Gestion des garanties de l'IAE Banque
Date de publication :
18/02/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
30 pages
Sommaire :
Sommaire
- Présentation de l'entreprise
- Processus de gestion des garanties
- Thème de la mission d'audit
- Ordre de mission
- Prise de connaissance du domaine audité
- Questionnaire de prise de connaissance
- Comment s'organise la supervision au sein de votre équipe ?
- Les référentiels d'audit
- Opération 4 : constitution du dossier de prêt
- Opération 6 : envoi du dossier à la direction des crédits au siège
- Opération 7 : analyse du dossier
- Opération 14 : archivage du dossier
- Les outils d'aide au questionnement pour l'appréciation du contrôle interne
- Grille d'analyse des taches
- Le diagramme de circulation
- Le questionnaire de contrôle interne
- Procédure d'audit
- Les outils associés aux procédures d'audit
- Échantillon
- L'arbre des causes
- Diagramme de causes-effets
- Chemin d'audit
- Méthode QQOQCP
- Feuille d'analyse du problème
Résumé :
L'iae banque est une entreprise qui s'organise autour de 4 activités qui correspondent à quatre types de clientèle : particuliers, professionnels, institutionnels, et entreprises.
Cette entreprise possède une structure juridique de SA coopérative. L'entité qui nous intéresse est la banque de la région Atlantique qui compte 96 000 sociétaires (parmi lesquels sont choisis les administrateurs), 156 agences ; et 1550 collaborateurs.
N'importe quel client peut devenir sociétaire en souscrivant une part sociétale de l'entreprise.
La gestion des garanties est un processus à maîtriser dans notre entité, en effet plusieurs éléments dépendent de l'efficacité de ce processus.
Tout d'abord, les décisions qui sont prises dépendent des garanties que le chargé d'affaires et la direction des crédits pensent détenir sur un client. Par conséquent, des anomalies peuvent amener les opérationnels à pendre des décisions incohérentes avec la relation client et donc risquées. On peut ensuite imaginer que l'entreprise ne fasse pas appel à une garantie effectivement prise sur le client car cette garantie n'aura pas était enregistrée dans le système d'information ou aura était perdue. Le risque encouru est alors financier est correspond aux pertes (que l'on pensait couvertes par les garanties) engendrées par la défaillance d'un client.
Ensuite, il faut prendre en compte le contexte réglementaire de la banque. Les entités bancaires doivent respecter un calcul précis concernant le montant de leur fonds propre, les modalités de ce calcul sont le sujet de la réforme Bâle II. L'application de cette réforme impose entre autres des exigences concernant les informations à détenir sur le client et les processus d'enregistrement des garanties. Des différences entre les garanties enregistrées dans le système d'information et les garanties réellement prises et présentes au dossier constituent une non-conformité importante.
Cette entreprise possède une structure juridique de SA coopérative. L'entité qui nous intéresse est la banque de la région Atlantique qui compte 96 000 sociétaires (parmi lesquels sont choisis les administrateurs), 156 agences ; et 1550 collaborateurs.
N'importe quel client peut devenir sociétaire en souscrivant une part sociétale de l'entreprise.
La gestion des garanties est un processus à maîtriser dans notre entité, en effet plusieurs éléments dépendent de l'efficacité de ce processus.
Tout d'abord, les décisions qui sont prises dépendent des garanties que le chargé d'affaires et la direction des crédits pensent détenir sur un client. Par conséquent, des anomalies peuvent amener les opérationnels à pendre des décisions incohérentes avec la relation client et donc risquées. On peut ensuite imaginer que l'entreprise ne fasse pas appel à une garantie effectivement prise sur le client car cette garantie n'aura pas était enregistrée dans le système d'information ou aura était perdue. Le risque encouru est alors financier est correspond aux pertes (que l'on pensait couvertes par les garanties) engendrées par la défaillance d'un client.
Ensuite, il faut prendre en compte le contexte réglementaire de la banque. Les entités bancaires doivent respecter un calcul précis concernant le montant de leur fonds propre, les modalités de ce calcul sont le sujet de la réforme Bâle II. L'application de cette réforme impose entre autres des exigences concernant les informations à détenir sur le client et les processus d'enregistrement des garanties. Des différences entre les garanties enregistrées dans le système d'information et les garanties réellement prises et présentes au dossier constituent une non-conformité importante.
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