Être libre, est-ce pouvoir choisir ?
Date de publication :
05/05/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- La liberté dans son sens le plus commun s'offre à nous sous la forme de la liberté physique, qui revêt une définition négative
- Les déterministes ont remis en question la notion cartésienne de volonté libre, en remontant à ce qui détermine cette volonté, à savoir l'existence d'un motif
Résumé :
Le droit de vote est un droit fondamental de la démocratie : or ce pouvoir d'élire, c'est-à-dire de choisir entre différents candidats ou propositions, c'est ce qui caractérise à la fois l'homme libre et la nation libre. La liberté reposerait-elle alors entièrement sur ce pouvoir de choix, ou prendrait-elle en compte d'autres éléments ?
Le problème qui se pose ici est celui de la définition de la liberté (à distinguer de celui de son existence), et nous tâcherons de le résoudre en le confrontant à la notion de choix. En effet, l'acception la plus banale de la liberté se définit par le pouvoir de se déterminer pour ceci plutôt que cela, c'est-à-dire par le pouvoir de choix. Mais cette liberté est celle de la volonté, et l'étude du rapport entre liberté et choix, se formulant comme suit : « la liberté réside-t-elle dans le choix ? » présuppose d'autres formes de liberté, qui se distingueront ou peut-être s'opposeront à celle de la volonté. L'une des questions qu'il nous faudra résoudre est la suivante : nier que l'homme puisse choisir, est-ce nier la liberté ? La réponse n'est affirmative que si l'on considère la liberté de la volonté comme seule liberté humaine ; elle ne l'est plus si l'on tente une redéfinition de la liberté qui soit prendrait en compte le pouvoir de choix, mais le décréterait insuffisant, soit nierait ce pouvoir, et ferait donc résider ailleurs la liberté humaine. Aussi convient-il de déterminer la part exacte du choix dans la liberté humaine.
Le problème qui se pose ici est celui de la définition de la liberté (à distinguer de celui de son existence), et nous tâcherons de le résoudre en le confrontant à la notion de choix. En effet, l'acception la plus banale de la liberté se définit par le pouvoir de se déterminer pour ceci plutôt que cela, c'est-à-dire par le pouvoir de choix. Mais cette liberté est celle de la volonté, et l'étude du rapport entre liberté et choix, se formulant comme suit : « la liberté réside-t-elle dans le choix ? » présuppose d'autres formes de liberté, qui se distingueront ou peut-être s'opposeront à celle de la volonté. L'une des questions qu'il nous faudra résoudre est la suivante : nier que l'homme puisse choisir, est-ce nier la liberté ? La réponse n'est affirmative que si l'on considère la liberté de la volonté comme seule liberté humaine ; elle ne l'est plus si l'on tente une redéfinition de la liberté qui soit prendrait en compte le pouvoir de choix, mais le décréterait insuffisant, soit nierait ce pouvoir, et ferait donc résider ailleurs la liberté humaine. Aussi convient-il de déterminer la part exacte du choix dans la liberté humaine.
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