociologie. « Une telle doctrine - le marxisme - est à la fois synthétique (ou globale), historique et déterministe » ; « la sociologie américaine (...) est essentiellement analytique et empirique. Elle multiplie, les enquêtes par questionnaire et interviews afin de déterminer de quelles manières vivent, pensent, sentent, jugent (...) les individus socialisés ».
aron nuance ses propos, la sociologie américaine peut aussi rendre compte de groupes sociaux.
« L'antithèse entre idéologie et sociographie n'exclue nullement que la sociologie exerce une fonction analogue en Union soviétique et aux Etats unis ». Il étaye son propos en estimant que si la sociologie marxiste « justifie le pouvoir de l'Etat et du parti », « la sociologie analytique des Etats unis (...) admet implicitement les principes de la société américaine ».
Ensuite, l'auteur essaie de définir la visée des sociologies à savoir leur côté réformateur ou révolutionnaire : « Les sociologues soviétiques sont conservateurs pour eux-mêmes et révolutionnaires pour les autres. Les sociologues américains sont réformistes quand il s'agit de leur propre société et, implicitement au moins, pour toutes les sociétés ».
aron envisage ensuite la "descendance" de ces courants.
La question première est ensuite reposée : « je me demandais si la sociologie marxiste (...) et la sociologie empirique (...) avaient quelque chose de commun ».
Afin de trouver une réponse, il propose un « retour aux sources, l'étude des "grandes doctrines de sociologie historique" ». Cependant il ajoute que la réponse n'apparaît pas dans ce livre. « À certains égards, les héritiers et les continuateurs de ceux que d'aucuns appellent les présociologues ».
L'auteur propose ensuite une définition de la sociologie qui lui sera utile dans le choix des auteurs étudiés : « la sociologie est l'étude qui se veut scientifique du social en tant que tel, soit au niveau élémentaire des relations interpersonnelles soit au niveau macroscopique des vastes ensembles, classes, nations, civilisations ou, pour reprendre l'expression courante, sociétés globales ».
Enfin, pour clore son introduction, aron justifie ses choix, auteur par auteur :
- MONTESQUIEU : « exemplaire dans l'usage de la méthode analytique par opposition à la méthode synthétique d'Auguste COMTE »
- TOCQUEVILLE : certaines de ses conclusions peuvent encore être valables "aujourd'hui" ; il est en général assez méconnu des sociologues
- COMTE : « rigueur philosophique » de la pensée positiviste ; plus « synthétique » que la pensée saint-simonienne
- MARX : « l'exposé de la pensée marxiste est polémique moins contre Marx que contre les interprétations »
Ainsi s'achève la première partie titrée « Les fondateurs ». La seconde, « La génération du tournant du siècle » évoque les auteurs suivants :
- DURKHEIM : « j'ai insisté (...) sur ce qu'il y a de plus contestable dans son oeuvre »
- PARETO
- WEBER : « je conserve à Max Weber l'admiration que je lui ai vouée dès ma jeunesse »
Il distingue ensuite les visées des sociologues : globale ou restreinte. Il considère d'un coté la macrosociologie et la microsociologie. « Une telle doctrine - le marxisme - est à la fois synthétique (ou globale), historique et déterministe » ; « la sociologie américaine (...) est essentiellement analytique et empirique. Elle multiplie, les enquêtes par questionnaire et interviews afin de déterminer de quelles manières vivent, pensent, sentent, jugent (...) les individus socialisés ».
aron nuance ses propos, la sociologie américaine peut aussi rendre compte de groupes sociaux.
« L'antithèse entre idéologie et sociographie n'exclue nullement que la sociologie exerce une fonction analogue en Union soviétique et aux Etats unis ». Il étaye son propos en estimant que si la sociologie marxiste « justifie le pouvoir de l'Etat et du parti », « la sociologie analytique des Etats unis (...) admet implicitement les principes de la société américaine ».
Ensuite, l'auteur essaie de définir la visée des sociologies à savoir leur côté réformateur ou révolutionnaire : « Les sociologues soviétiques sont conservateurs pour eux-mêmes et révolutionnaires pour les autres. Les sociologues américains sont réformistes quand il s'agit de leur propre société et, implicitement au moins, pour toutes les sociétés ».
aron envisage ensuite la "descendance" de ces courants.
La question première est ensuite reposée : « je me demandais si la sociologie marxiste (...) et la sociologie empirique (...) avaient quelque chose de commun ».
Afin de trouver une réponse, il propose un « retour aux sources, l'étude des "grandes doctrines de sociologie historique" ». Cependant il ajoute que la réponse n'apparaît pas dans ce livre. « À certains égards, les héritiers et les continuateurs de ceux que d'aucuns appellent les présociologues ».
L'auteur propose ensuite une définition de la sociologie qui lui sera utile dans le choix des auteurs étudiés : « la sociologie est l'étude qui se veut scientifique du social en tant que tel, soit au niveau élémentaire des relations interpersonnelles soit au niveau macroscopique des vastes ensembles, classes, nations, civilisations ou, pour reprendre l'expression courante, sociétés globales ».
Enfin, pour clore son introduction, aron justifie ses choix, auteur par auteur :
- MONTESQUIEU : « exemplaire dans l'usage de la méthode analytique par opposition à la méthode synthétique d'Auguste COMTE »
- TOCQUEVILLE : certaines de ses conclusions peuvent encore être valables "aujourd'hui" ; il est en général assez méconnu des sociologues
- COMTE : « rigueur philosophique » de la pensée positiviste ; plus « synthétique » que la pensée saint-simonienne
- MARX : « l'exposé de la pensée marxiste est polémique moins contre Marx que contre les interprétations »
Ainsi s'achève la première partie titrée « Les fondateurs ». La seconde, « La génération du tournant du siècle » évoque les auteurs suivants :
- DURKHEIM : « j'ai insisté (...) sur ce qu'il y a de plus contestable dans son oeuvre »
- PARETO
- WEBER : « je conserve à Max Weber l'admiration que je lui ai vouée dès ma jeunesse »
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