Etude comparative: "Monogram" de Robert Rauschenberg et "La douche" de Daniel Spoerri
Date de publication :
20/03/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
5 pages
Sommaire :
Sommaire
- Un contexte artistique prédominant
- Le Nouveau Réalisme
- Le Néo Dadaïsme
- Une même volonté de réintégrer le réel dans l'Art
- « Monogram », ou la réintroduction du réel dans l'art
- Une 'uvre avant tout personnelle
- La Douche , le Réel au sein même de l''uvre
- La plastique au centre des deux 'uvres
- L''uvre pénètre l'espace du spectateur
- Des influences multiples
Résumé :
Dès la fin des années 20 se développe un mouvement dénonçant le rationalisme du début du XIXe siècle, et mené à l'époque par André Breton : le Surréalisme. Il est à la fois un courant littéraire, pictural, photographique et plastique, qui touche des artistes du monde entier.
Un des principes chers aux Surréalistes sera celui de la rencontre insolite, d'objets, d'images, de formes ou de matières : les collages de Ernst, les « rayographes » de Man Ray, ou encore les rencontres oniriques d'objets disparates chez Dali en sont quelques exemples célèbres.
Le « Violon d'Ingres », de Man Ray, illustre parfaitement ce principe : le célèbre modèle Kiki de Montparnasse pose ici nue, de dos, la tête enturbannée légèrement tournée vers la gauche.
L'artiste, en mélangeant le corps de la femme à deux ouïes dessinées à l'encre de chine, trompe l'esprit du spectateur, et transforme celle-ci en instrument de musique : comme le dit la maxime populaire, le modèle est son « violon d'Ingres », sa passion.
Un des principes chers aux Surréalistes sera celui de la rencontre insolite, d'objets, d'images, de formes ou de matières : les collages de Ernst, les « rayographes » de Man Ray, ou encore les rencontres oniriques d'objets disparates chez Dali en sont quelques exemples célèbres.
Le « Violon d'Ingres », de Man Ray, illustre parfaitement ce principe : le célèbre modèle Kiki de Montparnasse pose ici nue, de dos, la tête enturbannée légèrement tournée vers la gauche.
L'artiste, en mélangeant le corps de la femme à deux ouïes dessinées à l'encre de chine, trompe l'esprit du spectateur, et transforme celle-ci en instrument de musique : comme le dit la maxime populaire, le modèle est son « violon d'Ingres », sa passion.
Dernières nouveautés dans la catégorie : Arts
2
Le projet du pôle Arts et Cultures numériques en pays d'Arles
Étude de cas | 30/10/2009 | fr | .pdf | 12 pages
4
Légende de la vraie croix : "Annonciation", fresque de Piero della Francesca
Étude de cas | 29/10/2009 | fr | .doc | 1 page
5
"Le temps donné au regard : enquête sur la réception de la peinture", Jean-Claude Passeron - Emmanuel Pedler
Fiche de lecture | 29/10/2009 | fr | .doc | 7 pages
