L’évolution du secteur bancaire français

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Sommaire

  1. La nouvelle dimension du secteur bancaire français : définition et réglementation
    1. L'idée même de secteur bancaire a évolué vers une conception protéiforme : qu'est-ce qu'une banque aujourd'hui ?
    2. Le cadre légal
  2. L'évolution des acteurs du secteur bancaire français : des regroupements stratégiques
    1. Les rapprochements opérés dans le secteur bancaire français depuis 1997
    2. Les justifications aux regroupements bancaires : économie industrielle de la banque
  3. Les tendances qui se dessinent
    1. La consolidation des marchés nationaux
    2. Contraintes et opportunités : vers une Europe bancaire ?

Résumé de l'étude de marché

En juillet 1995, la revue The Banker titrait à propos des groupes bancaires européens : « Urge to merge » . La situation des acteurs bancaires européens était délicate, et la France n’échappait évidemment pas à ce constat de mise en garde. Dix ans plus tard, c’est pourtant elle qui semble avoir le mieux réagi, puisque, toujours dans The Banker, l’on pouvait lire deux titres éloquents sur l’évolution favorable du secteur bancaire français. A propos des banques d’Europe Occidentale, la revue britannique affirmait : « France moves to head of the pack », et, sur le classement des ratios de fonds propres par rapport aux actifs, « France again tops capital/asset ratio » .
Le secteur bancaire français a connu une véritable refonte législative et réglementaire. C’est un véritable chantier qui a été mis en œuvre, et dont les travaux portent aujourd’hui les fruits. Ces efforts ont été entrepris afin d’adapter le secteur bancaire national aux conditions modernes d’exercice de ses métiers.


[...] et Sacam Développement marque un rachat de tout premier plan dans le secteur bancaire français. L’apport du Crédit Lyonnais, devenu LCL, fournit une position dominante au Crédit Agricole au niveau de la banque de détail, en lui permettant de contrôler ce qui peut être considéré comme le premier réseau bancaire européen. En février 2006, BNP Paribas est au départ du processus de fusions européennes que nous développerons plus tard. Le 6 février, le groupe français annonce le rachat pour 9 milliards d’euros de BNL (Banca Nazionale del Lavoro), sixième banque italienne. [...]


[...] En effet, ces principes appliqués au secteur bancaire français et européen en général, sont de nature à fragiliser les acteurs bancaires en marquant un retour aux caractéristiques de taux (et sans tenir compte de la spécificité bancaire européenne vis-à-vis du secteur bancaire européen, à savoir le principe des taux variables). L’adoption de cette norme va également modifier les modes de gestion internes des risques par les établissements de crédits, en particulier en raison du traitement comptable des opérations de couverture. [...]


[...] [ ] Il faut s’attendre à ce que ces acteurs dominants exercent une forte influence sur l’avenir du secteur bancaire et, notamment, sur les stratégies qui y seront développées par les autres global players Il conclut par cet avertissement : Dans cette nouvelle ère, le défi principal pour les autres banques sera de résister avec succès à la volonté d’expansion et d’hégémonie de ces prédateurs d’un genre nouveau Le cabinet de conseil Eurogroup a publié à ce titre une étude inquiétante[36]. [...]


[...] On peut s’interroger sur les motivations qui ont poussé les acteurs du secteur bancaire français à se regrouper ou à coopérer dans plusieurs domaines stratégiques Les justifications aux regroupements bancaires : économie industrielle de la banque Les fondements théoriques des regroupements bancaires Les regroupements opérés dans le secteur bancaire trouvent leur justification dans l’attente de synergies liées au concept d’efficience, ainsi que dans la recherche pour les groupes bancaires d’une taille critique et d’un pouvoir de marché. Réalisation de synergies et concept d’efficience L’existence d’économies de gamme est le fondement théorique de la banque universelle. [...]


[...] Le cadre juridique du secteur bancaire français actuel se forge dès 1984 avec la Loi bancaire du 24 janvier. Celle-ci a été pensée par le législateur autour de quatre grands principes[3] : - L’idée d’universalité. On fournit un cadre juridique commun à l’ensemble des établissements de crédit. Ne sont pas concernés par ce cadre juridique la Caisse des dépôts, les services financiers de la Poste, et la Banque de France. - La modernisation. Elle concerne les opérations de banque qui incluent désormais l’émission de moyens de paiement. [...]

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A propos de l'auteur
Henri F.
Ingénieur financier, Enseignant
Niveau
Expert
Etude suivie
finance
Ecole, université
Diplôme IEP...
A propos du doc
Date de publication
29/12/2006
Langue
français
Format
.doc
Type
étude de marché
Nombre de pages
45 pages
Niveau
expert
Consulté
86 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
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