Friedrich Nietzsche, Humain, trop humain - « Nous n'accusons pas la nature d'immoralité quand elle nous envoie un orage ... son niveau actuel de raison »
Date de publication :
30/09/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
3 pages
Sommaire :
Sommaire
- Nietzsche et l'utilisation légitime de la force dans une société
- Les limites de la pensée commune
- La mobilisation d'autres auteurs comme Socrate ou Platon pour appuyer la thèse nietzchéenne
Résumé :
Au 5e siècle av. J.-C., sous Périclès, naissait la démocratie. Ses fondements et notamment l'habeas corpus définissent la nécessité de préserver le bien de tous, et la stabilité de l'Etat. Ainsi, si un individu fait quelque chose de mal, on dira de celui-ci qu'il est immoral, car il va à l'encontre de la morale commune. Cependant la morale, propre à tout individu, ne serait-elle pas guidée par les principes, la raison, et l'idée que l'individu se fait de la justice sociale ? Quelle morale faut-il alors privilégier ?
Dans ce texte extrait d'humain, trop humain, nietzsche interpelle la doxa : « pourquoi disons-nous immoral l'homme qui fait quelque mal ? ». En tentant de rendre acceptable que l'homme peut exercer un mal, nietzsche ne met-il pas en exergue le fait qu'il faut respecter les méchants ? Aussi, faut-il y voir l'idée que l'homme « bon » est un homme « faible » ? Cette interrogation semble être provocante, car dans nos sociétés chaque individu accepte de restreindre sa « violence », ou tout au moins sa force au profit du bien commun, de l'utilité commune. Cependant, pour étudier l'idéologie défendue par nietzsche, il faut se demander sur quels critères peut-on affirmer qu'une action est immorale ?
Dans ce texte extrait d'humain, trop humain, nietzsche interpelle la doxa : « pourquoi disons-nous immoral l'homme qui fait quelque mal ? ». En tentant de rendre acceptable que l'homme peut exercer un mal, nietzsche ne met-il pas en exergue le fait qu'il faut respecter les méchants ? Aussi, faut-il y voir l'idée que l'homme « bon » est un homme « faible » ? Cette interrogation semble être provocante, car dans nos sociétés chaque individu accepte de restreindre sa « violence », ou tout au moins sa force au profit du bien commun, de l'utilité commune. Cependant, pour étudier l'idéologie défendue par nietzsche, il faut se demander sur quels critères peut-on affirmer qu'une action est immorale ?
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