La gestion du risque de taux d'intérêt
Date de publication :
26/02/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
207 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le risque de taux d'intérêt
- Les risques financiers
- Le cadre comptable et les indicateurs clés de la gestion de bilan
- Identification du risque de taux d'intérêt
- Fondements théoriques et pratiques sur le taux d'interêt
- Notions de base sur le taux d'intérêt
- Les déterminants de taux d'interêt
- La structure par terme des taux d'interêt
- La construction de la courbe des taux
- La mesure du risque de taux d'intérêt
- La méthode de gap et ses dérives
- La méthode de duration
- Les nouvelles méthodes de mesure
- La gestion du risque de taux d'intérêt
- Les motivations et la définition des limites de gestion du risque de taux
- Les instruments de couverture contre le risque de taux d'intérêt
- La gestion en gap
- La gestion en duration
- Cas d'application des méthodes de mesure et de couverture du risque de taux dans une banque algérienne : proposition d'un système de gestion au CPA
- Le risque de taux d'intérêt en Algérie
- Organisation d'une structure d'analyse du risque de taux
- La gestion du risque de taux d'intérêt
Résumé :
L'environnement financier international a connu une véritable révolution depuis quelques années. Le passage d'un système de change fixe à un système de flottement généralisé, la montée de l'inflation, la déréglementation souvent brutale et les progrès saisissants de la technologie sont indéniablement autant d'événements qui ont secoué la stabilité de cet environnement.
Cette nébuleuse de changements s'est accompagnée de l'apparition d'un nombre important de nouveaux produits dont l'utilisation, parfois mal maîtrisée, a pu accroître la vulnérabilité du système financier.
Ce processus rapide et continu d'innovation et la complexité croissante des nouveaux instruments financiers, soutenu par un phénomène de désintermédiation, déréglementation et décloisonnement des marchés de capitaux ont été à l'origine du développement de nouveaux métiers et de l'ascension de la concurrence. Cette mutation a eu pour résultat l'apparition de nouveaux risques et l'amplification des risques existants. Ce qui a progressivement conduit les banques à organiser méthodiquement la gestion de leurs risques dans le but d'assurer une plus grande maîtrise. Ainsi, elles se sont mises à développer des techniques et des outils de gestion pour mesurer et contrôler les risques financiers auxquels elles sont exposées.
Parmi ces risques, celui de taux d'intérêt prend une dimension de plus en plus éminente dans le bilan des établissements de crédit et sa gestion devient indispensable. Longtemps perçus comme marginaux par rapport à ceux du risque de contrepartie, les effets adverses du risque de taux se sont illustrés par la faillite des caisses d'épargne américaines pour ne citer que cet exemple.
Parallèlement, la gestion du risque de taux a connu depuis un développement sans précédent, aussi bien du point de vue des avancées méthodologiques de mesure que de celui des produits de couvertures créés. Elle constitue plus que jamais une fonction sensible pour la banque d'aujourd'hui. Négliger ce risque peut être fatal pour elle.
En effet, traditionnellement, l'activité bancaire repose sur la transformation des capitaux, consistant à collecter des ressources généralement à court terme et les redistribuer sous forme de prêts à moyen et long terme. De par ce décalage, les produits et charges d'intérêt se trouvent exposés à une fluctuation des taux. Cette activité porte donc en elle l'éventualité d'une dégradation des marges. De même, leurs valeurs patrimoniales sont étroitement influencées par le niveau des taux d'intérêt.
Le bilan bancaire comporte plusieurs options de taux, dites options cachées, qui peuvent amplifier considérablement les effets des mouvements des taux. Ces options dont la valeur dépend du niveau de taux d'intérêt portent sur des montants colossaux et leur exercice massif est susceptible de dégrader considérablement la rentabilité de la banque. Leur prise en compte dans la gestion globale du risque de taux apparaît donc de plus en plus nécessaire.
Cette nébuleuse de changements s'est accompagnée de l'apparition d'un nombre important de nouveaux produits dont l'utilisation, parfois mal maîtrisée, a pu accroître la vulnérabilité du système financier.
Ce processus rapide et continu d'innovation et la complexité croissante des nouveaux instruments financiers, soutenu par un phénomène de désintermédiation, déréglementation et décloisonnement des marchés de capitaux ont été à l'origine du développement de nouveaux métiers et de l'ascension de la concurrence. Cette mutation a eu pour résultat l'apparition de nouveaux risques et l'amplification des risques existants. Ce qui a progressivement conduit les banques à organiser méthodiquement la gestion de leurs risques dans le but d'assurer une plus grande maîtrise. Ainsi, elles se sont mises à développer des techniques et des outils de gestion pour mesurer et contrôler les risques financiers auxquels elles sont exposées.
Parmi ces risques, celui de taux d'intérêt prend une dimension de plus en plus éminente dans le bilan des établissements de crédit et sa gestion devient indispensable. Longtemps perçus comme marginaux par rapport à ceux du risque de contrepartie, les effets adverses du risque de taux se sont illustrés par la faillite des caisses d'épargne américaines pour ne citer que cet exemple.
Parallèlement, la gestion du risque de taux a connu depuis un développement sans précédent, aussi bien du point de vue des avancées méthodologiques de mesure que de celui des produits de couvertures créés. Elle constitue plus que jamais une fonction sensible pour la banque d'aujourd'hui. Négliger ce risque peut être fatal pour elle.
En effet, traditionnellement, l'activité bancaire repose sur la transformation des capitaux, consistant à collecter des ressources généralement à court terme et les redistribuer sous forme de prêts à moyen et long terme. De par ce décalage, les produits et charges d'intérêt se trouvent exposés à une fluctuation des taux. Cette activité porte donc en elle l'éventualité d'une dégradation des marges. De même, leurs valeurs patrimoniales sont étroitement influencées par le niveau des taux d'intérêt.
Le bilan bancaire comporte plusieurs options de taux, dites options cachées, qui peuvent amplifier considérablement les effets des mouvements des taux. Ces options dont la valeur dépend du niveau de taux d'intérêt portent sur des montants colossaux et leur exercice massif est susceptible de dégrader considérablement la rentabilité de la banque. Leur prise en compte dans la gestion globale du risque de taux apparaît donc de plus en plus nécessaire.
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