Globalisation, mondialisation et concurrence
Date de publication :
07/04/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
25 pages
Sommaire :
Sommaire
- Globalisation ou Mondialisation ?
- La mondialisation
- La globalisation
- Les indicateurs de l'émergence du marché mondial
- Facteurs qui expliquent ces phénomènes
- Les coûts de transport
- Les coûts de communication
- La réduction des barrières entre pays
- Le marché des capitaux
- La période de stabilité
- Les effets
- Les entreprises
- L'économie
- La concurrence
- Mobilité du capital
- Les consommateurs
- Les médias
- L'inégalité des revenus
- Les Etats Nations
- Le défi éthique
Résumé :
Adulée par les uns décrié par les autres, la globalisation est un phénomène qui ne rend certes pas indifférent.
Les « anti-mondialistes » se plaignent de l'ouverture de l'économie où la logique de libre marché prédomine et de l'impuissance des états. La montée des inégalités, les conditions de travail peu enviables, les spéculations financières et la détérioration de l'environnement sont les reproches attribués à la globalisation.
Les « pro-mondialistes », quant à eux, mettent en exergue les bienfaits de l'ouverture de l'économie où les avantages tirés de la globalisation contrebalancent largement les coûts qu'elle pourrait engendrer.
Ainsi ce phénomène est perçu positivement ou négativement, selon qu'il inspire des craintes ou des espoirs.
Les mondiophobes seront pessimistes et les mondiophiles seront optimistes par rapport aux possibilités offertes par la mondialisation. Les mondiophobes lui imputeront tous les maux de nos sociétés actuelles tandis que les mondiophiles prêcheront les bienfaits de celle-ci et de tous les avantages qu'elle peut apporter à nos économies et in fine à nos sociétés.
Si elle n'est pas forcément clairement établie dans les discours des deux clans, la mondialisation représente une idéologie basée sur la croyance invincible que les forces de marché conduiront au bien être général. Ainsi se distinguent les deux clans : les pro-mondialistes sont persuadés du bien fondé de cette idéologie et les anti-mondialistes remettent en cause le fonctionnement de ce mécanisme.
Ceci est le fondement de la véritable question de ce travail. Est-ce que le processus de la main invisible peut conduire au bien être général et ceci au niveau planétaire ?
Avant tout chose, il paraît primordial de définir les termes « mondialisation » et « globalisation » qui peuvent représenter une certaine confusion. Le premier chapitre s'attellera à cette tâche.
Grâce à cette conceptualisation, le second chapitre tentera de repérer les causes qui ont amené ces phénomènes.
Après avoir étudié les causes, le troisième chapitrera se focalisera sur les conséquences de la globalisation et de la mondialisation sur nos sociétés.
Sur base de ces effets, le quatrième chapitre se penchera sur le comportement adopté par les firmes et leur implication éthique.
Les « anti-mondialistes » se plaignent de l'ouverture de l'économie où la logique de libre marché prédomine et de l'impuissance des états. La montée des inégalités, les conditions de travail peu enviables, les spéculations financières et la détérioration de l'environnement sont les reproches attribués à la globalisation.
Les « pro-mondialistes », quant à eux, mettent en exergue les bienfaits de l'ouverture de l'économie où les avantages tirés de la globalisation contrebalancent largement les coûts qu'elle pourrait engendrer.
Ainsi ce phénomène est perçu positivement ou négativement, selon qu'il inspire des craintes ou des espoirs.
Les mondiophobes seront pessimistes et les mondiophiles seront optimistes par rapport aux possibilités offertes par la mondialisation. Les mondiophobes lui imputeront tous les maux de nos sociétés actuelles tandis que les mondiophiles prêcheront les bienfaits de celle-ci et de tous les avantages qu'elle peut apporter à nos économies et in fine à nos sociétés.
Si elle n'est pas forcément clairement établie dans les discours des deux clans, la mondialisation représente une idéologie basée sur la croyance invincible que les forces de marché conduiront au bien être général. Ainsi se distinguent les deux clans : les pro-mondialistes sont persuadés du bien fondé de cette idéologie et les anti-mondialistes remettent en cause le fonctionnement de ce mécanisme.
Ceci est le fondement de la véritable question de ce travail. Est-ce que le processus de la main invisible peut conduire au bien être général et ceci au niveau planétaire ?
Avant tout chose, il paraît primordial de définir les termes « mondialisation » et « globalisation » qui peuvent représenter une certaine confusion. Le premier chapitre s'attellera à cette tâche.
Grâce à cette conceptualisation, le second chapitre tentera de repérer les causes qui ont amené ces phénomènes.
Après avoir étudié les causes, le troisième chapitrera se focalisera sur les conséquences de la globalisation et de la mondialisation sur nos sociétés.
Sur base de ces effets, le quatrième chapitre se penchera sur le comportement adopté par les firmes et leur implication éthique.
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