"La fin de l'histoire", Francis Fukuyama
Date de publication :
16/11/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
7 pages
Sommaire :
Sommaire
- La conception de la fin de l'histoire chez Fukuyama.
- Une histoire universelle et orientée.
- La 'lutte pour la reconnaissance'.
- Le monde post-historique et lavenir de lhomme.
- Deux mondes pour une planète : une théorie des relations internationales originale.
- Le dernier homme.
Résumé :
francis fukuyama est un philosophe politique américain et professeur de politique économique internationale à l'université Johns Hopkins. En 1989, après la chute du mur de Berlin, il publie un article intitulé « La fin de l'histoire ? » paru dans la revue The National Interest. Il s'interroge sur la victoire de plus en plus évidente de la démocratie libérale sur toutes les autres idéologies (monarchies, totalitarismes), et particulièrement sur le communisme. Sa thèse consiste en l'affirmation d'une fin de l'histoire avec la démocratie libérale comme point final de l'évolution idéologique de l'humanité, en tant que forme ultime de tout gouvernement humain. Idéologique, la thèse de la fin de l'histoire s'inscrit dans la dynamique sociale et politique de production des idées néo-conservatrices. fukuyama est en effet très proche de cette mouvance et sa théorie bénéficie du soutien d'universitaires néo-conservateurs renommés comme Allan Bloom ou Irving Kristol.
Son article soulève beaucoup de critiques à travers le monde. C'est en réponse à ces critiques qu'il décide en 1992 d'écrire « La fin de l'histoire et le dernier homme ». Il tient à préciser qu'il ne parle pas de l'histoire comme la succession des événements mais de l'histoire comme évolution de l'Humanité. Sa thèse part de l'observation de la chute des régimes forts du XXième siècle du fait, selon lui, de leur manque de légitimité et de la progression des principes démocratiques, la liberté individuelle et l'égalité. Malgré les guerres et les usages destructeurs du progrès scientifique, il préfère retenir une vision optimiste du XXième siècle, celle de la victoire de la démocratie. L'idée directrice de cet ouvrage est qu' « un processus fondamental est à l'oeuvre, qui impose un schéma d'évolution commun à toutes les sociétés humaines (...) comme une histoire universelle de l'humanité dans le sens de la démocratie libérale ».
Son article soulève beaucoup de critiques à travers le monde. C'est en réponse à ces critiques qu'il décide en 1992 d'écrire « La fin de l'histoire et le dernier homme ». Il tient à préciser qu'il ne parle pas de l'histoire comme la succession des événements mais de l'histoire comme évolution de l'Humanité. Sa thèse part de l'observation de la chute des régimes forts du XXième siècle du fait, selon lui, de leur manque de légitimité et de la progression des principes démocratiques, la liberté individuelle et l'égalité. Malgré les guerres et les usages destructeurs du progrès scientifique, il préfère retenir une vision optimiste du XXième siècle, celle de la victoire de la démocratie. L'idée directrice de cet ouvrage est qu' « un processus fondamental est à l'oeuvre, qui impose un schéma d'évolution commun à toutes les sociétés humaines (...) comme une histoire universelle de l'humanité dans le sens de la démocratie libérale ».
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