Gérard Fromanger, de Marianne Mathieu
Date de publication :
12/05/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
5 pages
Sommaire :
Sommaire
- Une nouvelle objectivation du monde passe par l'image
- On dit de Fromanger qu'il est le peintre de Paris et de la rue
- L'anonymat de ces passants les rend universels
- Fromanger semble faire éclater les cadres rigides de la société française des années 60'
- Le désir du peintre est de produire une oeuvre où art et vie se rencontrent : il veut faire sortir l'art des musées
- Une provocation ne va pas sans action politique
Résumé :
Dans ce livre dédié à sa mère, marianne mathieu nous présente la vie du peintre gérard fromanger. Né en 1939 dans les Yvelines, ce peintre, 18 jours après être entré aux Beaux-Arts, quitte l'établissement « sans regret ». Toujours figuratif, jamais abstrait, fromanger peint en 1965 une oeuvre qui « marque son entrée en figuration narrative » : le Prince de Hombourg (ci-contre). Cette oeuvre est bien représentative du rôle clé de la photographie dans toute la peinture de fromanger.
En inventant le terme « figuration narrative », Gassiot-Talabot met en avant la nouvelle génération d'artistes et leurs réactions face aux générations précédentes. Les nouveaux artistes dits de figuration narrative rejettent l'abstraction, veulent apporter une nouvelle objectivité et recréer un rapport au monde ; ils reprennent en compte la temporalité de l'oeuvre et remettent au centre du sujet le phénomène humain (remise en cause de la démarche de Duchamp) : ils annoncent vouloir donner « la liberté à toutes choses de manifester ce qu'elles sont » et peignent collectivement en 1965 une suite de huit tableaux nommés Vivre et laisser mourir, la fin tragique de Marcel Duchamp.
En inventant le terme « figuration narrative », Gassiot-Talabot met en avant la nouvelle génération d'artistes et leurs réactions face aux générations précédentes. Les nouveaux artistes dits de figuration narrative rejettent l'abstraction, veulent apporter une nouvelle objectivité et recréer un rapport au monde ; ils reprennent en compte la temporalité de l'oeuvre et remettent au centre du sujet le phénomène humain (remise en cause de la démarche de Duchamp) : ils annoncent vouloir donner « la liberté à toutes choses de manifester ce qu'elles sont » et peignent collectivement en 1965 une suite de huit tableaux nommés Vivre et laisser mourir, la fin tragique de Marcel Duchamp.
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